< Französische Sprichwörter >

Année de glands, année cancéreuse.

Année de glands, année de garçons.

Année de glands, année d'enfants.

Année de glands, beaucoup de maladies.

Année de hannetons, année de garçons.

Année de jubilé, année de mortalité.

Année de noisettes, année de bâtards.

Année de noisettes, année de filles, année de poires sauvages, année de garçons.

Année de noisettes, année de filles.

Année de raves, année de santé.

Année de vin, point d'avoine.

Année sans boire, année de misère.

Ans sont années, et les années la vieillesse.

Appeler à Dieu regnaut.

Appelle frère un serf, il voudra s'appeler père.

Apprendre à nager au canard.

Apprendre il coûte, de savoir il vaut.

Apprendre un métier qui n'ayt ny feste ny dimanche.

Apprends à nager avant de te jeter à l'eau.

Apprends en premier la politesse, en deuxième la littérature.

Apprenti n'est pas maître.

Apprivoise le loup, il rêvera toujours au bois.

Aprendre à sage vient d'usage.

Après 3 jours on s'ennuie des femmes, des hôtes et de la pluie.

Après avoir promis, faire le faut.

Après avoir traversé la rivière, on oublie le pont ; et quand on est guéri, on oublie le médecin.

Après baptême, beaucoup de parrains.

Après besogner, le mercenaire attend son salaire.

Après blanc pain, le bis ou faim.

Après bon vin, bon cheval.

Après cendre, n'y a que prendre.

Après cette vie immonde, viendra l'heureuse et féconde.

Après compter, là faut boire.

Après l?effort, le réconfort.

Après la barbe du menton, nul n'est d'amour bon champion.

Après la bataille, bien des braves.

Après la course, il faut tirer la barre.

Après la famine, la mortalité.

Après la fête et le jeu, les poys au feu.

Après la fête, le fou reste.

Après la fête, on gratte la teste.

Après la fête, on gratte sa tête.

Après la figue un verre d'eau, après le melon un verre de vin.

Après la litière, la bière.

Après la lune de miel, les semaines de fiel.

Après la mission, le diable fait moisson.

Après la mort, le médecin.

Après la mort, le mègue.

Après la mort, les médecins.

Après la mort, qui ne sait vivre n'a point vécu.

Après la mort, rien ne dure.

Après la panse, vient la danse.

Après la pluie sort l'escargot et le caquet après le vin.

Après la pluie, le beau temps.

Après la pluie, le dèse.

Après la pluie, vient le beau temps.

Après la poire il faut boire, après la pomme garde ton vin bonhomme.

Après la poire, le vin ou le prêtre.

Après la poire, prêtre ou boire.

Après la proye, le vin on le prêtre.

Après la soupe, un coup de pur vin préserve d'un écu au médecin.

Après la soupe, un verre de vin
Ote une visite au médecin.

Après la ténèbrosité, retourne la sérénité.

Après la tension de ventre il faut jeûner.

Après l'amour, la faim vient.

Après le beau temps vient le laid;
Et après la guerre, la paix.

Après le beau, vient le mauvais.

Après le carême, bois ton vin sans baptême.

Après le cerf la bière, après le sanglier le médecin.

Après le coup, sage breton.

Après le crud, le pur est creu, vel, le pur est bien venu.

Après le déshonneur, la pauvreté fuyr.

Après le dicton fait, perd-on pied le procès.

Après le fait, ne vaut souhait.

Après le fait,
Ne vaut le souhait.

Après le mauvais, viendra le beau.

Après le past ou le repas, le dormir sain ne tiendra pas.

Après le raire, n'y a que tondre.

Après le repas, le feu, le lit ou le pas.

Après le repas, une bonne petite prise vaut une noce.

Après le tonnerre, la grêle.

Après les excès, le régime.

Après l'obscur et nubileux, vient le serein et gracieux.

Après ma mort, guille de porc, après la tienne, guille de chien.

Après moi, le déluge.

Après nous, le déluge.

Après Pasques et rogation, fy de prêtre et d'oignon.

Après perte, beaucoup de conseils.

Après quarante ans, la place de doctrine et de mémoire est prince au cerveau.

Après que j'ay marie ma fille, l'on me vient offrir des partis pour elle.

Après raire, n'y a plus que tondre, n'y après frire n'y a que fondre.

Après raire, n'y a que tondre.

Après trois jours de fête, prends en un de repos.

Après trois jours, on s'ennuie de femme, d'hôte et de pluie.

Après un bon amasseur, il vient un bon débiteur.

Après un temps, il en vient un autre.

Après une trop grande ventrée, le ventre fait saillie.

Après, champ ou montagne qu?importe.

Apvril pluvieux mai gay et venteux, dénotent l'an fécond et gracieux, du matin l'avril à dormir est habile.

Arbre qui ne porte pas de fruits, on ne lui jette pas de pierres.

Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.

Arbre renversé par le vent, avait plus de branches que de racines.

Arbre souvent remué fait à peine bon fruit.

Arbre trop souvent transplanté, rarement fait fruit à plante.

Arc-en-ciel {matin pluie sans fin;
{ du soir, il faut voir.

Arco per ralentar, piaga non sana.
Débander l'arc, ne guérit pas la plaie.

Argent au bureau de tabac, ferme au ciel.

Argent changé, argent mangé.

Argent comptant porte médecine.

Argent contant rend l'homme content.

Argent de femme et bien de curé, ni fleur ni graine.

Argent de jeu de cul et de couvent s'en va comme il vient.

Argent est huy de telle nature qu'il aveugle mainte créature.

Argent fait rage et amour mariage.

Argent frais et nouveau, gâte la chair peau de maint beau jouvenceaux.

Argent gagné facilement, argent vite au diable.

Argent porte médecine à l'estomac et poitrine fait la guerre, tel le dit qui n'en a guère.

Argent sert au pauvre de bénéfice et à l'avare de grand supplice.

Aria di finestra,
Colpo di balestra;
Aria di porta,
Al sepolcro porta.
Air de fenêtre,
Coup d'arbalète;
Air de porte,
Personne morte.

Arreste toi au vert luisant.

Arrête le Doubs avec avec une foene.

Arriver à l'hérie du charretier.

Arrogance et hautaineté tiennent escorte à la beauté.

Arroser le portemort.

Arrouser le boys mort et sec, c'est perdre sa peine.

Artésien,
Tête de chien.

Artisan qui ne ment, n'a métier entre gent.

Aseur dort, qui n'a que perdre.

Asne picqué convient qu'il trotte.

Asne picqué, à trotter est incité.

Aspi mort au lit, couleuvre donne la fièvre, vipère met en bière, orvet couche au tombeau.

Assez a, qui bon crédit a.

Assez a, qui se contente.

Assez achète qui le demande.

Assez beau, qui est sage.

Assez boit qui a deuil.

Assez boit, qui a deuil.

Assez chargé de foin, font une meule.

