< Französische Sprichwörter >

Jamais ne fait chaut pour un homme qui est las de femme.

Jamais ne fut de grand esprit qui n'eust de follie un petit.

Jamais ne fut ny fera qu'une souris face son nid en l'oreille d'un chat.

Jamais ne fut si beau soulier, qui ne devient laide savatte.

Jamais ne gaigne qui procede a son maistre.

Jamais ne gangne qui procede a son maistre.

Jamais ne vienne demain s'il ne rapporte du pain.

Jamais n'est bon marche de fausse marchandise.

Jamais n'est vice de se bien taire, sy de parler n'est nécessaire.

Jamais on a bon marche d'apotiquaire.

Jamais on a bon marche de meschant denrées.

Jamais on n'avance les verges dont on est battu.

Jamais oncle n'a touché neveu.

Jamais par le bras d'autrui,
Grands États n'ont été conquis.

Jamais paresseux n'a eu bon temps.

Jamais paresseux n'a eu grande ecuelle.

Jamais peureux n'a eu belle amie.

Jamais plus fol ne dansa devant la fleuste que flam d'amye.

Jamais riche ne sera qui l'aultruy avec le sien ne mettra.

Jamais riche ne sera, qui l'autruy avec le sien ne mectra.

Jamais safran n'a gâté sauce.

Jamais sage homme ne vit buveur de vin sans appétit.

Jamais sage homme on ne veid, buveur de vin sans appetit.

Jamais teigneux n'aima le peigne.

Jamais tigneux n'ayma le peigne.

Jamais tigneux n'ayma le pigne.

Jamais tingneux n'aime le peigne.

Jamais un homme ne mange foie que le sien en ait joie.

Jamais une maison n'a bien marche quand les femmes ont gouverne.

Jambon passant un an n'est ja bon, mais l'amy d'une sieclée est très bon.

Janvier a quatre bonnets.

Janvier et febvrier, comblent ou vuident le grenier, febvrier le court est le pire de tout.

Janvier et février
Comblent ou vident le grenier.

Janvier le fier froid et frileux febvrier le court et fiebureux, mars poudreux, apvril pluvieux, may joly gay et venteux, denotent.

Janvier ne te glorifie pas pour tes beaux jours, car le fevrier te suit de pres.

Janvier, la vieille dans le foyer.

J'appartiens à ce peuple qu'on a souvent appelé élu . . . Élu? Enfin, disons: En ballottage.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

Japper a la lune.

J'attens que de la fange mon estoeuf retourne.

Jaune de verolle, requiert encor'la carolle.

J'avais mon inclination aux religieuses mais le vent m'emporte a nopces.

J'ay ce j'ay donne.

J'ay ce que j'ay mange.

J'ay de quoy pour ne me scavoir que faire.

J'ay le pied hors de la boue.

J'ay un bon mot sur la langue, mais je ne le puis dire.

J'ayme mieux un bien présent, qu'un meilleur qui est à venir, et gist en espérance.

J'aymeroys mieulx que l'ung me battist que lautre de ses dons me remplist.

Je battray le buisson tu prendras les oyseaulx.

Je chie sur la moitié du monde et j'emmerde l'autre moitié, cela fait que tout le monde est emmerdé.

Je déteste un certain socialisme parce qu'il a la haine de l'argent au lieu d'en avoir le mépris.
Charles Ferdinand Ramuz (1878 - 1947)

Je donnerai ma tête, si l'on veut; mais mon secret, jamais.

Je l'ay bien mangé, il n'a gardé de revenir sur le coeur.

Je le congnois iusques au faye.

Je me fis moyne par depit, et ay demeure de honte sans en sortir.

Je mettray de l'eau en ton vin.

Je metz la raige asur au chien, le quel je hais.

Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

Je n'aime point le bruit, si je ne le fais. (Qu'il n'y en ait qu'un qui parle, et que ce soit moi! )

Je n'approuveray pas ce marche.

Je ne boys ne mangeue et ne jeune c'est quant mon potaige je hume.

Je ne crois pas à la science. Je ne crois plus qu'à la croyance. Et je ne suis pas croyant.
Charles Ferdinand Ramuz (1878 - 1947)

Je ne fais icy rien de mon proufit.

Je ne le dy pas pour moy, mais les bergiers demeurent trop a la ville.

