< Französische Sprichwörter >

Ne laisse pas aller l'esprevier que tu tiens sur la perche, pour l'espérance d'un autour qui te doit venir.

Ne laisse pas ta langue te couper la gorge.

Ne laissez pas les gamins
Sans justice ni sans pain.

Ne lance pas une flèche que tu ne puisses retrouver.

Ne l'oeil sur la lettre ou coffret.

Ne loue jamais ton vin ta femme ton cheval de peur qu'un autre en ait envie.

Ne loue pas trop l'homme de bien avant de connaître ce que vaut sa tête, car il y a des gens de bien qui sont un peu sots.

Ne lutte pas contre plus fort que toi.

Ne lutte pas contre un homme fort,
Ne plaide pas contre un riche.

Ne mange pas de cerises avec les grands (ils t'en jetteraient la queue au visage).

Ne mange pas d'oeuf au saint vendredi, il y a dedans un crapaud maudit.

Ne mange pas trop de pain cela te ferait devenir sourd.

Ne manger que pour se garder de mourir.

Ne méprise pas ton ennemi, pour petit qu'il te semble.

Ne mesdire de personne, sa renommer demeure bonne.

Ne mets pas le pied sur la queue de la vipère, si tu ne veux qu'elle te morde.

Ne mets pas tous tes oeufs dans la même corbeille.

Ne mets pas un couteau dans la main d'un furieux.

Ne meurs pas, mon âne, le printemps viendra, et alors l'herbe poussera.

Ne meurt que celui qui ne peut plus vivre.

Ne mords pas la main qui te nourrit.

Ne nous associons qu'avecque nos égaux.

Ne nous laissons pas vaincre par le mal, mais surmontons le mal par le bien.

Ne parle jamais des princes:
Si tu en dis du bien, tu mens;
Si tu en dis du mal, tu t'exposes.

Ne parle pas de corde dans la maison d'un pendu.

Ne parlez pas de corde dans la maison d'un pendu.

Ne pas acheter, c'est se faire une rente.

Ne pas couper la pelure en coupant une pomme, marque bonheur dans le mariage.

Ne pas en vouloir aux cieux, ne pas blâmer autrui.

Ne pas surveiller ses gens,
C'est leur livrer son argent.

Ne pense pas au beurre, avant d'avoir la chèvre.

Ne pense, dy et ne fay, ce qu'a Dieu deplait.

Ne perdez pas une heure, car vous n'êtes pas sûr d'une minute.

Ne plaçons notre espoir qu'en nos précautions.

Ne point filer de Noël au premier de l'an, il surviendrait du mal entre les doigts.

Ne porte pas la pate au four pour les autres.

Ne prendre chose a cueur.

Ne prendre conseil de l'homme de sa robbe.

Ne prends pas tout ce que tu désires.

Ne prenez pas gens de grande taille pour faire votre ouvrage ni gens de petite taille pour ménager votre pain.

Ne prens point vanité, même de ta fortune ; car souvent le croissant porte le déclin sur ses épaules.

Ne profite pas ce qui se mange mais ce qui se digère.

Ne quitte pas le manteau si tu as chaud, ne pars pas sans la gourde s'il fait froid.

Ne raillons personne Car tel qui raille aujourd'hui sera raillé demain.

Ne regarde ni la monture, ni le vêtement; regarde le cœur.

Ne regarde pas à la blancheur du turban,
Peut-être le savon était pris à crédit.

Ne regarde pas la cruche mais ce qu'elle contient.

Ne regarde pas la cruche, mais ce qu'elle contient.

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire aujourd?hui.

Ne renvoie jamais a demain, ce que tu peux faire aujourd'hui.

Ne renvoie pas a demain, ce que tu peux faire aujourd'hui.

Ne renvoie pas au lendemain ce qui peut être fait aujourd'hui.

Ne reprens ce que n'entens.

Ne réveillez pas le chat qui dort.

Ne rien aimer - voilà l'enfer.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

Ne rien faire produit beaucoup d'affaires.

Ne romps l'oeuf mollet avant qu'avoir faict tes apprestes.

Ne romps l'oeuf mollet, avant qu'avoir faict tes apprestes.

Ne rompt l'oeuf mollet, sy ton pain n'est appreste.

Ne sait point pardonner, qui ne sait pas punir.

Ne scavoir a quel sainct se vouer.

Ne scavoir user de sa fortune.

Ne se faut esbahyr s'il y a universite de loix a poictiers veu qu'il y a tant d'asnes.

Ne siffle pas dans la cote, si tu as peur de voir arriver le loup.

Ne sois pas comme celui qui donne, et qui revoudrait.

Ne sois pas toujours la rien que pour dire amen.

Ne sont pas tous sur les arbres les coucous, il y en a bien dans cette ville des vêtus.

Ne souffle pas sur le feu qui ne brûle pas.

Ne souffre à ta femme pour rien, de mettre son pied sur le tien, car le lendemain la pute beste, le voudrait mettre sur ta teste.

Ne soyez à la cour, si vous voulez y plaire,
Ni fade adulateur, ni parleur trop sincère.

Ne t'afflige pas avant le malheur.
L'instant où il te frappera viendra bien assez vite.

Ne t'amuse pas a prester ton argent a celuy a qui tu serois oblige après de le demander le chapeau au poing.

Ne t'areste a nulle temptation, ne t'esmoye pour nulle tribulation, ne t'esleue pour nulle consolation.

Ne tascher qu'a remplir les latrines.

Ne t'associe pas à plus riche que toi.

Ne t'attends qu'à toi seul.

Ne t'attriste de rien et ta vie sera longue.

Ne te baisses ja tu n'as garde de ce coup.

Ne te charge jamais d'épauler le méchant.

Ne te couvre pas de la peau du loup, si tu ne veux pas estre repute loup.

Ne te fay ennemy de grand, car le petit donne bien malhan.

Ne te fie de l'amy reconcilie.

Ne te fie en personne, même pas a ta chemise.

Ne te fie pas à l'amitié d'un bouffon.

Ne te fie pas a un cheval qui transpire a un homme qui jure ni a une femmequi pleure.

Ne te fie pas aux discours des grands,
A la durée du calme de la mer,
A la clarté du jour qui baisse,
Ni à la vigueur de ton cheval.

Ne te fixe pas en un pays où le roi n'est point respecté.

Ne te flatte de femme belle ni d'ecus dans ton escarcelle.

Ne te fye de menteur ne de vent, car bien fol est qui s'y attend.

Ne te mêle point d'affaires
Qui sont entre frères.

Ne te mets pas devant la caisse d'un marin ni devant la maison d'une putain.

Ne te mets pas entre deux pierres qui roulent.

Ne te pren ny harpe au potier, qui de tene vile fait le denier.

Ne te tiens pas à la queue, si tu as lâché la crinière.

Ne te trouve pas trop tard au four pour demander a cuire.

Ne te vante pas d'avoir un fils s'il n'a pas eu rougeole et variole.

Ne tiens pas tête à la colère d'un roi ni au débordement d'un fleuve.

Ne touche pas à l'ouvrage de ton journalier, mais ne t'en éloigne pas.

Ne touche pas le chaudron, tu te remplirais de suie.

Ne touche pas le feu, cela te ferait pisser au lit.

Ne tuer ne menger vivant affin que l'âme ne soit deslogée.

Ne tuer personne a ses despens.

Ne t'y fie qu'a bonnes enseignes.