Assez demande de qui bien sert.

Assez demande qui bien sert.

Assez demande qui se complaint.

Assez demande qui se complainte et lamente.

Assez demande qui son cas raconte.

Assez demandé, qui bien sert.

Assez demandé, qui se complaint.

Assez dépendre et rien gagner mène à mal le pauvre mercier.

Assez dort qui n'a que perdre.

Assez dort qui rien ne fait.

Assez écorche qui le pied tient.

Assez écorché qui le pied tient.

Assez écorche qui tient le pied.

Assez écorche, qui le pied tient.

Assez fait qui fortune passe, et plus encore qui putain chasse.

Assez gagne, qui malheur perd.

Assez jeune est, qui pauvrement vit.

Assez jeune qui pauvrement vit.

Assez n'y a si trop n'y a.

Assez octroie qui mot ne dit.

Assez octroie qui se tait.

Assez ottroye, qui se tait.

Assez peut pleurer qui n'a nul qui l'apaise.

Assez peut pleurer qui n'a qui l'apaise.

Assez riche, qui ne doit rien.

Assez sait qui vivre et taire sait.

Assez sait qui vivre sait.

Assez semble que celui sait, qui en temps de taire sait.

Assez tôt se fait, ce que bien se fait.

Assez tôt se fait
Ce qui bien se fait. ( Sat cito, qui sat bene.)

Assez tôt vient à l'autel qui mauvaises nouvelles y apporte.

Assez trouverez vous amis de bouche.

Assez va au moulin qui son âne y envoie, assez va droitement qui du mal fuit la voie.

Assez va au moulin qui son âne y envoie.

Assez va au moulin, qui son âne y envoyer.

Assez va droit qui des méchants fuit le sentier.

Assez va qui fortune passe.

Assez veille qui bien fait.

Assez vit qui rien ne fait.

Assez, demande qui bien sert (et se tait. - Cest-à-dire que cela devrait être).

Assiduité vient à bout et à chef de tout.

Assieds-toi de travers, si tu veux; mais parle droit.

Assieds-toi en haut, et regarde en bas.

As-tu donné parole? tiens-la;
Ne l'as-tu pas donnée? tiens bon.

As-tu vu mon âne rouge? - Ni rouge, ni gris.

Attendans l'heure, l'heure se passe.

Attendre l'heure de sa fortune est finir les jours de nature.

Attendre que les alouettes rôties lui tombent dans la gueule.

Attends l'oeuf, avant de faire l'omelette.

Attends que le blé soit mur, si tu veux manger du pain.

Attends, et tu te tireras d'affaire;
Si tu te hâtes, tu en auras du regret.

Attifez un bâton, il aura l'apparence d'un baron.

Au 17 de juillet fi de potion et de jalep mais surtout fuy la médecine quand tu vois le soleil agir le 6 d'oust du Lyon car lors la chèvre d'Orion fait par 30 jours retirer le dauphin sans l'air respirer.

Au batre, faut l'amour.

Au besoin cognoit-on l'ami s'il est entier, saint, ou demi.

Au besoin congnoist on l'ami.

Au besoin congnoist-on l'ami.

Au besoin n'est nul petit ami.

Au besoin on connaît les amis.

Au besoin voit-on l'ami, il n'est parent, à qui n'a rien.

Au besoin voit-on l'ami.

Au besoin voit-on qui ami est.

Au besoin, l'ami.

Au besoing puet l'on esprouver qui est bon ami.

Au bois revit le lièvre.

Au bon chouleur, la pelote lui vient.

Au bon coq il faut 7 poules, à une bonne femme il faut 7 hommes.

Au bon joueur, la balle lui vient.

Au bons jours, les bonnes oeuvres.

Au bout de cent ans, les maladies reviennent.

Au bout de l'aulne prend fin, tout drap soit gros ou fin.

Au bout de l'aune, plus d'étoffe.

Au bout de trois jours chacun se fatigue de la pluie, de sa femme et de l'étranger.

Au bout la borne.

Au cabaret on perd trois choses, son argent, sa santé et son honneur.

Au chien qui mord, il faut jeter des pierres.

Au cimetière, tous sont égaux.

Au commencement ou à la fin, mars a sa poyzon et venin.

Au créditeur mieux souvient, que au debteur de son argent.

Au créditeur souvent plus souvient, qu'au débiteur de son argent.

Au cul de la hagne on y prend les diables à la chasse exposition id est.

Au défaut d'un sage, monte un fol en chaire.

Au dégoutté, le miel amer est.

Au denin saura-on qui a mangé le lart.

Au départir sont les dolours.

Au derrenier scairon on qui a mengé le lart.

Au derrière bien aiguisé, les mamelles pendent.

Au despendre gît le profit.

Au diable tant de maîtres! dit le crapaud sous la herse.

Au doux, parle doucement.

Au faible, le fort fait souvent tort.

Au festin et au cabaret, beaucoup d'amis.

Au feu l'yver, au bois en aeste.

Au feu uriner est sain, et y cracher est vain.

Au feu, fils et enfants ne pardonne rien.

Au fiel le courroux, au poumon la toux.

Au fol enfant, ni au vilain, bailler ne dois glaive en la main.

Au fond du sac, on trouve le compte.

Au fou et au seigneur, tout est permis.

Au foyer du voisin, grande fille vous réjouit.

Au fromage et jambon, cognoit-on voisin et compagnon.

Au fruit on doit priser l'arbre.

Au fruit, on connaît l'arbre.

Au gracieux et au joli, Dieu donne profit.

Au jeu et au vin, l'homme devient coquin.

Au jour du jugement, autant vaut estron que le marc d'argent.

Au laboureur nonchalant, les rats rongent son grain et à han.

Au lieu que ce seroit au boeuf de se plaindre, c'est la charrette qui fait du bruit.

Au lit du chien n'a point d'oincture.

Au lit et à la chandelle, laide vaut presque autant que belle.

Au long aller la lime mange le fer.

Au long aller, petit faix pèse.

Au mal de goutte, les médecins ne voient goutte.

Au mal de la goutte les médecins ne voient goutte.

Au mal mortel, ne médecin, ne médecine valent.

Au malheureux est grand confort d'avoir compagnon et confort.

Au malheureux fait confort avoir compagnie en son sort.

Au malheureux le carreau.

Au malheureux peu profit être valeureux.

Au manger l'homme, se doit dépêcher.

Au marché, il y a plus de peaux de chevreaux que de peaux de chèvres.

Au mari jaloux, corne au front.

Au mari prudence, à la femme patience.

Au mariage du filleul qui ne t'y invites pas ne t'y veut pas.

Au mariage et à la mort, le diable fait ses efforts.

Au mariage et à la mort, le diable fait son effort.

Au mariage et à la mort, le diable fait tous ses efforts.

Au matin boy le vin blanc, le rouge au soir pour faire sang.

Au matin boy le vin blanc, le rouge au soir pour le sang.