Je ne luy passerais pas un a pour un b.

Je ne me soucie pas qui fera les vignes après ma mort.

Je ne sais qu?une chose c?est que je ne sais rien.

Je ne suis pas le pluvier, je ne vis pas du vent.

Je ne suis plus près de mourir car mon bâton ne fait plus que se dresser.

Je ne veut pas boncher le tron d'ouvient l'argent.

Je ne veux pas cerner ma maison de murs. Mais aucune culture ne doit m'arracher a' ma terre natale.
Mahatma Gandhi (1869 - 1948)

Je ne voudrays pas estre roy si je n'estoys prévost de Bar-sur-Aube.

Je n'ignore pas qui peut trouver ce qu'il cherche.

Je n'y doibt point avoir d'aprehension a table si le vin est bon.

Je n'y oubliray toutes les herbes de la s.jean.

Je pose zéro, et retiens tout.

Je reviendrai me baigner dans mon petit lac, que l'eau soit transparente ou trouble, mon petit lac sera toujours le meilleurs.

Je sais bien ou le chat a mal a la patte.

Je scay a mon pot comme les autres boullent.

Je sens que je progresse à ceci que je recommence à ne rien comprendre à rien.
Charles Ferdinand Ramuz (1878 - 1947)

Je suis boiteux, je traîne une jambe, je suis boiteux, je me moque de tous.

Je suis comme le boiteux et puis la boiteuse, ce qui est fait, est fait.

Je suis comme tout le monde: Je ne pense à rien.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

Je suis de ceux qui ne voient pas dans les castes une institution nuisible. À l'origine, c'était une coutume saine, tendant au bien de la nation. Pour moi, l'idée qu'il soit nécessaire au progrès national de se réunir pour manger et boire, ou de s'allier par des mariages, me semble une superstition empruntée à l'Occident.
Mahatma Gandhi (1869 - 1948)

Je suis un contemplateur fervent de l'effort d'autrui.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu.

Je suis vostre(dit l'avare)ancien, aimant le vostre comme le mien.

Je suys le plus malheureux du monde.

Je te le dis, à toi, ma fille; entendez-le, ma bru.

Je t'emmielle, et je m'emmerde, mais nous nous lecherons l'un l'autre.

Je trouveray autant de chevilles que tu trouveras de pertuis.

Je veux pas mettre mon cul a l'aise, pour mettre ma bouche a la misere.

Je viens pour tes beaux yeux, et je fais mon affaire.

Je voudrays que mes volontéz fussent a vespres et mes désirs accomplis.

Je vous contenteray bien, et le benestier de la lettre.

Je vous donne la debte si le terme ne vient.

Jean de par sa femme.

Jean deurie qui se met en l'eau pour la pluye.

Jean ne sait ce que petit jean lui a appris.

Jeannette a sa robe de drap fin, sa pitance c'est de la feve, son potage maigre et tanne comme l'eau de lessive.

J'en ay autant que s'il en pleuvoit.

J'en feray ce que marion fit de dancer.

Jeter l'argent par mes fenêtres.

Jeter sa farine au vent quand la bise souffle.

Jetter l'anchre, arrester le pied.

Jetter le manche après la cognie.

Jetter un coup en l'eau.

Jeu de main, jeu de vilain.

Jeune chair, et vieux poisson.

Jeune chose ne s'esmaye, fors de jouer.

Jeune en sa croissance, a un loup en la pance.

Jeune et jeune mariage de Dieu jeune et vieux mariage du diable vieux etvieille mariage de rien.

Jeune femme a vieux mari c'est noix dure a croc pourri.

Jeune femme bois vert et pain tendre font bientôt maison a vendre.

Jeune femme et bois vert mettent la maison a l'envers.

Jeune femme et homme âge emplissent d'enfants le foyer.

Jeune femme et vieux chevaux menent l'homme au tombeau.

Jeune femme et vieux chevaux mènent l'homme au tombeau.

Jeune femme pain tendre et bois vert mettent la maison a l'envers.

Jeune femme pain tendre et bois vert mettent une maison a l'envers.

Jeune femme, bois vertet pain chaud, font la ruine de la maison.

Jeune femme, pain frais et bois vert, sont la ruine de la maison.

Jeune femme, pain tendre et bois vert mettent la maison à l'envers.