Ne va aux foires et aux marchés que pour les affaires, il y aura toujours assez de fainéants d'ivrognes et de gourmands sans toi.

Ne va avec un ane, que si tu as quelque chose a porter.

Ne vante pas le mariage le troisieme jour mais la troisieme année.

Ne veille point le chat qui dort.

Ne vous fiez ni au chien silencieux ni à l'eau dormante.

Ne vous fiez pas aux larmes d'un fou, il rit et pleure à volonté.

Ne vous tuez pour le prochain.

Ne vueille devenir a coup opulent, a ce qu'ne soit soubdain indigent.

Nécessité fait loi.

Necessite n'a loy foy ne roy.

Necessite n'a loy.

Necessite n'a pas de loi.

Nécessité n'a pas de loi.

Necessite n'a point de loy.

Necessite n'ha point de loy.

Necessite rend magnanime, le couard et pusillanime.

Necessite, est de raison la moitié.

Neige au blé est bénéfique comme au vieillard la bonne pelisse.

Neige au bled est tel benefice, comme au vieillard la bonne pelice.

Neige de février
Fuit comme un lévrier.

N'empechez pas les folles de rire, ni les enfants d'aller aux cerises.

N'emporte pas les balayures du logis. (La chronique intime du ménage.)

N'endurer ny chaut ny froit ny faim ny soif ny d'esprit tourmente, facct vivre l'homme a plaisance.

N'escoutez jamais les harangues, de ceulx qui portent doubles langues.

Nesmeu point la fange.

N'espargnons la chair qui pourrira en terre.

N'est bien de vivre, mais bien vivre.

N'est fouetté qui veut (car qui peut payer en argent, ne paie en son corps).

N'est pas bien échappé, qui traîne son lien.

N'est pas bon de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

N'est pas fou qui des folies fait, mais fou qui s'amende pas.

N'est pas glorieux tout ce qui est périlleux.

N'est pas homme qui ne prent somme.

N'est pas la peine d'attendre qu'on ait plus de dents, pour aller aux noisettes.

N'est pas lait tout ce qui blanchoie.

N'est pas larron, qui larron emble.

N'est pas le tout de promettre, il faut tenir.

N'est pas le tout de se lever matin, faut encore arriver a temps.

N'est pas le tout de se lever matin, faut encore partir assez vite.

N'est pas le tout de se lever matin, faut encore se bouger.

N'est pas mort qui combat.

N'est pas nécessaire de louer celui qui se loue.

N'est pas or tout ce qui brille.

N'est pas pauvre, qui a deux bons bras.

N'est pas pres, qui commence.

N'est pas que les gros boeufs qui brassent la terre.

N'est pas rien que les gros boeufs qui labourent la terre, les petits font bien leur part.

N'est pas sage qui a peur du fou.

N'est pas sage, qui n'a peur d'un fou.

N'est pas seigneur de son pays qui de ses subjects est hay.

N'est pas sire de ses pays qui de ces hommes est hays.

N'est pas toujours aise qui danse.

N'est pas tout de petrir, faut encore enfourner.

N'est pas tout que se lever matin, faut arriver a l'heure.

N'est pas voleur, celui qui voleur vole.

N'est richesse qui honneur vaille.

N'est rien de preter aux gens qui retournent.

N'est si male chose qui ne ayde, ne si bonne qui ne nuyse.

N'estre point seur de son baston.

Net de corps, net d'âme.

N'était le si et le mais,
Nous serions tous parfaits.

N'étends tes pieds que selon la longueur de ta couverture.

N'etre bon ouvrier qu'a table.

Netteté nourrit la santé.

Neuf buveurs de cidre, neuf chasseurs et neuf parleurs de fête ne sont pas capables de nourrir une femme.

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Nez de chien, genou de vieille et cul de chat, tout cela est gelé.

Nez de femme, queue de chien et cul de chat sont froids comme du verglas.

Nez de travers, maladroit.

Nez en l'air, homme généreux.

Nez qui flaire, homme gourmand.

Nez retourné, main de voleur.

N'habite pas là où l'on manque de temple, d'école, d'astrologue ou de médecin.

Ni âne de roulier ni fille d'hotelier.

Ni en bru bavarde, ni en vigne voisine du chemin, ni en champ qui borde une rivière, ni en maison proche de couvent n'emploie ton argent.

Ni femme ni toile il ne faut acheter a la chandelle.

Ni femmes près d'hommes ni etoupe près de tison.

Ni grain au grenier ni vin au cellier.

Ni homme à voix de soprano ni femme à voix de basse.

Ni la femme ni la toile ne les considerez a la chandelle.

Ni la femme ni le pretre ne savent ou ils iront manger leur pain.

Ni la filasse près du tison ni la fillette près du garçon.

Ni l'amitié ni les petits plaisirs ne remplacent ce sentiment qu'on a d'élever enfin son front par-dessus le mur.
Charles Ferdinand Ramuz (1878 - 1947)

Ni l'etoupe près du feu ni la femme près de l'homme.

Ni l'inquiétude n'enrichit,
Ni la générosité n'appauvrit.

Ni l'or, ni la grandeur ne nous rendent heureux.

Ni maison d'angle ni femme au balcon.

Ni pantalons la femme ni jupes l'homme.

Ni par beau temps ni par mauvais temps, ne laisse la cape et le goûter.

Ni pour la maison ni pour la vigne, ne fais travailler l'accouchée.

Ni pour les maux aux médecins ni pour les contestations à la plaiderie.

Ni trop de filles ni trop de vignes.

Ni vu ni connu.

Nier une faute, double faute.

Noble convaincu d'un vilain cas,
Est puni comme vilain.

Noble est qui noblesse ne blesse et n'oublye, et vilain qui commet villanie.

Noble n'est France que pour la guerre si point n'y va paye en sa terre.

Noblesse mange au vilain la besace.

Noblesse oblige.

Noces de chiens il y a plus a ronger qu'a boire et a manger.

Noces de mai, noces mortelles.

Noces de rots pastez de l'ard.

Noe premier planta la vigne, arousant de sang la racine, d'aignel, porceau, singe et lion, dont le vin tient complexion.

Noe premier planta la vigne, arrousant de sang la racine, d'aignel, porceau, singe et lion, dont le vin tient complexion.

Noël un jeudi, tout le monde sera malade.

Noir terrien porte grain et bien, et le blanc ne porte rien.

Noix et femme celle qui se tait est bonne.

Noix filles et chataignes les hardes couvrent la malice.

Non en la cane ny au haim, mais en l'amorce git l'engain.

Non ha il dolce a caro,
Chi provato non ha l'amaro.
Qui n'a pas goûté l'amertume, ne sait pas apprécier les douceurs.

Nonnain est le perix de la femme.

Nonne qui danse table qui branle femme qui parle latin ne firent jamais bonne fin.

Nonne qui danse table qui branle femme qui parle latin n'ont jamais faitbonne fin.

Normandie pays de vapience.

Nostre marchandise est a couvert.

Nostre vie et nostre mort est en la puissance du seigneur fort.

N'otez jamais vos housses avant qu'ait mue la lune rousse.

Notre bien et notre mal ne tiennent guère qu'à nous.

Nourris bien ton cochon si tu veux de la bonne viande.

Nourris le corbeau, il te creuera les yeux.

Nourris moy de la chair d'aujourd'huy, du pain d'hier, et du vin de l'année passée, et je diray adieu aux médecins.

Nourris ton cheval comme tu veux qu'il tire.