Au matin les monts, au soir les fonds.

Au mauvais chemin, double le pas.

Au méchant pardonner est le bon injurier.

Au méchant, à la bête et à l'animalon, ne duit bon conseil ne raison.

Au meilleur drap et plus fin git le dol et mol-engin.

Au milieu des fêtes viennent les nausées.

Au moins la vie sauve.

Au moins ne peut l'âne que les chardons.

Au moins si le vin est trouble que l'eau soit claire.

Au mois d'août, femmes retirez vous.

Au mois d'août, il fait bon aller chercher salade et ciboule.

Au mois d'août, n'ôte ta flanelle qu'en cas de chaleur torrentielle.

Au mois d'août, qui n'a de robe qu'il s'en trouve.

Au mois d'avril, garde tes vêtements, au mois de mai, quitte-les.

Au mois d'avril, ne quitte pas un fil, au mois de mai, pas guère, juin juillet août, tout.

Au mois d'avril, ne t'allège pas d'un fil mais en mai, fais comme il te plaît.

Au mois d'avril, ne t'allège pas d'un fil.

Au mois d'avril, ne te découvre pas d'un fil, au mois de mai va comme il te plaît, au mois de juin ne prends conseil de personne, au mois de juillet qui se couvre est un couillon.

Au mois d'avril, toute bête change de peau.

Au mois de février, chaque bête s'accouple.

Au mois de juillet, ni femme ni chou.

Au mois de juin et de juillet, qui se marie fort peu fait.

Au mois de juin, habille-toi à ton gré.

Au mois de mai ne se marient que les ânes.

Au mois de mai, arrache pelisse chapeau et manteau.

Au mois de mai, le médecin est gai.

Au mois d'octobre, qui n'a pas de robe qu'elle s'en trouve.

Au moment de se marier, de la mort il faut parler.

Au moment que les enfants sont achevés de nourrir, nos peines et soucis commencent à venir.

Au monde n'a point de repos.

Au monde n'a si grand dommage que de seigneur a fol courage.

Au monde n'y a si grande dommage que seigneur a fol courage.

Au monde on doit toujours être en écoute.

Au monter veut Dieu.

Au mort et à l'absent, injure ni tourment.

Au nopées de chiens et fête de village ne t'y trouve si tu es sage.

Au pais des aveugles croy, qui a un oeil y est roi.

Au parler ange, à besogner change.

Au parler ange, au faire change.

Au parler comme à écouter, la contenance est à observer.

Au pauvre le sac, il lui va tant bien aux reins.

Au pauvre, le sac.

Au pauvre, un oeuf vaut un boeuf.

Au pays des aveugles, croy qui n'a qu'un oeil est tenu roi.

Au pays des aveugles, le monocle est tenu roi.

Au pays des aveugles, le monocle veut être roi.

Au petit bois, prend-on bien grand lièvre.

Au plus bas, on passe la clôture.

Au plus bas, on passe la haie.

Au plus bête baille len la chandelle à tenir.

Au plus débile la chandelle en la main, à l'homme vile se prêche honneur en vain.

Au plus faible, la chandelle en main.

Au plus fol, la massue.

Au plus fol, le chandelier.

Au plus fort de l'hiver, songe au printemps.

Au plus gros, la plus grosse portion.

Au plus méchant le vireton, au plus fol la massue.

Au poil ne connaît l'âne.

Au port avoir encombrier.

Au pouilleux, le peigne.

Au pourceau l'ordure ne pue point.

Au premier chant du coucou, il faut se rouler par terre pour n'avoir pas de coliques dans l'année.

Au premier coup ne choit pas l'arbre.

Au premier coup, ne chet pas l'arbre.

Au premier mariage fille trompée, au second dévergondée, au troisième putain.

Au premier port, faire bris.

Au prester Dieu, au rendre diable.

Au prêter, ami,
Au rendre, ennemi.

Au prêter, ami; au rendre, ennemi.

Au prêter, Dieu; au rendre, diable.

Au printemps tous les coqs sont maigres.

Au printemps, le sang se renouvelle.

Au pronostic se connaît le docteur.

Au receveurs les honneurs, et aux femmes leur douleurs.

Au retour des plaids on est sage.

Au réveiller sont les douleurs, après mal faire soupirs et pleurs.

Au riche et opulent, chacun est ami et parent.

Au riche et opulent, chacun se monstre munific et parent.

Au riche homme souvent sa vache vèle, et du pauvre le loup veau emmène.

Au riche, la bastonnade;
Au pauvre l'amende.

Au ris cognoist-on le fol.

Au ris cognoit-on le fol et le niez.

Au ris le fol est congneu.

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

Au sage, un signe suffit;
Au sot, à peine le bâton.

Au saillir faut argent ou gage. Qui n'a argent, si laisse gaige.

Au serviteur, le morceau d'honneur.

Au sifflet, on connaît l'oiselet.

Au sommet de la montagne où que l'on tourne sa tête la vue est la même.

Au son du pet, la teste nue bonnet oste.

Au temps des cerises, les médecins n'ont pas de travail.

Au temps trouble, au pécheur le gain redouble.

Au théâtre les spectateurs veulent être surpris. Mais de ce qu'ils attendent.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

Au travail faut aller à la douce, comme l'argent vient.

Au travailler est de repos.

Au trésor gît le coeur.

Au vanil les sapelots, à la vallée les sapins.

Au ventre tout y entre.

Au vespre loue l'ouvrier et au matin l'hostelier.

Au vespre loues l'ouvrier et au matin l'oste.

Au vis, se découvre souvent le vice.

Au voir dire perd-on le jeu.

Au vrai dire perd-on le jeu.

Aucun pain de maïs n'égale le pain de froment.

Aucun paysan ne donne de lard au chien.

Aucun variole n'a le visage lisse.

Aucune nourriture bonne si l'appétit ne l'assaisonne.

Aucune souffrance n'est telle que la colère, aucun bonheur n'est comparable à la patience.

Aucuns sont bons pour autrui, qui ne vaillent grain pour soi.

Aujourd'hui à moi, demain à toi.

Aujourdhui à moi, demain fors à toi.

Aujourd'hui à moi, demain pour personne.

Aujourd'hui en chair,
Demain en bière.

Aujourd'hui on fait mine de rien, demain on se repaie.

Aujourd'huy ne te fie point, en l'homme si non bien a point.

Aulant fait celui qui tient le pied, que celui qui écorche.

Aulcunes foys le laboureur par trop fumer n'a le meilleur.

Aulmone donnée au bon et indigent sert comme de médecine au patient.

Aultant a coulpe le consenteur comme du méfait, le propre auteur.

Aultant vaut le mal qui ne nuit, que le bien sans aide et profit.

Aulx amans et aulx beuvans, chemin est court aussi le temps.

Aulx serviteurs le morseaul d'honneur.

Auprès de ce qui est sec, ce qui est humide brûle.