Jeune femme, pain tendre et bois vert mettent la maison au désert.

Jeune fille a 18 ans est belle si elle doit l'etre arrivée dans ses 25 ans elle ne fait plus que s'en aller.

Jeune fille pain frais et bois vert mettent une ferme a desert.

Jeune fille qui baille demande un amant.

Jeune fille qui mène la danse, une fois mariée à la contredanse.

Jeune fille qui ne danse pas ne se marie pas.

Jeune fille qui se plait a danser une fois mariée a la contredanse.

Jeune fille toujours a la croisée n'est ni bois ni copeau.

Jeune fille, pain frais et bois vert mettent une ferme à désert.

Jeune homme dans sa croissance a un loup dans sa panse.

Jeune homme et vieille le diable veille.

Jeune homme et vieille, le diable veuille.

Jeune homme qui danse n'avance a rien il use ses souliers pour le profitdu cordonnier.

Jeune homme qui ne danse pas n'avance à rien, il use ses souliers pour le profit du cordonnier.

Jeune procureur et vieil avocat.

Jeune qui trop veille, vieillard qui trop dort, vivre longtemps ne s'est jamais vu.

Jeune qui veille, et vieux qui dort,
Sont tous deux près de la mort.

Jeune qui veut vieillir, après la soupe, une assiettée de vin.

Jeune quinzain, a le gosier, et nulle main.

Jeunes filles oies cochons et veaux a conduire vilaines bêtes.

Jeunes gens ne songent que de se marier, et maints mariez qu'a se demarier.

Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.

Jeunesse qui veille, vieillesse qui dort sont bien près de la mort.

Jeunesse sans discipline, maison sans toit.

Jeunesse, beauté de l'âme.

Jeusne coeur n'a point de dueil.

Jeux de chats, pleurs de souris.

Joli au berceau pas beau au mariage.

Joli au berceau, laid dans la rue.

Joli chevreau, joli agneau vient de bouc jeune et de chèvre vieille.

Joli visage est de chaque jour.

Jolie à l'extérieur, rien à l'intérieur.

Jolie bête n'a jamais belle queue.

Jolie fille porte sur le front sa dot.

Jolie fille sans habits plus d'amoureux que de maris.

Jolie fille sans habits, plus d'amoureux que de maris, fille bien ajustée à demi mariée.

Jouer a la fause compagnie.

Jouer a per en fosse.

Jouer a quitte et a double.

Jouer a tout perdre.

Joueur n'a pas besoin de cordon à sa bourse.

Jouire de sa gresse.

Journalier comme le pasleau.

Journellement et le plus souvent, en ma bourse n'y a point d'argent.

Joye au coeur fait beau teint.

Joye du courage donne beau teint au visage.

Joye, ennuy mal comme le bien, a la face paroit et vient.

Joyeux resveil faict le cueur esbattre.

Juge a l'oeillée, juge a la volée.

Juge l'oiseau a la plume et au chant, et au parler l'homme bon ou meschant.

Juges piteux (débonnaires), simples et mous,
Est la norrice aux mauvais fous.

Juges qui vont en biez sont dignes d'estre juges.

Juillet la faucille et le poignet.

Juin, lave ton corps à la fin du jour, tiens-toi en joie et ne mange pas trop.

Jupe de lin, chemise de chanvre.

Jurer est une opinion de religion.

Jus de buglosse dans le vin, contre la bile est souverain.

Jusqu'a ce jour ce n'est la mode que fille aille querir garçon.

Jusqu'à ce que les châtaigniers soient fleuris, ne sortez pas les couvertures des lits.

Jusqu'a midi tu couds, et depuis midi tu decouds.

Jusqu'a trois fut bon.

Jusqu'a trois, c'est bon.

Jusqu'à une souris effraie un voleur.

Jusqu'aux genoux celui qui veut, a partir des genoux celui qui peut.

Jusqu'aux genoux celui qui veut, plus en haut celui qui peut.

Justice est la plus seure garde du roy.

Justice ploye, l'église noye, le commun devoye.

Justice ploye, l'esglise noye, le commun devoye.

Justice punit petits cas.

Justice sur toutes vertus a le pris.

J'y ay porte l'eau benite.

L'œil du fermier
Vaut du fumier.

L'œil du maître engraisse le cheval.