Nourris-moi de la viande d'aujourd'hui du pain d'hier et du vin de l'an passé et médecin allez-vous en.

Nourrissez bien vos vaches et la crème restera sur le lait.

Nourriture (éducation)
Passe nature.

Nous avons battu les buissons,
Et un autre a pris l'oiseau.

Nous avons besoin de ceux qui disent oui et non: à haute voix, clairement, trois fois et sans conjonction.
Wolfgang Borchert (1921 - 1947)

Nous devons bien aymer le vespre, car ce ser devers le tard.

Nous en parlerons aux amys de la fille.

Nous mourons tous, mais nos tombes sont différentes.

Nous n'aurons pas un jour de bon tant que nous serons pas morts, et puis alors nous savons pas qui nous rencontrerons.

Nous n'avons que nostre vie en ce monde.

Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.

Nous ne sommes pas encores la.

Nous ne sommes pas responsables de la manière dont nous sommes compris, mais de celle dont nous sommes aimés.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

Nous parlons de nos petits defauts, pour qu'on ne voie pas les gros.

Nous passons, ce que nous avons fait, demeure.

Nous sommes bien empoisonnez, nostre chat a prins un veron.

Nous sommes bien, tenons-nous-y; Peut-être ailleurs serions-nous pis.

Nous sommes instruicts des animaux de conserver, vertir et hanter les scavants.

Nous sommes instruicts par doctrine evangelicques, que les ennemis de l'homme sont ses domesticques.

Nous sommes la terre Dieu est le potier.

Nous sommes tant après l'autruy que nous en perdons le nostre.

Nous sommes tous de chair et d'os.

Nous sommes tous de la même matière, mais nous ne sommes pas tous de la même manière.

Nous sommes tous de la même terre, lors que nous n'avons pas été creuses dans la même marnière.

Nous sommes tous sous le même soleil.

Nouveaux maries ca leur cuit a la bourse.

Noyer femme et âne ont de loi même lien toutes trois les coups cessants jamais ne feront rien.

Noyre chate a souef poil.

Nud devant et rien derrière et les manches de mesmes.

Nuit pas l'avoir.

Nul bien delicieux ny opprecie, s'il n'est communicque et dioulgue.

Nul blasoner grain ne debvroit, de l'art ouquel n'est bien adroit.

Nul de femme mal ne conte,
Qu'il ne dise sa propre honte.

Nul homme doibt doubter a prier d'amour es hauts lieus.

Nul jour n'est qui ne ait vespre.

Nul jour sans trait de ligne ou quelque tour.

Nul n?est censé ignorer la loi.

Nul n?est prophète en son pays.

Nul n'a estat que sur fait de finances.

Nul n'a puissance de tollir aux gens leur penser.

Nul n'a si peur des revenants que qui ne croit pas aux esprits.

Nul ne die son secret a femme folle et enfant.

Nul ne dois fais entreprendre, s'il ne le peut porter.

Nul ne doit désirer plus qu'il n'a de peur de perdre ce qu'il a.

Nul ne doit fais entreprendre si ne le peut bien porter.

Nul ne doit faiz entreprendre qu'il ne puisse bien porter.

Nul ne donne ce qu'il n'a point.

Nul ne faict si bien la besoingne que celuy a qui elle est.

Nul ne fait si bien la besoigne que celuy a qui elle est.

Nul ne fait si bien l'euvre que celui a qui elle est.

Nul ne fait si bien sa besongne que celuy a qui elle est.

Nul ne mange de l'oye du roy que cent ans après il ne rende la plume.

Nul ne parle si hardiment d'un général qu'un goujat; ni d'un sage, qu'un étourdi.

Nul ne part son formage, qu'il n'y ait honte ou dol ou dommage.

Nul ne part son fromage qui n'y ait honte ou dommage.

Nul ne parvient à la vieillesse qui n'ait passe par la jeunesse.

Nul ne parvient à la vieillesse, qui n'a passe par la jeunesse.

Nul ne pele son fromage, qu'il n'y ayt perte ou dommage.

Nul ne pert, que l'autre n'y gaigne.

Nul ne peut bien a deux maistres servir, ne la grace de chascun deservir.

Nul ne peut donner ce qu'il n'a.

Nul ne peut donner des tripes, sinon celuy qui tue son porceau.

Nul ne peut estre bien-heureux, s'il n'est sage bon et vertueux.

Nul ne peut estre bo maistre, qui n'a este bon varlet.

Nul ne peut estre sage ne prudent, qui ne souffre et n'est pacient.

Nul ne peut estre vray amy, qui pense un temps estre ennemy.

Nul ne peut hayr la musique s'il n'est sourt.

Nul ne peut hayr un oyseau s'il n'est oyseau.

Nul ne peut parler de sa femme si le prestre ne luy a mise en main.

Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.

Nul ne peut servir a deux seigneurs.

Nul ne profite de ce que le destin réserve à un autre.

Nul ne sait ce que fortune lui garde.

Nul ne scait ce que lui pend au nez.

Nul ne scait mieulx quel soit le poids de povrete, que celuy qui l'a esprouve.

Nul ne scait qu'a l'oeil luy pend.

Nul ne scait que a l'oeil luy pent.

Nul ne scait que c'est que de bien qui n'a endure du mal.

Nul ne scait qu'il ne l'essaye.

Nul ne sceit que a l'oeil luy pend.

Nul ne sceit qui vit ne qui meurt.

Nul ne se doibt louer ne moins blamer, les faits font l'homme tel qu'il est reclamer.

Nul ne se doibt vanter d'avoir ami trouve, si ou par-avant ne la tres-bien éprouve.

Nul ne vienne demain, qui n'apporte son pain.

Nul ne vienne demain, s'il n'apporte son pain.

Nul n'est bien heure, avant qu'il soit enterre.

Nul n'est censé avoir voulu faire une sottise.

Nul n'est contant de ce qu'il a.

Nul n'est content de ce qu'il a.

Nul n'est content de son sort.

Nul n'est d'aultruy a droit desprise, qui premièrement ne se desprise.

Nul n'est guarry des verolles qui ne dira ces trois parolles, soudain abraham ou regnaud, de sorte qu'on l'entende haut.

Nul n'est plus empêché que qui tient la queue de la poêle (sauf, toutefois, qui est dedans).

Nul n'est prophète en son pays.

Nul n'est riche qui n'ait mestier d'amys.

Nul n'est riche qu'il n'ait mestier d'amis.

Nul n'est si large que celuy qui n'a que donner.

Nul n'est si riche qu'il n'ait mestier d'amis.

Nul n'est tenu a l'obligation, faite par contrainte, ou par deception.

Nul n'est vilain, si le cueur ne luy meurt.

Nul péché n'est sy cele, qu'en la fin ne soit revele.

Nul plaisir sans peine.

Nul qui ne soit un peu aveugle sur ses défauts.

Nul royaulme en aultruy contrée, est seur et de longue durée.

Nul stile, art, mestier ne boutique, qui n'ait larron ou sa pratique.

Nulle chose n'est plus chère
Que celle achetée par prière.

Nulle femelle ne cherche le male hors du printemps sauf la femme.

Nulle femelle ne recherche le mâle passé le printemps, sauf les femmes.

Nulle grande cite ne peut estre, longuement en paix, car sy elle n'a un ennemy estrangier, ne luy manquera le familier.

Nulle noblesse de paresse.

Nulle vertu sans fatigue, qui la veut qu'il la brigue.

Nuls maux n'est dont bien n'aveigne,
Ni perte qu'aucun bien n'ateigne.