Aussi bien est marchant celui qui perd comme celui qui gaigne.

Aussi juste que la manche d'un cordelier.

Aussi tôt meurt veau comme vache et le hardi comme le lâche.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Aussitôt fille mariée, de partout les partis arrivent.

Aussitôt qu'il a la vaisselle de porcelaine, il dédaigne la vaisselle de terre.

Autant à propos que magnificat à matines.

Autant celui qui tient le sac que celui qui met dedans.

Autant celui qui tient que celui qui écorche.

Autant d'abus que de métiers.

Autant d'argent que de paille.

Autant de fois que l'on transcrit, autant corrige-t-on son écrit.

Autant de folies avant le mariage, autant de larmes après.

Autant de gens, autant de sens.

Autant de lieux, autant de coutumes.

Autant de métiers, autant de besaces.

Autant de têtes, autant d'avis.

Autant de têtes, autant d'idées.

Autant de têtes, autant d'opinions.

Autant de trous, autant de chevilles.

Autant de villes autant de guises, autant de femmes malapprises.

Autant être battu par le coq que par la poule.

Autant fait cil qui tient le pied que cil qui écorche.

Autant il en fait, autant il en rabat.

Autant meurt veau que vache.

Autant pèche celui qui tient le sac, que celui qui met dedans.

Autant plumer un chat, ferrer une sauterelle, tondre un oeuf, que de vouloir conseiller les jeunes gens.

Autant porté que sur le lieu.

Autant pour le brodeur.

Autant que Dieu a de frères.

Autant que le père en amasse, le fils en gaspille, ou en gâte et dépense.

Autant vaudrait battre l'eau de la rivière.

Autant vaut bien battu que mal battu.

Autant vaut boire le poison,
Que de s'abandonner à la tristesse.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prend comme celui qui lit et rien n'entend.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prend, que celui qui lit et rien n'entend. (Ou, vieille forme: )
Tant vaut qui oit et rien n'entend,
Com cil qui chasse et rien ne prend.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prends comme celui qui lit et rien n'entend.

Autant vrai que Dieu parla à la grue.

Autour des merdes, il y a toujours assez mouches.

Autre chose Dieu ne veut que ce qu'on doit et ce qu'on peut.

Autre chose est dire, et autre chose faire.

Aux amans et venans le chemin est court et le temps.

Aux amants et aux buvants, chemin est court avec le temps.

Aux bonnes fêtes les bons coups.

Aux curieux, naît la bosse.

Aux dames glorieuses de leur fruit et portée.

Aux échecs, les fous sont les plus près des rois.

Aux enfants et aux poulains, peu de liberté et bonne nourriture.

Aux enfants, aux fous et aux ivrognes, il est permis de tout dire.

Aux fièvres et à la goutte, les médecins n'y voient goutte.

Aux fièvres et à la goutte,
Les médecins ne voient goutte.

Aux filles de bonne maison, la chemise passe le cotillon.

Aux grands maux les grands remèdes.

Aux grands maux, les grands remèdes.

Aux hostelleries mort de bourses.

Aux innocents les mains pleines.

Aux jeunes gens qui sont d'amour espris, tendre leur laqs femmes fresles ne cessent.

Aux marques cognoit-on les balles et au parler les langues mâles.

Aux mois de juin et juillet, bouche fraîche et le reste net.

Aux mois d'été, si tu m'en crois, laisse la femme et prends le verre.

Aux mois qui sont écrits en "r", il faut mettre eau dans son verre.

Aux moulins et aux femmes, il manque toujours quelque chose.

Aux noces de talbot, chacun porte son pot.

Aux petits sacs sont les meilleures espèces de bons cerveaux viennent bons auspices.

Aux poussins nés en juillet, la tête fait mal.

Aux premières noces les doulous, à la seconde les poutous.

Aux tests et au ropts cognoit-on qu'elz furent les pots.

Aux uns le mariage allonge les bras, aux autres il les coupe.

Aux vêpres on connaît la fête.

Aux yeux glauques ne t'y fie pas, les yeux bleus de toi je me moque, les yeux noirs suis-moi si tu veux, les yeux mordorés amoureux.

Aux yeux la lune, bonne fortune.

Aval le ruisseau, rien de toit.

Avaler le calice.

Avalle ce que tu as brassé.

Avant d'admettre l'absurde, on épuise toutes les suppositions.

Avant de battre un chien, regarde qui est son maitre.

Avant de consulter ta fantaisie, consulte ta bourse.

Avant de débâtir, il faut savoir où se loger.

Avant de faire le coup, il faut bien réfléchir.

Avant de faire le petit, l'oiseau fait le nid.

Avant de prendre la fille, sache ce qu'est la mère.

Avant de sauter, sache où pour que tu ne te casses pas tête ou bras.

Avant de te marier, aye maison pour habiter, et terre noire pour cultiver.

Avant de te marier, il te faut avoir une maison et de la terre autour.

Avant de te marier, réfléchis bien.

Avant d'entrer, songe à la sortie.

Avant la danse, vient la pause.

Avant le gâteau, il faut la mouture, le blutage et la cuisson.

Avant le mariage il manque rien que cela, après il manque tout sauf cela.

Avant le sens, la barbe vient.

Avant qu'arrive la fin du monde, la plus mauvaise terre produira le meilleur blé, la plus mauvaise fille sera la mieux mariée et les bâtards seront en tête de la procession pour faire le tour du cimetière.

Avant que de balayer sur la route, balaie maison.

Avant que de balayer sur la route, balaie ta cuisine.

Avant que de te marier, prépare un logis.

Avant que la corneille ait atteint la perdrix, elle aura oublié son chemin.

Avant que la mer ne soit basse, prenez un bain et allez au lit.

Avare pour le son, prodigue pour la farine.

Avarice déçoit l'avare et chiche.

Avarice est de tout vice la reine, comme orgueil de tous biens la vraie ruine.

Avarice n'est pas bêtise.

Avarice n'est que contagion de voisin.

Avarice rompt le sac.

Avec beaucoup de peine et beaucoup de mal, on arrive à tout.

Avec de la farine fraîche et du pain frais, le grenier ne donne pas du pain pour l'année.

Avec de la volonté, on peut accéder au mandarinat, Avec l'audace, on peut devenir riche.

Avec de l'argent on a des sifflets à la Saint Claude.

Avec de l'argent, on va loin.

Avec de l'argent, on va où on veut.

Avec des enfants, des fous et des saouls, on apprend tout ce qu'on veut.

Avec des si on mettrait Paris en bouteille.

Avec des si on refait le monde.

Avec deux liards de persil vous feriez habit et couronne à la femme si elle était aussi petite que bonne.

Avec du bon sens, le reste vient.

Avec du pain et du vin à la maison, on peut s'estimer heureux.

Avec faim ou sans faim, à midi nous dînons.

Avec gens de bien, tu ne perdras rien.