L'œil du maître fait plus que ses deux mains.

L'œil le plus juste ne vaut pas une règle.

L'œil le voit bien, mais la dent ne l'a pas.

L'œuf d'aujourd'hui vaut mieux que la poule de demain.

L.r.signifie la resurrection.

L?œil du maître engraisse le cheval.

L?amour est aveugle.

L?amour et la fortune sont aveugles.

L?amour pour moi dépend de moi.

L?amour va là d?où il vient.

L?âne frotte l?âne.

L?appétit vient en mangeant.

L?argent est un bon serviteur et un mauvais maître.

L?argent n?a pas d?odeur.

L?avare et le cochon ne sont bons qu?après leur mort.

L?avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

L?eau coule sous les ponts.

L?enfer est pavé de bonnes intentions.

L?espoir fait vivre.

L?exactitude est la politesse des rois.

L?habit fait l?homme.

L?habit ne fait pas le moine.

L?habit volé ne va pas au voleur.

L?habitude est une seconde nature.

L?homme est un loup pour l?homme.

L?homme propose et Dieu dispose.

L?occasion fait le larron.

L?oisiveté est la mère de tous les vices.

La balle cherche le joueur.

La bande est forte par le chef.

La barbe d'un jeune prestre vaut mieux que la bource d'un médecin.

La barbe grise enfile des lunettes.

La barbe grise ne loge plus qu'a l'enseigne de la bource.

La barbe gruse est le cyble de la mort.

La barbe gryse n'est pas maladie.

La barbe multicolore n'est portée que par les traîtres.

La barbe n'amène pas toujours la sagesse.

La barbe ne doibt plus avoir affaire de conseil.

La bave du crapaud n?atteint pas la blanche colombe.

La beauté amorce l'homme et la larve la truite.

La beauté corporelle est requise mesmement es brutes et irraisonnables.

La beauté de la femme vient de ses tesmoingts.

La beauté d'une femme est quand il a la teste bien faicte.

La beauté d'une fille ne la fait pas marier elle ne lui nuit pas disent les belles.

La beauté d'une fille ne la marie pas.

La beauté dure ce qu'elle dure.

La beauté est le miroir des fous.

La beauté et la folie vont souvent de compagnie.

La beauté les agrements tout passe et le vice reste.

La beauté ne donne rien a manger.

La beauté ne sale pas la marmite.

La beauté ne se mange ni ne se boit.

La beauté ne se mange pas a la cuillere.

La beauté ne se mange pas a la cuillerée.

La beauté ne se mange pas au plat.

La beauté sans grâce est un hameçon sans appât.

La beauté sert de tabourin.

La beauté, on ne peut pas la manger.

La beauté, peux-tu la manger?.

La belette et la jolie femme ne remplissent pas le grenier.

La belette ne remplit pas le grenier.

La belette ou la jolie femme ne remplissent pas le grenier.

La belle chère amende mout l'hostel.

La belle chière amende moult l'hostel.

La belle est comme la fleur, naît, fleurit, meurt et ne revient plus.

La belle est d'ordinaire faineante.

La belle mère est bonne mais meilleure si la terre la couvre.

La belle mère ne se souvient pas quand elle etait belle fille.

La belle plume faict le bel oyseau.

La belle plume fait le bel oiseau.

La besace du pauvre n'est jamais enviée.

La beste faict tousjours la feste.

La bête travaille plus que les bras.

La blanche chenure doit estre venerable et venerée.

La blancheur de ta barbe viendrait-elle du moulin?

La blouse ne fait pas le paysan.

La bonne amour ne va iamais sans crainte.

La bonne année en peu de temps s'en va, la petite se garde.

La bonne année en peu de temps s'en va.la petite se garde.

La bonne beste s'echauffe en mengeant.

La bonne cogitation, de l'âme est vraye refection.

La bonne doctrine a l'esprit est médecine.

La bonne éducation fait le bon sang.

La bonne et saincte doctrine, au fol sert de vraye médecine.

La bonne femme est celle qui n'a pas de tête.

La bonne femme fait le bon mari.

La bonne femme qui ne dit mot n'est pas une babillarde.

La bonne fortune a deux soeurs, l'abondance de biens, et la multitude d'amis, mais la mauvaise en a beaucoup plus, c'est à scavoir.