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N'y a pas de gens plus a plaindre, que ceux qui savent pas faire droit.

N'y a point de terre sans drachée.

N'y a rien de bon comme un bon chieur, tout le monde sait ce que cela vaut.

Ny grain de lieu marescageux ; ny bois de lieu ombrageux.

Ny l'estompe près des tisons, ny la jeune fille près des garçons.

Ny pense plus tu l'auras.

O grand Saint Ablon, préserve-nous de ce qui grogne.

O le beau chardon sacle.

Obeissez à vieux et ne vieillissez pas avec eux.

Obmettre de bien faire, est a raison contraire.

Occasion trouve qui son chat bat.

Oeil bleu et sourcil blond font la belle jeune fille.

Oeil bleu pale ne t'y fie pas, oeil bleu je me moque de toi, oeil noir tu peux me suivre, oeil rouge amoureux.

Oeil de chat, homme de tête.

Oeil luisant vaut de l'argent.

Oeil noir, oeil de tigre.

?il pour œil, dent pour dent.

Oeil rond, rien de bon.

Oeil vif, signe de santé.

Oeuf d'une heure, pain d'un jour, viande d'un an, poisson de dix, fille de quinze ans sont morceaux friands.

Oeuf d'une heure, pain d'un jour, vin d'un an, poisson de dix, maîtresse de quinze, ami de trente.

Oi, voi, parle poi (peu);
Se tu parles, garde-toi
De qui tu parles, et de quoi.

Oignez villain il vous poindra.

Oindre la main.

Oings le villain il te poignera, poing le il t'oignera.

Oir, dire va et vole par tout, et il s'egarre un menteur le radresse en court.

Oiseau qui chante n'a pas soif, agneau qui bêle veut téter.

Oiseau qui chante n'a pas soif; agneau qui bêle veut teter.

Oiseau qui chante, n'a pas soif, agneau qui bele, veut têter.

Oiseau qui siffle, n'a pas soif, agneau qui bele, veut têter.

Oiseau rapide, tiens-lui les deux pieds.

Oiseuse est l'estanc des pensées
Et des choses désordonnées.

Oisiveté, chancre de santé.

Oisiveté, chancre de tout bien et de santé.

Olive, une est de l'or, deux de l'argent et la troisième tue.

On a assez a balayer devant sa porte.

On a aussitot reconnu un menteur qu'un boiteux.

On a beau abreuver le boeuf, s'il n'a pas soif.

On a beau graisser les souliers a un vilain, ils restent toujours rouges.

On a beau mener le beuf a l'eaue s'il n'a soif.

On a beau mener le boeuf a l'eau, s'il n'a soif.

On a beau noyer sa raison dans le vin, on n'y noie pas le sujet de ses peines.

On a beau savonner la tête d'un ane, elle reste toujours grise.

On a jamais mauvais marche de bonne d'enrée.

On a le renom qu'on se fait.

On a néant pour néant.

On a ouvert la veine à l'un, et quarante ont saigné.

On a plus de mal a se damner qu'a se sauver.

On a plus de mal a suyvre la court qu'a se sauver.

On a plus de maux de crier mercy que d'offenser.

On a plus vite deroche, que monte.

On a plustost aprins une langue en cuisine qu'en une escolle.

On a souvent a se repentir d'avoir trop parle.

On a souvent besoin d'un plus petit que soi.

On a toujours plus de bien que de vie.

On a tous assez a faire chez soi.

On a tous des croix a porter.

On a tous sa place au soleil.

On a tous une croix a porter, ou bien a trainer.

On a vite assez de tout, que de l'honneur.

On a vite de tout assez, que de l'honneur.

On a vite de tout assez.que de l'honneur.

On aime aussi bien la femme qui a quelque chose que celle qui n'a rien.

On aime toujours celui qu'on a aimé le premier.

On apporte de l'appetit de la charrue, et du palais ducarz.

On apprend à hurler avec les loups.

On apprend plus de ses camarades que de son maitre.

On apprend rien, sans qu'il ne coute.

On attrape des vices a tout age.

On aura toujours plus de terre que de vie.

On aura tous assez de terre pour se couvrir.

On aurait souvent besoin d'etre comme les escargots, d'avoir les yeux au bout des cornes.

On ayme l'empereur pour l'amour de l'empire.

On baille bien les offices mais pas la sagesse.

On baisse le soc pour l'amour de la charue.

On boit une portée et on a une suitée.

On cause volontiers quand on a les pieds chauds.

On cesse d'etre ami avec quelqu'un, le jour qu'on lui emprunte de l'argent.

On change bien de chemin, mais on ne change pas de manières.

On change souvent son cheval borgne contre un aveugle.

On cherche les rieurs, et moi je les évite.

On chie pas plus haut qu'on a le cul.

On cognaist a l'ouvrage l'ouvrier.

On cognoit bien a la barbe l'homme.

On cognoit bien au pomier la pome.

On cognoit bien fols nourris de cresme.

On cognoit bien le maitre au vallet.

On cognoit bien l'ivroigne, a la troigne.

On cognoit bien porpoint au collet.

On congnoist tost l'ortié qui ortier doit.

On connait la femme au pied et a la tête.

On connait l'ami dans le besoin.

On connaît le cerf par ses abattures.

On connaît le maître à l'ouvrage et souvent le coeur au visage.

On connaît les boiteux à la marche et bossus à la course.

On connaît les bonnes sources dans la sécheresse,
Et les bons amis dans la tristesse.

On connaît l'oiseau par son nid;
Et par les paroles, l'esprit.

On connait pas le moine a l'habit.

On couvre de beaux mets la table de l'iman. - Que t'importe à toi, pauvret!

On crie tant noel qu'il vient.

On crie tousjours le loup plus grant qu'il n'est.

On crie tousjours le loup plus gros qu'il n'est.

On croid d'un fol le plus souvent, qu'il soit grand clerc au vestement.

On croid d'un grand fol bien souvent, qu'il soit grand clerc au vestement.

On croit d'un fol bien souvent qu'il soit clerc pour ses vestemens.

On croit d'un fol bien souvent, qu'il soit clerc pour ses vestements.

On croit d'ung fol bien souvent qu'il soit clerc pour ses vestemens.

On dit bien vrai qu'en chaque saison la femme fait ou defait la maison.

On dit en un commun langage, qui trop parle n'est pas sage.

On dit en un commun usage, fol qui se tait semble bien sage.

On dit qu'au temps ou l'herbe pousse le sommeil est bon le matin.

On dit que les bègues excellent au chant et les boiteux à la danse.

On doibt battre le fer quant il est chault.

On doibt battre le fer, tandis qu'il est chaud.

On doibt de chose faicte user quant on les faict point regarder.

On doibt de chose faicte user.

On doibt honorer gens de bien et supporter les folz.

On doibt honorer les gens de bien et supporter les fols.

On doibt lier a son doigt l'herbe que très bien on cognoit.

On doibt soubstenir ce qui est de droict et de raison.

On doibt venir a la court comme job et y demeurer comme ulixes.

On doit à chacun le sien rendre, sur peine de la mort attendre.

On doit batre le fer tant qu'il est chault.

On doit honorer gens de bien et supporter les fols.

On doit honorer gens de bien, et supporter les fols.

On doit mourir à l'âge de ses parents et à l'âge où ils sont morts.

On doit plaire par mœurs,
Et non par robe de couleurs.

On doit plaire par moeurs et non par robe de couleur.