Avec gent mauvaise, âne ou femme, la bastonnade doit régner.

Avec hommes de bon sens,
Il y a ressource souvent.

Avec la bugle et la sanicle, on fait au chirurgien la nique.

Avec la farine du diable, on peut pas faire de bon pain.

Avec la gueusaille, vous ne récoltez que des poux.

Avec la langue, on va à Rome.

Avec la langue, on va partout.

Avec la patience, on arrive à tout.

Avec la patience, on vient à bout de tout.

Avec la peau d'un vieux, on a la peau d'un jeune.

Avec l'aide et faveur de Dieu et le temps, les petits deviennent grands.

Avec l'aiguille et le coton, on fait durer plus longtemps le vieux que le bon.

Avec l'argent on fait tout.

Avec le chien se couchant, avec les puces se levant.

Avec le florin, roncin et latin, par tout l'univers l'on trouve le chemin.

Avec le froid, il y a plus de gens à se moucher que d'amoureux.

Avec le temps et la patience, la feuille du mûrier devient satin.

Avec le temps et la patience, on vient à bout de tout.

Avec le temps et l'usage, le niez et stupide devient sage.

Avec le temps, les petits deviennent grands, avec la paille et le temps, se mûrissent les nèfles et les glands.

Avec le temps, on cognoit les bons marchands.

Avec le temps, on fait tout.

Avec le vent, on nettoie le froment, et vice avec supplice et chatoiement.

Avec le ventre vide, il n'y a pas de joie.

Avec les anciens, on mange le pain blanc.

Avec les enfants, quand on a donné le doigt, il faut donner la main.

Avec les fous et les folles, le feu et la poudre, il ne faut pas badiner.

Avec les fous il faut foller.

Avec les fous, il n'y a pas à plaisanter.

Avec les garçons de ton pays marie les filles.

Avec les petits, celui qui fait le fier, tout bas s'incline devant les gros.

Avec les susceptibles, pas de badinage.

Avec l'oignon le sel et le pain, tu peux faire le beau et te moquer des ans.

Avec rien, on n'a rien.

Avec un bon entendeur, il n'y faut qu'une demie parole.

Avec un fou ou un ivrogne, on sait ce qu'il pense ou ce qu'il a pensé.

Avec un fou, prendre les jambes à son cou.

Avec un morceau de pain
On trouve le paradis sous un sapin.

Avec un pansement aux doigts, on n'ouvre pas de noeuds.

Avec un pied de couteau dans la poche droite et un hameçon dans la gauche et un pantalon cotillon, un homme ne doit jamais mourir de faim.

Avec un vieil homme, tu manges du pain blanc, avec un jeune homme, de la vache enragée.

Avec une cuillère on ne tarit pas la rivière.

Avec une langue, on va à Rome.

Avec une petite corde, on ne fait pas de gros noeuds.

Avec une pierre, on ne fait pas un mur.

Avec vieillard joyeux se tient la fille grasse.

Avise la fin.

Avocat à toit et sans cause.

Avoir au coeur joie et liesse surpasse avoir joie et richesse.

Avoir blanc fiel. La femme palle, doit avoir du cas pleine male.

Avoir bouche à court.

Avoir de l'encre au cornet.

Avoir des griffes n'est pas être lion.

Avoir du beurre au pot.

Avoir du pain quand on a plus de dents.

Avoir et tenir est la moisson d'espérance.

Avoir faim de mettre le doigt entre le bois et l'écorce.

Avoir froid après avoir mangé n'est pas ce qu'il faut au médecin, d'autant que c'est signe de santé.

Avoir la barbe de fleur de peschier.

Avoir la chance d'un putois dans un poulailler.

Avoir la crème et le beurre.

Avoir la teste bien près du bonnet.

Avoir l'âme jaune.

Avoir le beurre et l'argent du beurre.

Avoir le bouquet sur l'oreille.

Avoir le coeur au ventre.

Avoir le diable dans sa bourse.

Avoir le haut rect de cholère.

Avoir le nez au cul de la rumeur.

Avoir le poil sur l'oreille.

Avoir le soleil aux yeux.

Avoir le vent au visage.

Avoir le vol du chapon en folie.

Avoir les lunettes de bois.

Avoir l'estomac pavé de cocs d'indes.

Avoir petit feu de branchettes, ne se nourrir que de miettes, être vêtu de pièces, c'est trois grandes douleurs.

Avoir pignon sur rue, habitants de maligne.

Avoir plus de blague que de laine.

Avoir plus de blague que de tabac.

Avoir plus de chance que les braves gens.

Avoir plus de foie que de coeur.

Avoir toujours une cheville pour mettre au trou.

Avoir un abreuvage de quatre vaches au lac.

Avoir un carreau brisé à la chapelle.

Avoir un cheveu sur la langue.

Avoir un coussin qui n'aide guère à dormir.

Avoir un libero pendu à la queue.

Avoir un nom à coucher dehors avec un billet de logement.

Avoir un nom à coucher dehors.

Avoir un poil dans la main.

Avoir une taupe qui travaille.

Avoir veu le hairon volant sur les nues.

Avoir veu nautillus, se cacher en la mer.

Avoir vu le loup.

Avoir vu péter le loup sur la pierre de bois.

Avril le doux,
Quand il se fâche, le pire de tous.

Aye soin et cure de bien gagner, car temps avance pour gaspiller.

Ayez peu de vignes et peu de filles.

Ayez pitiez des autres comme de vous même.

Ayme ta garce pour l'amour de sa beauté, et ton épouse pour sa vertu ou sa bonté.

Ayme ton Dieu de tout ton coeur et ton prochain car c'est ton heur.

Aymer est bon, mieux être aimé l'un est servir et l'autre dominer.

Aymer flatteurs, croire de léger, engendre de maux une grand mer.

Aymer l'eu plus que l'écu.

Aymer trop la terre est mort de l'âme.

Baille à plain panier, et tu ne pourras recouvrer qu'à poignées.

Baille au gueux du bouilly, il te demandera du rosty.

Baille le vin du coucher.

Baille qui baille, qui a faim ou qui veut dormir.

Bailler avec le tablier et le cuible.

Bailler caution est occasion de double procès.

Bailler la maille nuit.

Bailler le blanc selle.

Bailler le couteau et le bassin, c'est à dire bailler tout pouvoir.

Bailler n'a jamais menti, il a sommeil ou bon appétit.

Bailler ne peut mentir, il veut manger ou dormir d'amour, se souvenir ou de ce monde partir.

Bailler ne peut mentir, il veut manger, dormir ou partir de ce monde.

Bailler ne peut mentir, s'il ne s'ennuie, il veut dormir.

Bailler ne sait pas mentir, il veut manger ou dormir ou d'amour se souvenir.

Bailler ne sait pas mentir, s'il ne veut pas manger, il veut dormir.

Bailler ne veut pas mentir, il veut manger ou dormir, ou la paresse veut venir.