La bonne fortune, comme elle est aveugle elle-mesme, rend aveugles tous ceux qui la suivent.

La bonne mangeoire fait la bonne bête.

La bonne ménagère fait la fille la première.

La bonne mère ne dit pas, veus-tu?.

La bonne nourriture fait la belle créature.

La bonne parolle mortifie grand discord.

La bonne renommée vaut mieux que les grandes richesses.

La bonne semence requiert un terroir fertil.

La bonne semence, même si elle tombe dans la mer, deviendra une île.

La bonne vie annoblit l'homme en tout age.

La bonne vie dure toujours, la mauvaise vie aura un terme.

La bonne volonté fait partie des choses de la vie vraiment importantes.
Henry Ford (1863 - 1947)

La bonne volonté vaut mieux que ce qu'on donne.

La bonté de Dieu est insuperable.

La bonté et misericorde dont l'enfant aura use envers ses parents ne sera jamais oubliée.

La bonté vaut mieux que la beauté.

La bonte, il l'a au fond des pieds.

La borne sied tres-bien entre les champs de deux freres.

La bouche desbouche bien souvent, ce que le coeur juge et sent.

La bouche en peut plus que les bras.

La bouche est la porte aux (source de) désastres.

La bouche ne reste pas ouverte, sans avaler quelque chose.

La bouche parle de l'abondance du cœur.

La boue cache un rubis, mais ne le tache pas.

La bouillie au petit enfant, la vierge a mis le doigt dedans.

La bource cherche le fagot.

La bource des plaidans met en enfer les justinians.

La bource porte beauté.

La bource sortiroit plustost d'enfer que du logis de l'advocat.

La bource vaut mieux l'habit.

La bource vuide faict rider le visage.

La bourse de l'avare est insatiable.

La bourse d'un amoureux est attachée avec des tiges de poireau.

La bourse d'un fou et le cul d'un chien, on les voit quand on veut.

La bourse est secrete, elle garde tout ce qu'on lui confie.

La bourse fournie fait la femme etourdie.

La bourse ouvre la bouche.

La bouteille de vin blanc met dans le puys le cul en haut et celle de vin clairet au contraire.

La bouteille est la dague de l'homme de pied.

La bouteille sert de boire au barot.

La bouteille, la colere, et puis la bourse.

La boutique d'apothicaire n'a point de boite de brayette.

La boutique du médecin est aux champs et la ville.

La boutique d'un gentilhomme est sa basse-cour.

La branche ne tombe pas loin du tronc.

La braye d'un cordelier faict recouvrer la voix.

La braye faict ce que les livres ne scauraient faire.

La brayete n'a que faire de truchement.

La brayette est l'horloge de santé.

La brayette est rhetorique.

La brayette faict plus de maux que la bouche.

La brayette sert de coq le matin.

La brebis est après la chèvre, en queste de laine.

La brebis noire fait des agneaux blancs.

La brebis qui bele, perd sa goulée.

La brebis qui brame, perd une bouchée.

La brebis qui crie, le plus a le moins de laict.

La brebis qu'on laisse a la gueule du loup y passe bientôt.

La bride et le baston, font le cheval bon.

La broyette d'un hercules.

La brûlure se guérit avec de l'eau fraîche.

La buchille elle saute pas loin du tronc.

La buchille n'a pas saute loin du tronc.

La buchille ne saute pas loin de la souche.

La buchille ne saute pas loin du tronc.

La calme sagesse est une épouse fidèle, la précipitation est une prostituée.

La calomnie est comme le charbon, si elle ne peut pas bruler, elle vous fait noir.

La caque sent toujours le hareng.

La careme est courte, quand on a des dettes a paques.

La caresme est la saison de moulin a vent.

La chair de lait gèle au soleil.

La chair donne de la chair et le vin donne du sang.

La chair est plus proche que la chemise.

La chair la plus maigre trouve à se marier avec le pain.

La chair nourrit la chair.

La chair qui croit, il faut qu'elle bouge.

La chambrière d'hostellerie ne doibt point demander ses espingles matin si l'on n'a couche avec elle.

La chambrière doibt estre aveugle pour sa maistresse.

La chance est pour les chanceux.

La chance sourit à ceux qui ne l?attendent pas.

La chandeleur froide marque un bon hyner ; la chandeleur chaude menace d'un hyner après pasques.