On doit prendre l'herbe qu'on cognoist.

On doit prendre l'herbe qu'on congnoist.

On doit tenir la chose certaine et delaisser l'incertaine.

On donne toujours a casser les noisettes, a ceux qui n'ont pas de dents.

On donne toujours a casser les noix, a ceux qui ne les savent pas casser.

On donne toujours a rompre les noisettes, a ceux qui n'ont pas de dents.

On donne toujours casser les noisettes, a ceux qui n'ont plus de dents.

On dort avec l'epouse, non avec la fortune.

On dresse le cheval quand il est encore poulain.

On dresse un arbre quand il est jeune, pas quand il est vieux.

On en a bien veu d'autres.

On en parle fort en la rue des muets.

On en vit, des dettes, disait l'autre.

On entend trop ce que ce veulx dire.

On entretient et contregarde sa santé par bien congnoistre sa complexion, et par user de bon régime.

On envie toujours ce qu'on n'a pas.

On envie toujours ce qu'on n'a.

On est a Dieu ou au diable.

On est a table pour choisir et toucher.

On est en hyver qui s'en fuit de sa place il la pert.

On est la moitié de l'année au lit.

On est mieux seul qu'avec un sot.

On est parent de careme un mois devant.

On est pas loue de tous.

On est plus vite porte a mal faire, qu'a bien faire.

On est sage au retour des plaids.

On est semblable a ceulx avec qui on converse.

On est semblable a ceux avec lesquels on converse.

On est semblable a ceux avec qui on converse.

On est toujours le con de quelqu'un (Pierre Perret).

On est toujours riche a marier mais pauvre a enterrer.

On est un sot.

On est vite marie mais on ne sait ce qui va arriver.

On faict plus de chemin en espaigne pour dix escus qu'en France pour cent.

On faict souvent a Dieu barbe de foarre.

On faict tousjours le loup plus gros qu'il n'est.

On fait bien tout ce qu'on peut, mais pas tout ce qu'on veut.

On fait de la tarte à poires pour les âmes du purgatoire (Toussaint).

On fait des betises a tout age.

On fait la nouvelle d'autant plus grande, que le lieu d'ou elle vient, est eloigne.

On fait les nopces du travail, ou de la nécessite, lors que tous deux les mariez sont sans commodite.

On fait pas de moindre pacte qu'a l'église.

On fait plus de tours, que d'églises.

On fait plus de travail d'une semaine, que d'un jour.

On fait plus souvent ce qu'on peut, que ce qu'on voudrait.

On fait rien que ce qu'on peut.

On fait toujours le diable plus laid qu'il n'est.

On fait toujours le loup plus gros qu'il n'est.

On finit toujours par trouver chaussure a son pied.

On force pas un âne a boire, quand il n'a pas soif.

On fout toujours les pierres au murgier.

On frappe toujours sur le cheval qui tire.

On gagne plus à connaître les bonnes qualités de son ennemi, qu'à être instruit de ses fautes.

On gagne toujours à taire ce qu'on n'est pas obligé de dire.

On garde levrier sept ans jusques il viengne.

On guerit d'un coup de couteau, on ne guerit pas d'un coup de langue.

On honnore communement ceux qui ont beaux habillemens.

On honore communement ceulx qui ont beaux habillemens.

On jette toujours des pierres au monceau.

On juge de la pièce par l'échantillon.

On la laisse dans un champ de jarousses.

On laisse pas pour un boeuf de labourer.

On laisse plus de choses a faire après sa mort que de faictes.

On lie bien le sac avant qu'il soit plain.

On lie bien le sac avant qu'il soit plein.

On lie le sac, avant qu'il soit plein.

On lie les bœufs par les cornes,
Et les hommes par les paroles.

On lye bien son sac devant qu'il soit plain.

On maine en vain le beuf a l'eaue s'il n'a soif.

On mariera plus de gens a soupe de graisse que de gens a soupe de viande.

On meine le boeuf en vain a l'eaue s'il n'a soif.

On mene le boeuf en vain a l'eau, n'est qu'il ait soif ou par trop chaud.

On mettrait un chapeau a un chien qu'on lui trouverait aussi une femme.

On meurt aussi bien auprès de la vieille que de la jeusne.

On meurt bien de joye.

On meurt comme on a vecu.

On n?apprend pas à un vieux singe à faire la grimace.

On n?attrape pas des mouches avec du vinaigre.

On n?est pas sorti de l?auberge.

On n'a guère de mal volontaire.

On n'a jamais eu vu un âne a courtes oreilles.

On n'a jamais eu vu un couvreur rester sur un toit.

On n'a jamais fini d'apprendre.

On n'a jamais laissé personne sans l'enterrer.

On n'a jamais que ce qu'on merite.

On n'a jamais qu'un bon mariage dans sa vie.

On n'a jamais ramasse des poires a botzi sous un pommier sauvage.

On n'a jamais ramassé des poires à botzi sur un pommier.

On n'a jamais tant besoin de son esprit que lorsqu'on a affaire à un sot.

On n'a jamais une croix seule.

On n'a jamais vu les jeunes oiseaux donner a manger aux vieux.

On n'a jamais vu un feu qui ne brule pas.

On n'a jamais vu une agasse avec un corbeau.

On n'a pas bati église d'un jour.

On n'a pas de pire ennemi que soi-meme.

On n'a pas de pires ennemis que ceux qui ont eu été vos amis.

On n'a pas de profit de la misère des autres.

On n'a pas élevé les cochons ensemble.

On n'a pas encore tout pleure au berceau.

On n'a pas lettres de tousjours vivre.

On n'a pas un guignon sans deux.

On n'a plus d'argent que de vie.

On n'a que ce qu'on soigne.

On n'a que faire de mener des femmes par pays car il s'en trouve assez par tout.

On n'a rien que ce qu'on choie.

On n'a rien sans peine, pas même un crouille garçon.

On n'a rien sans peine, pas même une crouille femme.

On n'abbat pas un chene au premier coup.

On n'achete pas la tête dans un sac.

On n'achete pas un cheval qui boite.

On n'achete pas un cheval, sans l'avoir vu.

On n'apprend pas aux vieux singes a faire les grimaces.

On n'apprend rien qu'a ses depens.

On n'apprend rien, qu'il n'en coute.

On n'arrete pas une rivière qui deborde.

On n'aurait jamais rien a regretter, que d'avoir pas assez bien fait.

On n'ayme le charetier quand il charrie mal.

On n'aymerait pas la femme si elle estait de poisson.

On ne bat pas le diable a coups de poing.

On ne bat pas le loup parce qu'il est gris,
Mais parce qu'il a mangé la brebis.

On ne boit point de bon vin chez un juge que de present.

On ne cache pas esguilles au sac.

On ne cognoist pas les gens a la robbe.

On ne cognoit en la prosperite, le bon amy mais en adversite.

On ne cognoit poin le vin au cercle.

On ne congnoist pas les gens a les veoir.

On ne congnoist rien en cest homme, on ne scait quel il est.

On ne connaît pas le vin au cercle, ni l'homme à l'habit.

On ne cougnoist pas les gens au visaige.

On ne court pas deux lièvres à la fois.

On ne cueille point de noisettes sur les ronciers.

On ne demande pas au renard, s'il faut l'ecorcher.

On ne dîne pas le matin, quand on est de noces le soir.

On ne dit jamais tachetée a une genisse, qu'elle n'ait quelque tache.

On ne dit pas bouchard a un cheval qui n'a pas de poil blanc.