Bailler un homme de paille.

Bailler un soufflet à priscian.

Bailler un soufflet à reculons.

Bailler une bride à hault mors à quelcun.

Bain ordonne le médecin qui est au bout de son latin.

Baise le chien sur la gueule, jusqu'à ce que tu puisses le museler.

Baiser la musnière.

Baiser la pantoufle du pape.

Baisse la tête devant plus grand que toi.

Balayer les maisons le soir, c'est chasser les bonnes chances.

Barbe à la pique torse.

Barbe bien étuvée est à demi-rasée.

Barbe bien lavée est à demi rasée.

Barbe de bouc, ou voleur ou vaurien ou traître.

Barbe de thrason.

Barbe de traistre et tuomorim.

Barbe grise, fleur de cimetière.

Barbe mouillée à demy rée.

Barbe rouge et cheveux noirs, qui le tuerait ne ferait que son devoir.

Barbe rousse, chien à queue courte, garde-toi.

Barbe rousse, noir de chevelure, est resputée faulx par nature.

Barbe torse de sottise.

Barbier qui n'a main seure, pouroit causer gros accidents.

Basler par faute de procès ni a nouvelles qui plaisent.

Bastard et bon, c'est aventure, étant mauvais, c'est de nature.

Bastard qui est bon c'est d'aventure, s'il est mauvais c'est de nature.

Bastir la salle avant la cuisine.

Baston de roseau.

Baston porte paix, et le faquin faix.

Bat de coeur, toute maculé et couperosé de visage viennent de l'hémorrhoïde qui cesse.

Bataille à faire n'est mie à tous santé.

Batard dégénère comme mars a des giboulées.

Batard, boiteux, bossu ou mule, chaque jour cherche à faire la sienne.

Batard, bossu ou mule, à chaque jour malice en tête.

Bateau et femme il y a toujours à refaire.

Bâtir est parfois nécessaire,
Mais planter est toujours utile.

Batre le chien devant le lion.

Bats le méchant il empirera, bats le bon il s'amendera.

Battre en dos de lièvre.

Battre et aplanir l'aire.

Battre le chien devant le lion.

Battre le fer il faut, tandis qu'il est bien chaud.

Battre le fer tant qu'il est chaud.

Battre le pavé, ou seulement promener.

Battre l'eau.

Battre l'umbre pour fuyure l'humbre.

Battre sa femme, c'est battre fausse monnaie.

Battre sa femme, c'est battre sa bourse.

Battre une femme, c'est battre fausse monnaie.

Bavard il y a de la force dans la langue.

Bavardage est écume sur l'eau, action est goutte d'or.

Beau chanteur n'est bon qu'à une noce.

Beau cheval ne te faut nourrir car l'herbe fresche doit venir.

Beau est qui bien fait.

Beau et bon l'on ne peut pas être.

Beau jour d'hiver, santé de vieux, petite toux, maladie d'yeux et surtout promesse de grand, qui s'y fie est un enfant.

Beau nez à pompette.

Beau parler n'écorche la langue.

Beau qui a tous ses membres.

Beau s'a taire et ne dire mot, qui est libre et franc d'escot.

Beau se chastie qui par autrui se chastie.

Beau tableau paie son cadre.

Beau temps d'hiver, santé de vieil homme, promesse de gentilhomme, qui s'y fie est un pauvre homme.

Beau temps d'hiver, santé de vieillard, amour de monsieur, rien n'est moins sûr.

Beau temps d'hiver, santé de vieux, amour de monsieur rien n'est moins sûr.

Beau temps le jour du mariage, bonheur certain jusqu'au grand âge.

Beau vêtement n'est rien sans la poche pleine.

Beau visage, bonne étoile.

Beaucoup de bêtes ont plus de raison que les gens.

Beaucoup de blagues, et peu de faits.

Beaucoup de bruit pour rien.

Beaucoup de centimes font les francs, beaucoup de francs font la fortune.

Beaucoup de filles, de mauvaises voisines et de vieilles vignes ruinent la maison.

Beaucoup de gens parfont beaucoup d'ouvrage.

Beaucoup de nouvelles ne sont sans bourdes belles.

Beaucoup de petits tas en font un gros.

Beaucoup ne suivent pas la règle et manière de faire de leurs prédécesseurs.

Beaucoup promettre et peu tenir, c'est les fous et les folles entretenir.

Beaucoup savent parler, mais bien peu savent faire.

Beauté de corps n'est pas héritage.

Beauté de femme est un réveille matin.

Beauté de femme et bon vin font se lever matin.

Beauté de femme et bon vin réveillent de bon matin.

Beauté de femme et bon vin vous réveillent de bon matin.

Beauté de femme n'enrichit homme.

Beauté est accompagnée d'arrogance et de hautaineté.

Beauté et trot de l'âne durent tant qu'ils peuvent.

Beauté n'a paix à chasteté.

Beauté ne met guères à passer.

Beauté sans bonté, c'est comme une soupe sans sel.

Beauté sans bonté, c'est une lumière sans clarté.

Beauté sur excellente beauté, la rend privée de sa dignité.

Beaux est qui vient et plus beau qui apporte.

Beaux service faits amis, et le vrai dire ennemis.

Bec à bec comme deux fourbisseux.

Bel homme, miroir à putains.

Belle (beau) de loin mais loin d'être belle (beau).

Belle à la chandelle, le jour gâte tout.

Belle année de noisettes, belle année de noces.

Belle bonne riche et sage, c'est la femme d'un grand mariage.

Belle bonne, riche et sage est une femme de grand ménage.

Belle comme l'épousée du mois de mai.

Belle doctrine met en lui qui se châtie par autrui.

Belle doctrine prend en lui qui se châtie par autrui.

Belle femme doit avoir qui de par soi aime le chat.

Belle femme et beau jour trompent chacun à leur tour.

Belle femme et beau jour trompent chacun à son tour.

Belle femme et gens en loques ne manquent pas d'objets qui raccrochent.

Belle femme et méchante rob trouvent souvent qui les accrochent.

Belle femme qui a mauvaise tête, belle mule qui est mauvaise bête, seigneur pauvre qui est mauvais voisin sont comme en bon pays mauvais chemin.

Belle femme, mal de tête.

Belle femme, miroir de fou.

Belle femme, miroir de sots.

Belle fille et méchante robe trouvent toujours qui l'accroche.

Belle fille et méchante robe trouvent toujours qui les accroche.

Belle fille fleur de mai en un jour perd sa beauté.

Belle fille, pain frais et bois vert mettent une maison à désert.

Belle mère et belle fille et mauvais vin sont légumes lourds à digérer.

Belle mère, belle fille et mauvais vin sont légumes lourds à digérer.

Belle queue fait l'oiseau.

Belle tête, peu de sens, belle bourse, peu d'argent.

Belles filles à marier, rien à leur donner.

Belles paroles de bouche et garde la bourse.