La chandelle aux saincts, la bource aux bains.

La chandelle esclère chascun et allume, et soy mesme se destruit fond et consume.

La chandelle qui autruy esclère et allume, soy-mesme s'ard, destruit et consume.

La chanterie est belle qui faict rire ou peter.

La chanterie morguée pour les farceurs.

La chantrerie faict les quatre vents.

La chapelle de devotion est la chambre d'un malade.

La chapelle sainct yvre faict de beaux miracles.

La charette va devant les beufz.

La charge domte la beste.

La charité, comme la raison, est un des éléments de notre connaissance.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

La charrette degrade le chemin la femme gate l'homme et l'eau le chemin.

La charrette gate le chemin la femme l'homme et l'eau le vin.

La charrue est sa dernière roye.

La charrue va devant les boeufs.

La chasnière soubz le chary la geline soubz l'arbre monstre la probite gauloise.

La chasse de médecine de langres ne scaurait faire ce que celle de chaumont faict.

La chasse donne la chasse.

La chasse mange la chasse.

La chasteté fait la beauté.

La chat scet bien quelle barbe il laiche.

La chatte va tant de fois au fromage blanc qu'elle s'y fait prendre.

La chausse est plustot usée que le saye.

La cheminée est froide, il ny a rien plus froit que l'astre.

La chemise est plus près du corps que la veste.

La chemise est plus près du cul que des chausses.

La chemise est plus près que la robe.

La chemise est plus près que le manchon.

La chemise est plus près que le pourpoinct.

La chemise est plus proche de la peau que la robe.

La chemise est sur la peau.

La chemise me touche, mais la chair m'est plus proche, car elle se tient a moy.

La chemise nous tient de plus près que notre manteau.

La chenevière d'une nonnain guerit la schiaticque.

La chenille ne porte pas de lunettes quand elle boit l'eau..

La chenille vit de sa feuille, le pretre de son autel.

La chère et ioye de lhoste vault grand viande.

La chesne d'or est ma bource.

La chèvre !, quand elle bele, perd une morce.

La chèvre broute ou c'est qu'elle est attachée.

La chèvre est la vache du pauvre.

La chèvre qui a repris les boucs.

La chinique tire trois elements mais quatre en y a premièrement.

La cholère doit mourir entre deux treteaux.

La cholère qui continue est une mère folie.

La chose casse où elle est mince.

La chose de ce monde qui donne le plus envie est de voir une personne bailler.

La chose est chaulde.

La chose est petite de soy, mais elle me touche au cueur.

La chose est sur le poinct.

La chose guerre veue est chère tenue.

La chose guerre veue est chière tenue.

La chose la plus malaisée qui soit au monde c'est de jouer d'une fille avec une queue tombée.

La chose mal mise a poinct faict les gens larrons.

La chose ne peult estre en pire estat, qu'elle est pour le present.

La chose n'est que taillée ou esbauchée.

La chose plus ague est la plus fraile et plustot rompue.

La chose que tu n'entends pas ne la vilipende, ny ne t'en gausse.

La cicatrice recrue en l'enfance, s'efface pour le temps de la jeunesse.

La cinquieme roue au charriot ne faict qu'empescher.

La cinquieme roue d'un charret fait le plus de bruit.

La cire molle est la plus traitable.

La clarte sert au cheminant et la parolle a l'escoutant.

La clef dont on se sert
Est toujours plus claire.

La cloche de buttes sonne toujours un coup de trop.

La cloche du mariage rompt les bras aux femmes, et leur allonge la langue.

La cloche nous attend pour nous mettre dans le berceau, et nous mettre dans la terre.

La coiffe a madame est toujours la plus belle.

La coiffe vaut mieux que le chapeau.

La colère des imbéciles remplit le monde.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

La compassion n'est pas pour autrui.

La concubine pour la beauté la femme pour la sagesse.

La concubine pour la beauté, la femme pour la sagesse.

La consolation des malheureux est d'avoir des semblables.

La continuelle goutière, rompt la pierre.

La contrée est malheureuse et meschante en laquelle le coq se tait et la poulle chante.

La convalescence est plus triste que la maladie.

La conversation des putains, c'est le chemin de l'hospital.

La corde d'une mandore ou d'un violon, se rompt en la triant trop.