On ne dit pas tachetée a une genisse qui n'a pas de tache.

On ne doibt dire son secret a femme, fol, et enfant.

On ne doibt espargner ble de meunier, vin de cure ne moins pain de fournier.

On ne doibt juger d'homme ne de vin, sans les esprouver soir et matin.

On ne doibt le droict violer si non a cause de dominer.

On ne doibt pas aller à meures sans haver.

On ne doibt pas enseigner les chatons a soriser.

On ne doibt pas espargner, bled de meusnier, vin de cure, ne pain de fournier.

On ne doibt point querir brebis qui se veut perdre.

On ne doit pas a gras porceaulx le cul oindre.

On ne doit pas a gras porcel le cul oindre.

On ne doit pas a gras pourceaux le cul oingdre.

On ne doit pas demander a bon homme dont il fut ne a bon vin on il crust.

On ne doit pas dire helas qui n'a tue son père ou sa mère ou oy tonner en mars.

On ne doit pas espargnier ble de munier, vin de cure, ne pain de fornier.

On ne doit point guarir la brebis qui se veut perdre.

On ne doit point mentir de vin.

On ne doit point querir berbis qui se veul perdre.

On ne doit servir a boire qu'a une main.

On ne donne pas de crosse a un mort.

On ne donne pas les souris à garder à un chat.

On ne donne rien pour rien.

On ne dort guere, quand qu'on se propose d'aller à la chasse.

On ne faict pas a grand coup douce vieille.

On ne faict pas de néant grasse porrée de gras choux.

On ne faict pas de rien grasse porée.

On ne fait la guerre que pour faire enfin la paix.

On ne fait pas a grans coups doulce vielle.

On ne fait pas a grans coups vielles.

On ne fait pas au four tous les jours.

On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif.

On ne fait pas ce qu'on veut, on fait ce qu'on peut.

On ne fait pas d?omelette sans casser des œufs.

On ne fait pas de moindre pacte qu'a l'église.

On ne fait pas de néant grasse poyrée.

On ne fait pas de neuves ecuelles, avec de vieux tessons.

On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs.

On ne fait que ce qu'on peut, et pas ce qu'on veut.

On ne jette pas le coffre au feu parce que la clef en est perdue.

On ne joue pas avec ce qui fait mourir.

On ne jouit bien de toute sa sensibilité que par un amour innocent.

On ne lance pas de pierre quand on vit dans une maison de verre.

On ne loue que ceux qui en ont besoin.

On ne luy peult mettre en teste de faire cela.

On ne luy scauroit oster de la teste.

On ne manie pas la poix sans se poisser.

On ne marie jamais de pauvres gens.

On ne met pas la charrue avant les bœufs.

On ne meurt pas de manger salement.

On ne meurt pas deux fois, mais on ne l'échappe pas une.

On ne pèche point quand on pèche par conseil.

On ne peult faire de buysson espervier.

On ne peut connaitre les bons melons et les femmes de bien.

On ne peut empêcher l'eau de couler, les ânes de braire et les femmes de parler.

On ne peut empêcher les oiseaux de malheur de voler ; On peut simplement les empêcher de faire leur nid dans nos cheveux.

On ne peut estre de tous ayme.

On ne peut estre malade a la table d'un cardinal par faute de vivre.

On ne peut être à la fois au four et au moulin.

On ne peut faire de buisart un esprevier.

On ne peut faire de busart esprevier.

On ne peut faire qu'en faisant.

On ne peut jouyr de la femme d'autruy sinon jusqu'a la minuit et encore avec crainte, ou danger.

On ne peut mal faire a un pot rompu.

On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.

On ne peut pas avoir le lard et le cochon.

On ne peut pas carillonner et aller à la procession.

On ne peut pas donner plus qu'on a.

On ne peut pas empêcher le vent de venter.

On ne peut pas estre de tous aymes.

On ne peut pas être au carillon, et puis a la procession.

On ne peut pas faire la lessive et les vendanges tout en une fois.

On ne peut pas marcher quand on a les pieds cuits.

On ne peut pas parvenir de travailler, pour se nourrir.

On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.

On ne peut pas prendre deux mères au même nid.

On ne peut pas sauver la chèvre et les choux.

On ne peut reconnaitre bien bon melon ni femme de bien.

On ne peut saisir tout ce qui flotte sur la rivière.

On ne peut se promettre de rien.

On ne peut sécher la mer avec des éponges
Ni prendre la lune avec les dents.

On ne peut servir a deux seigneurs.

On ne peut tirer a deux cybles.

On ne prend niye le lievre au tabour, ne l'oiseau a la tartevelle ou sonette.

On ne prend pas chat sans mitaines.

On ne prend pas la lune aux dens.

On ne prend pas les lièvres au son du tambour.

On ne prend pas lievre au tabourin.

On ne prend pas lievres au tabourin.

On ne prend un âne pour compagnon, que si on a une charge a porter.

On ne prent mie le lievre au tabour ne l'oiseau a la tartenelle.

On ne prent pas lievres au tabourin.

On ne prent point ce chat sans moufle.

On ne prete pas de corde, a celui qui nous voudrait pendre.

On ne prete pas de corde, a celui qui voudrait se pendre.

On ne prête qu?aux riches.

On ne redresse pas les infirmes de nature.

On ne refera pas la France par les élites, on la refera par la base.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

On ne regarde pas dans votre estomac mais à votre cul.

On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut, que lorsqu'on veut cacher sa douleur.

On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.

On ne sait ce que tiennent ni la femme ni la mer.

On ne sait ni qui va, ni qui vient.

On ne sait pas de quel nuage la pluie tombe.

On ne sait pas de quoi on pourrait avoir besoin.

On ne sait pas toujours ce qui cuit dans la marmite des autres.

On ne sait qui meurt, ni qui vit.

On ne saurait couper du bois, sans faire de copeaux.

On ne saurait empecher un fou de dechirer son sac.

On ne saurait empecher un fou de devorer son sac.

On ne saurait être a la fois au four et au moulin.

On ne saurait faire boire un âne, s'il n'a soif.

On ne saurait faire cinquante besognes a la fois.

On ne saurait garder un chat quand il a goûté la crême.

On ne saurait guérir de la peur.

On ne saurait manier le beurre, qu'on ne s'en graisse les doigts.

On ne saurait qu'endurer, ce qu'on ne saurait empecher.

On ne saurait recevoir que ce qu'on a seme.

On ne scait pour qui on amasse.

On ne scait qui meurt ne qui vit.

On ne scait qui vit ne qui meurt.

On ne scaurait dire de la femme ce qui en est.

On ne scauroit estre amoureux a paris.

On ne scauroit garder de gens trompeurs, on simulateurs, qui de monstrent amys par devant et en derrière autrement.

On ne scauroit garder gens de parler.

On ne scauroit lier l'eguillette a un cordelier.

On ne scauroit servir a deux autelz.

On ne sceit pour qui on amasse.

On ne se coupe pas une cuisse parce qu'on veut manger de la viande.

On ne se doit soucier de ce qui peut advenir a l'homme.

On ne se joue pas deux fois a l'eau.

On ne se lasse pas de l'arc parce qu'on est revenu bredouille de la chasse.

On ne se marie pas le mercredi de peur d'avoir nom jean jeudi.

On ne se peut de larron prive garder, ny de la mort escarter ny eschapper.

On ne se peut de larron prive gayter.

On ne se peut de larron prive guetter.

On ne se repent guère du silence, et l'on se repent mainte fois d'avoir parlé.