Belles paroles n'écorchent pas la gorge.

Bénéfice à l'indigne est maléfice.

Béni est de Dieu,
Qui tient le milieu.

Béni soit celui qui a préservé du désespoir un cur d'enfant!
Georges Bernanos (1888 - 1948)

Bénistre son Dieu en son coeur nous mène toujours à bon heur.

Berniques et moules, les meilleurs mets qui soient sur terre.

Besace bien promenée nourrit son maître.

Besogne qui plaît est à demi faite.

Besogner du matin est le vrai et le fin.

Besoin fait la vieille trotter, et crêmeur fait lièvres tumber.

Besoin fait la vieille trotter.

Besoin fait vielle trotter, et l'endormy resveiller.

Besoin n'attend pas le beau temps.

Bête de brebis qui se confesse au loup.

Bête de fisc, bête de prix.

Bête épouvantée, court plus loin.

Bête perdue n'a pas besoin de cloche.

Bête qui galope avant de manger, perd sa ventrée.

Bête qui plait est la moitié vendue.

Beuveur de vin sans appétit, jamais riche on ne vit.

Bien a crié le loup qui sa proie a rescout.

Bien a crié le loup qui sa proye rescout.

Bien a en sa maison qui de ses voisins est âme.

Bien a en sa maison qui de ses voisins est aymé.

Bien aimé qui n'oublie, bien fait qui s'humilie.

Bien aise à faire un doctrinol, à le faire impossible.

Bien attrapé est celui qui tient le sel en courge.

Bien avoir vécu en jeunesse est le vrai guerdon de vieillesse.

Bien bas choit, qui trop haut monte.

Bien boire et bien manger font le beau bétail.

Bien boire et bien manger rendent le visage rayonnant.

Bien boire et bien manger, n'est rien faire de tort à son maître.

Bien boire, bien manger et peu travailler, n'est pas le moyen de s'enrichir.

Bien chaussé à moitié paré.

Bien chaussé bien coiffé est à moitié habillé.

Bien chaussé, bien coiffé, on est à moitié marié.

Bien courroucé de peu pleure.

Bien danse à qui fortune chante, encore plus bien qui mal déchante.

Bien de femme, bien de feu.

Bien de fortune passe comme la lune.

Bien de prêtre et pain chaud, n'enrichissent pas la maison.

Bien de putain ou d'église jamais ne fleurit ni ne graine.

Bien de sa place part qui son ami laisse.

Bien de sa place part qui son ami y laisse.

Bien d'Église n'enrichit pas.

Bien des choses sont sur pied
Avant le soleil levé.

Bien dire, fait rire;
Bien faire, fait taire.

Bien dirons et bien serons, mal va la nef sans avirons.

Bien doit être pur, sain et net, qui autrui à blâmer s'entremet.

Bien du bruit mais peu laine, disait quelqu'un qui tondait son cochon.

Bien du bruit pour peu de laine.

Bien du bruit pour si peu de laine, disait celui qui tondait son porc.

Bien écorché, à qui ne deult, assey fait qui fait ce qui peut.

Bien entendre mieux parler et faire, à chacun est moult nécessaire.

Bien est malheureux qui est cause de malheur.

Bien est malheureux qui est cause de son malheur.

Bien faire passe tout, assez de biens et peu de vie.

Bien faire, et laisser dire.

Bien fol est qui a fol demande sens.

Bien fou qui se laisse mourir, qui a du cerfeuil et du persil.

Bien fou qui s'oublie.

Bien gagné se perd, et le mal, avec son maistre.

Bien heureux est qui se contente de ce que Dieu luy mande pour rente.

Bien heureux qui est sage avant l'expérience.

Bien jeûner quand le mal vient.

Bien juger et comprendre dépend de bien entendre.

Bien mal acquis ne profite jamais.

Bien mal acquis profite jamais, et fait manger le reste.

Bien mal acquis s'en va a perdition.

Bien malade qui n'est pas amoureux.

Bien mauvaise la bête qui ne mérite pas un bât neuf.

Bien mérite d'aller à pied
Qui ne prend soin de son cheval.

Bien met l'argent, qui en bon vin l'emploie.

Bien meurt qui volontiers meurt.

Bien n'est cogneu s'il n'est perdu, vel, bien perdu bien cogneu.

Bien parler est du sage, et de bien vivre son usage.

Bien parler est la voye de bien vivre.

Bien perdu, bien connu.

Bien peu de chose est destourbier, au mal artiste et mal ouvrier.

Bien peu de viande pour tant de sauce.

Bien porte cil à qui ne poise, assez fait qui fort apprivoise.

Bien reblenchir le moustier este de l'hérétique le mortier.

Bien rosse est la rosse qui ne peut porter son collier.

Bien sanglotant (hoquet de bébé), bien venant (santé).

Bien se doit sentir net, qui de mal dire s'entremet.

Bien se part de sa place qui son ami y laisse.

Bien sont d'accord qui s'en repentent.

Bien souvent faut le désordre pour tourner mener l'ordre.

Bien travaille, qui élève bien ses enfants.

Bien travailler et bien manger, rien de meilleur pour la santé.

Bien va s'il dure.

Bien venu à la porte, est celui qui apporte.

Bien venu qui apporte.

Bienfait qui se fait trop attendre,
Est gâté quand il arrive.

Bienfait reproché, est à demi payé.

Bienfait se convertit en méfait, lorsqu'il est fait lentement et à contre coeur.

Bien-heureus qui a femme sage, car c'est l'ornement du ménage.

Bien-heureuse est la maison, ou prudence règne et raison.

Bien-heureuses sont les républiques qui sont régies par gens scientifiques.

Bien-heureux est celui qui se mire par autrui.

Bien-heureux est tenu celui qui n'a de passer l'huys d'autrui.

Biens pour n'être moqué savoir pour l'autorité.

Bienveillant ou malveillant sois parent de la femme.

Bienvenu qui apporte.

Blanc corbel trouveras avant,
Et une asne cornu devant,
Et la mer partie en mi,
Que tu trouves un bon ami.

Blanche gelée est de pluie messagère.

Blessures fraîches sont faciles à guérir.

Blonds cheveux et gentillesse ne font bouillir la marmite.

Boeuf d'automne, cheval de printemps.

Boeuf long, vache longue et cheval court retirent l'homme du fossé.

Boeuf qui a trop mangé, ne laboure pas droit.

Boeuf rapide cou pelé, femme jolie vite usée.

Boeuf saignant, mouton bêlant, porc pourri, tout ne vaut rien s'il n'est bien cuit.

Boeufs étrillés et queue peignée seront la fleur du marché.

Boire à tous guez, comme le cheval d'un promoteur.

Boire à tous ses amis.

Boire à tout torrent tourner à tout vent.

Boire à tout torrent, tourner tout vent.

Boire à ventre déboutonné.

Boire et manger faut s'efforcer, travailler, qui ne peut ne peut.