On ne se souvient plus en hyver, de l'este.

On ne sème ni ne plante les fous,
Ils croissent d'eux-mêmes.

On ne s'engraisse pas en ne buvant que de l'eau froide.

On ne sent bien que ses propres maux.

On ne sent une cravate et une femme que lorsqu'on les a autour du cou.

On ne songe jamais a tout.

On ne sort du sac, que ce qu'il y a.

On ne sort pas une seillée de sang d'un moustique.

On ne subit pas l'avenir, on le fait.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

On ne taille pas le pied a l'ane, pour une fois qu'il s'achoppe.

On ne taille pas les pieds a un cheval, la première fois qu'il s'achoppe.

On ne tire du sac, que ce qu'il y a.

On ne tond pas un œuf.

On ne trouve erreur de médecin, erreur de painctre se voit sans fin.

On ne trouve jamais meilleur messager que soi-même.

On ne trouve pas cent francs a chaque place.

On ne trouve point le conseil où est la légèreté;
Ni la sagesse, où est la discorde;
Ni le repos, où est le désir du gain.

On ne va jamais bien loin, quand c'est qu'on se depeche.

On ne va jamais jusqu'au fond de sa solitude.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

On ne va pas demander la ou c'est qu'on fait l'aumone.

On ne vante que ce qui en a besoin.

On ne vend pas un oeuf qui n'est pas encore pondu.

On ne vieillit pas à table.

On ne vit pas de beauté.

On ne vit pas longtemps avec l'esprit d'autrui.

On ne voit clair, que quand on a les yeux creves.

On ne voit point de femme de blois a chastelleraut.

On ne voudroit pas estre roy qui seroit prevost de bar sur aube.

On n'emporte pas de la vie les richesses acquises, mais on emporte les crimes qui les ont fait acquérir.

On n'en meurt de faim chez nous.

On n'engraisse pas les cochons avec de l'eau claire.

On n'engraisse pas les gorets à l'eau claire.

On n'engraisse pas les porcs avec de l'eau claire.

On n'entame pas un sac de ble par le milieu.

On n'envieillist point à table.

On n'est jamais ami par force.

On n'est jamais bien juste à l'égard d'un rival.

On n'est jamais blame que par ceux qui valent moins.

On n'est jamais emmerde que par la merde, ^ et on n'est jamais aboye que par les chiens.

On n'est jamais grand homme pour son valet de chambre.

On n'est jamais riche si l'on ne met du bien d'autruy avec le sien.

On n'est jamais sali que par la boue.

On n'est pas au village pour faire du bourgeoys.

On n'est pas contrainct de prendre.

On n'est pas loue de tous.

On n'est rien sûr, que de mourir.

On n'obtient guère d'un homme ce qu'il ne veut pas faire.

On oste bien un hermite de son hermitage.

On oublie vite les absents.

On pardonne au vin, mais on pend la bouteille.

On pardonne tout à qui ne se pardonne rien.

On parle à son aise quand on a les pieds chauds.

On passe un torrent furieux,
Mais non un fleuve silencieux.

On perd beaucoup de choses par faute de demander.

On perd moins son temps a reduire son butin, qu'a fuir après.

On perd plus d'amis par ses demandes que par ses refus.

On pert en peu de temps ce qu'on a gaigne en long temps.

On pert en peu de temps ce qu'on a gaigne en longtemps.

On pert en peu d'heure ce que on a gaigne en long temps.

On peult tout lire sans ecombrier de tout user y a dangier.

On peut bien garantir du mal, mais non pas de la peur.

On peut bien voyager en vie, car après la mort on n'a vie.

On peut construire une montagne en rassemblant des grains de poussière.

On peut donner un bon avis, mais non pas la bonne conduite.

On peut fendre un rocher, on ne peut pas toujours attendrir un coeur.

On peut guérir d'un coup d'épée, mais guère d'un coup de langue.

On peut pas chier plus haut qu'on a le cul.

On peut pas cueillir de farine de froment dans un sac de charbon.

On peut pas donner ce qu'on n'a pas recu.

On peut pas donner ce qu'on n'a pas.

On peut pas être a la fois au four et au moulin.

On peut pas être au four et au moulin.

On peut pas être en même temps au four et au moulin.

On peut pas faire tout a la fois.

On peut pas prendre a redresser un vieil arbre.

On peut pas prendre plus qu'il y a dans le sac.

On peut pas sortir de la farine blanche d'un sac de charbon.

On peut perdre ami et avoir,
Mais on ne perd pas le savoir.

On peut rien faire qu'a coup d'argent.

On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.

On peut se fier de personne.

On peut se passer de boire, non de manger.

On peut user une fois l'an de sa conscience.

On peut venir a bout de tout excepte d'une mauvaise femme.

On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami.

On plume les oies au village,
Et les plaideurs à la ville.

On prend parfois le lièvre avec une charrette.

On prend plus de mouches avec une cuillerée de miel, qu'avec un tonneau de vinaigre.

On prend sapience de tout reste de la mort d'un filz et d'argent perdu.

On prend souvent l'indolence pour la patience.

On prend tousjours le cheneud qui file.

On promet comme on veut,
Et l'on tient comme on peut.

On recolte ce qu'on a seme.

On reconnait l'arbre a son fruit.

On reconnait l'oiseau a son chant, a son parler l'homme méchant.

On rogne pas le pied a un cheval, la première fois qu'il s'achoppe.

On roille toujours sur les coins qui tirent le plus fort.

On sait ce que l'on quitte, et non pas ce qu'on prend.

On sait ce qu'on laisse et l'on ne sait ce qu'on prend.

On sait ce qu'on laisse, et l'on ne sait ce qu'on prend.

On sait ce qu'on quitte, on ne sait pas ce qu'on va prendre.

On sait pas a qui se fier.

On sait pas ni qui vit, ni qui meurt.

On sait tous être "donne", quand ca sort pas de sa poche.

On se cogne toujours la ou c'est qu'on est blesse.

On se fasche bien de manger pain blanc.

On se heurte toujours où l'on a mal.

On se l'arrache comme les chapeaux de paille en hiver.

On se lasse de dominer, on ne se lasse point d'être dominé.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

On se moque de ceux qui montrent leurs meurtrissures pour se vanter.

On se pardonne beaucoup plus a soi, qu'aux autres.

On se salit toujours près des pots noirs.

On se saoule bien de manger tarte.

On se tait plus par jugement, que par bêtise.

On se touche toujours au doigt malade.

On se tue plus a chevaucher qu'a s'en yurer.

On s'ennuye moins a table qu'au sermon.

On seroit bien trompe qui ne cognoistroit la monnoye.

On s'esveillist joyeusement a la marmitte.

On sort du sac, que ce qu'il y a.

On sort pas de la farine blanche d'un sac de charbon.

On tend les voiles du côté que vient le vent.

On tiendrait plutot un panier de rats qu'une fille de 20 ans.

On tient plus cher ce qu'on ha a grand peine ou bien cher achete.

On tient toujours plus à sa peau qu'à sa chemise.

On tire toujours ce qu'on peut des vieux chevaux.

On tire tout ce qu'on peut des vieux chevaux.

On tond une brebis, l'autre attend son tour.

On trouve le terme aussi bien de son propre que de son douaire.

On trouve pas cent francs dans un pouce de mitaine.

On trouve remède à tout fors à la mort.

On trouve toujours chaussure a son pied.

On trouve trop de gens de mestier de lacquais.

On tuait le veau gras et l'on faisait la noce. Et la vache disait: "Ça va bien! Ça va bien! Ces gens qui retrouvent leur gosse commencent par tuer le mien."
Tristan Bernard (1866 - 1947)

On va a cheval pour les proces et pour les maladies a pied.

On va à la gloire par le palais,
A la fortune par le marché,
Et à la vertu par le désert.

On va bien loin depuis qu'on est las.

On va mourir de froid auprès du feu.

On va pas a la foret sans hache.

On va tant a la fontaine, qu'on y rompt son petit pot.

On verrait plutot une femme au conseil qu'un samedi sans soleil.

On vient comme on veut,
Et l'on s'en va comme on peut.

On vient sage a ses depens.

On vit pas de l'air du temps.

On void bien a sa couleur qu'elle peut estre sa douleur.

On void plus de vieux ybrognes que de vieux médecins.

On voit au morceau, ce qu'a été l'ecuelle.

On voit bien que c'est la fille de la maison sa chemise depasse son cotillon.

On voit la paille dans l?œil de son voisin et non la poutre dans le nôtre.

On voit moins de pieds de chèvres au marché que de pieds de chevreaux.

On voit plus de vieulx gourmans que de vieulx médecins.

On voit plus de vieux gourmans que de vieux médecins.

On voit plus de vieux ivrognes que de vieux médecins.

On voit plus de vieux yvrongnes que de vieux médecins.

On vous fera de tel pain souppes.

On vous reçoit selon l'habit,
Et l'on vous reconduit selon l'esprit.

Oncques de putain leale amie.

Oncques grefle ne faillit au grefil non plus que le père au fils.

Oncques n'aima qui pour si pou hait.

Oncques n'ayma bien qui pour si peu hait.

Oncques n'ayma bien, qui pour peu hayt.

Oncques souhait n'emplit le sac.

Ongles longs, poil à la main.

Onguent de juillet détruit les engelures.

Onques souhaits n'emplirent sac.

Opère ou n'opère pas, il faut que la médecine se paye.

Or est ce qui or vaut.

Or est ce, qui or vaut.

Or est qui or vault.

Or est robin dyver gettes si le me toudra berthe.

Or est, qui or vaut.

Or va la brebis a la chèvre laver.

Ordre, moyen et raison, regissent la maison.

Oreille dasne ou de chien duit aulx serviteurs pour tout ouïr.

Oreille de brabançons.

Oreille qui tinte à droite, peines secrètes, oreille qui tinte à gauche, bonheur à tire-la-rigault.

Oreilles de liberalite.

Oreilles de portes.

Ores que la faucille soit tortue, elle ne laisse pas de sier droit le chaume.

Orgeuil est de tous vices la racine, et humilite de tous biens la royne.

Orgoeil n'a bon oeil.

Orgueil et folie sont deux carolus de bezancon.

Orgueil n'a bon oeil.

Orgueil ne se daigne aviser.

Orgueilleux comme s'il estoit immortel en ce monde.

Orvalle qui tous maux avalle.

Orvet, rasoir, serpent, ruban, vipère, cimetière, scorpion pas de guérison.

Oster la pouldre de ses piedz.

Ostez cela de voz papiers.

Ou brebis sont, l'aine est.

Ou chiens y a, pulces y a.

Ou de paille ou de foin, il faut que le ventre soit plein.

Ou de vray ou de menterie faut entretenir la mesgnie.

Ou Dieu veult il pleut.

Ou Dieu veut, il pleust.

Ou Dieu veut, il pleut.

Où Dieu veut, il pleut.

Ou entre le boire, ist le scavoir.

Où entre l'oignon, n'entre pas le médecin.

Où est la force, la raison cède.

Ou est la paresse, est la graisse.

Ou est l'amour, la est l'oeil.

Ou est le coq la poule ne chante pas.

Où est le coq, faut pas que la poule chante.

Où est le corps, est la mort.

Où est le temps que dedans dyion on avait bon marche de tout, les hostes n'avoyent de repos, ne on est vieil quand les femmes ne tiennent plus compte de l'homme que mortiers d'apoticaires.

Ou est raison, n'y a confusion.

Ou faute y a du cuir du lion, applicquer y convient la peau du regnard.

Ou femme gouverne et domine, tout va souvent a ruyne.

Ou femme il y a silence il n'y a.

Ou femmes y-a, enfants, oisons, caquets ne manquent a grand foison.

Ou femmes y-a, silence n'y a.

Où force domine, raison n'a pas lieu.

Ou force est justice n'a lieu.

Ou force est, raison n'a lieu.

Ou gist accord, n'y a remord.

Ou il faut un domestique, on n'en prend pas deux.

Ou il n'y a amour, il y a haine.

Ou il n'y a bon chef ne roy, survient meschef et tout desroy.

Ou il n'y a pas d'amour le soleil manque.

Ou il n'y a pas de ble, il n'y a pas de pain.

Où il n'y a pas de mal, il ne faut pas d'emplâtre.

Où il n'y a pas de quoi,
Le roi perd son droit.

Où il n'y a pas de sang, il ne faut pas de pansement.

Ou il n'y a point de Dieu n'y a point d'ayde.

Ou il n'y a que frire n'y a plaisir.

Ou il n'y a que macher n'y a que frire, n'y a deduit ny grand plaisir.

Où il n'y a que prendre,
Rien ne sert amende.

Ou il n'y a rien a faire, il n'y a rien a manger.

Ou il n'y a rien, on peut rien prendre.

Ou il n'y a rien, personne ne s'y tient.

Ou il n'y-a rien, le roy perd son droit.

Ou il y a abondance de parolles, il n'y a pas grand sagesse.

Où il y a abondance de parolles, il n'y a pas grant sagesse.

Ou il y a beaucoup de lumière, il y a beaucoup d'ombre.

Ou il y a chiens il y a puces, ou il y a poins il y a floris, ou il y a femmes il y a diables.

Ou il y a de l'interdit, manque pas de derocher.

Où il y a des boiteux, il y a du désordre.

Où il y a des chiens, il y a des puces.

Ou il y a des filles les garçons viendront.

Où il y a des filles, il n'y a plus de toiles d'araignée.

Ou il y a deux femmmes marche ou il y en a trois foire.

Ou il y a du ian il y a de l'asne.

Ou il y a femmes, il y a diables.

Ou il y a force vignes il y a trop de sang.

Où il y a ivrognerie, il y a coups et misère.

Ou il y a la justice, il n'y a pas besoin de gendarmes.

Ou il y a le coq la poule ne chante pas.

Ou il y a merde ou fol, paroit et appert bien tost.

Où il y a pigeon, pigeon y vient.

Ou il y a plusieurs enfans en un maison y a souvent division.

Ou il y a rien de feu, il y a rien de fumée.

Ou il y a rien, le diable perd ses droits.

Ou il y a rien, personne ne peut rien.

Ou il y a suffisamment d'escient, il y a suffisamment de souffrance.

Où il y a un écu, il y a un diable;
Où il n'y en a pas, il y en a deux.

Où il y en a deux, qu'un troisième ne vienne.

Ou jeunesse gaigne la place, la vieillesse tost se deplace.

Ou justice est en vigueur, la republicque est en fleur.

Ou la charrette peut entrer, elle peut sortir.

Ou la chèvre est attachée, faut qu'elle broute.

Ou la chievre est liée, il faut qu'elle broute.

Ou la court est bien souvent plus de coccus que d'autres gens.

< operone >