Boire et manger, coucher ensemble, c'est le mariage ce me semble.

Boire in la coquorde.

Boire jusqu'à la lie.

Boire le calice jusqu'à la lie.

Boire le calice jusqu'au fond.

Boire peu et croire peu, c'est le fait d'un sage.

Boire peu et croire peu, est le fait d'un homme sage.

Boire pour la soif advenir.

Boire sans manger est nuisible à la santé.

Boire vin, cajoler fillette, voilà de tout clerc le devoir.

Bois à la maison et tu prospèreras.

Bois de hêtre, viande boeuf et belle femme maintient qui peut.

Bois de hêtre, viande de boeuf et belle femme maintient qui peut.

Bois de l'infusion de camomille et tu n'auras pas mal au ventre.

Bois debout et femme couchée, ça n'a jamais trouvé son faix.

Bois debout et femme renversée font plus de force qu'un cheval à la montée.

Bois et mange avec ton ami,
Mais n'aie point d'affaires avec lui.

Bois tordu fait le feu droit.

Bois vert, femme jeune et pain chaud sont la ruine de la maison.

Bois vert, pain chaud et cidre nouveau mettent la maison à vau l'eau.

Bois vert, pain frais et belle fille sont la ruine d'une maison.

Bois vert, pain tendre soupe à l'oignon ruinent la maison.

Boisson de vieux vin, conseil de vieilles gens.

Boiteuse ou pas, choisis la devant ta porte.

Boiteux, bigles, bossus et borgnes, sous le croissant sont nés.

Bon à tout, bon à rien.

Bon ami en cour,
Rend le procès plus court.

Bon atelier
Vaut mieux que bon ratelier.

Bon avocat, mauvais voisin.

Bon bien est qui est selon droit coutumier.

Bon boire nourrit le porc.

Bon cavalier monte à toute main.

Bon chasteau gardé qui son corps fait garder.

Bon château gardé qui son corps sait garder.

Bon cheval juge son cavalier.

Bon cheval ne devient jamais rosse.

Bon cheval va seul à l'abreuvoir.

Bon cheval, mauvais cheval veut l'éperon, bonne femme, mauvaise femme veut le baston.

Bon cheval, mauvais cheval veut l'éperon, bonne femme, mauvaise femme veut le bâton.

Bon chien chasse de race.

Bon chien n'aboie pas à faux.

Bon comme le bonjour.

Bon coup de rire, pinte de bon sang.

Bon courage diminue le dommage.

Bon d'être fou mais toujours par la raison.

Bon Dieu a la main, diable a la manche.

Bon Dieu dans les rues c'est le diable à la maison.

Bon Dieu du jour, diables de la nuit.

Bon droit a bon besoin d'aide.

Bon droit a bon métier d'aide.

Bon droit a souvent métier de bonne aide.

Bon droit ne se passe point d'aide.

Bon droit ne se trouve pas mal d'aide.

Bon est le denier et l'argent, à la raison obédient.

Bon est le deuil qui après aide.

Bon est le deuil qui après ayde.

Bon est le lièvre dont la peau couste cent solz.

Bon est le lièvre dont la peau couste cent soulz.

Bon est le médecin qui se peut guérir.

Bon est le médecin qui se sait guérir.

Bon est s'assurer dedans l'enchère.

Bon estomac et mauvais cœur, c'est le secret pour vivre longtemps.

Bon estomac et mauvais cœur,
C'est le secret pour vivre longtemps.

Bon fait aller à pied, quand on tient le cheval par la bride.

Bon fait battre l'orgueilleux quant il est seul.

Bon fait savoir bien et mal proprement, mais user faut de l'un tant seulement.

Bon fait savoir quelque mestier, pour s'en ayder s'il est mestier.

Bon feu et bon vin échauffent le chemin.

Bon grain périt, paille demeure.

Bon gré mal gré va le prêtre au seine.

Bon gré maulgré va le prêtre au senne.

Bon gré, mal gré va le prêtre au senne.

Bon manteau, bon chapeau, botte de bonne peau et cheval de bonne race font chemin quelque temps qu'il fasse.

Bon marché ruine.

Bon marche tire l'argent de la bourse.

Bon marche trait argent de bourse.

Bon marché vide le panier,
Mais il n'emplit pas la bourse.

Bon marché, c?est mauvais marché.

Bon marche, déçoit les simples au marche

Bon médecin qui guérit de soi-même.

Bon médecin qui se guérit lui-même.

Bon nageur de n'être noyé n'est pas sûr.

Bon os n'écheoit guère à bon chien.

Bon ou mauvais cheval veut l'éperon bonne ou mauvaise femme veut le bâton.

Bon ouvrier ne querelle pas ses outils.

Bon ouvrier ne reste jamais sans rien faire.

Bon ouvrier n'est pas trop payé.

Bon ouvrier se sert de tous outils.

Bon pain et bon vin aident à manger le chemin.

Bon par demis l'épaule.

Bon payeur
Est de bourse d'autrui seigneur.

Bon peu et souvent sont profitables au corps.

Bon pied et bonne oreille, c'est signe de bonne bête.

Bon poëte, mauvais homme.

Bon renard cache sa queue.

Bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.

Bon renard ne se prend pas deux fois au même piége.

Bon renom s'acquiert par bonne hantise.

Bon repas doit commencer par la faim.

Bon sang ne peut mentir.

Bon sang ne saurait mentir.

Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute.

Bon vin n'a pas besoin d'enseigne.

Bon vin réchauffe le pèlerin.

Bon vin se passe de serviette.

Bon vin, bonne chère chassent la médecine en l'air.

Bonheur et malheur résident dans l'esprit. Chaleur et froid sont entre les mains du soleil.

Bonheur passe richesse.

Bonne aile tourne a tout vent.

Bonne amitié vaut mieux que tour fortifiée.

Bonne année de noisettes bonne année de bâtards.

Bonne année de noisettes, bonne année de petiots.

Bonne bête s'échauffe en mangeant.

Bonne chère fait le coeur lié.

Bonne créance et belle grâce rend l'homme heureux en toute place.

Bonne dame de maison a la chemise plus longue que le jupon.

Bonne doctrine prend en buy, qui se chastié par autrui.

Bonne épée, point querelleur.

Bonne est la maille qui sauve le denier.

Bonne façon embellit la maison.

Bonne femme dans la maison vaut mieux que ferme et que cheval.

Bonne femme et bon melon, on n'en trouve pas à foison.

Bonne femme fait le bon homme.

Bonne femme, bon ami, bon melon, il n'en est pas à foison.

Bonne femme, mauvaise tête.

Bonne fuite vaut mieux que mauvaise attente.

Bonne journée fait qui de fol se délivre.

Bonne journée fait qui de fou se délivre.

Bonne journée fait qui délivre, sa maison de fol homme ou yvre.

Bonne journée fait, qui de fol se délivre.

< operone >