La cornette met le peuple aux cornetz.

La corrotte pour la pistule.

La coste d'adam a plus d'aloes que de miel.

La cour n'est pas un monastere.

La court est une forest de tous animaux et prayrie de toutes herbes.

La court ne faict point de calandriers.

La court saincte et romaine, abhorre l'ouaille sans laine.

La court trouve tout bon ce que le maistre faict.

La cousteau n'appaise l'heresie.

La crainte fait perdre l'espoir,
Et la timidité fait manquer la sagesse ( la science ).

La crasse dépare gens et bêtes.

La crasse nourrit les cheveux.

La créature humaine de bonne affaire ne doit cesser de bien faire.

La creche vide, les chevaux se battent.

La crée et le charbon amuse le champion.

La critique est aisée mais l?art est difficile.

La croissance lui coupe la science.

La croix est l'eschalier des cieux.

La croix est plantée partout.

La cruauté est la force des lâches.

La cruche va tant a l'eau, qu'elle se rompt.

La cuisine trop grasse amaigrit le maistre, et fait deperir sa maison.

La cuisinière est sur le feu.

La cuisinière est tombée dans la marmite.

La cuisinière est tombée sur les cendres.

La cuisinière n'est pas tombée dans la marmite.

La curiosite reduit l'homme a la mendicite.

La dame de nopces a tard est blasmée.

La dépense de l'avare finit par égaler celle de l'homme généreux.

La dernière goutte d'eau est celle qui fait déborder le vase.

La dexterite du seigneur et sa prudence reconcile les subjects en benevolence.

La diète guérit davantage que la saignée.

La diète n'a jamais tué.

La difficulte qui est aux instruments est d'accorder les flustes.

La discipline et bonne accoustumance est de très grande efficace et puissance.

La dispense coute plus que la dot.

La distance n'a vigueur d'escarter ne desjoindre l'amitié bien fondée.

La distance qui relie la terre au ciel est celle de la pensée.

La diversite des hommes vient de la diversite des vivres et region.

La douane dort, tu le réveilles pour lui donner ton riz.

La douceur apprevoise les brutes.

La douceur est plus forte que tous les secours d'autrui.

La douleur celée n'a point de guerison.

La douleur de femme morte dure jusqu'a la porte.

La douleur mord en traître.

La douleur vive réchauffe, la douleur légère donne des forces.

La drogue gaste le corps et le temps.

La druge tord le cou.

La dure mort atterre faible et fort.

La dure mort, saisit faible et fort.

La face du mendiant est poudreuse, mais souvent sa besace est pleine.

La façon de donner vaut mieux que ce qu'on donne.

La faim a marie la soif.

La faim chasse le loup hors du bois.

La faim enterre la fame.

La faim est mauvaise.

La faim est pressante.

La faim est un bon conseiller.

La faim faict loup saillir de sa ramée.

La faim fait sortir le loup du bois.

La faim fait tout faire.

La faim fait trouver le pain tendre.

La faim n'est pas aussi mauvaise que la soif.

La faim rend les gens actifs.

La faim se contente de pain.

La faim sert de pitance.

La fain chasse le loup du bois.

La fain chasse le loup hors du bois.

La familiarite descouvre maints secrets.

La familiarité engendre le mépris.

La farine du diable ne fait pas de bon pain.

La faulx paie les pres.

La faulx paist le pre l'argent oprant l'orge.

La faute de la vache, c'est le veau qui la paye.

La faux a rencontré une pierre.

La faux souvent s'abaisse et plye, puis se dresse, les autres bois lye.

La faveur est comme l'opium:
Un peu, fait dormir; et beaucoup, fait mourir.

La femelle vaut mieux que le male.

La femme à barbe, il suffit d'une tous les cent ans.

La femme a de jour sainct antoine aux reins et de nuict sainct humbert.

La femme a la reputation de femme.

La femme a le bec de pie et le dard fouchu du serpent.

La femme a plus de langue que de tête.

La femme a plus peur d'estre mal nourrie que mal fourbie.

La femme a semence de cornes.

La femme a un formi volant entre les jambes.

La femme appartient a qui la paye.

La femme au profit, l'homme a l'honneur.

La femme avec qui tu te marieras choisis la de ta condition.

La femme avisée quand il pleut fait la lessive.

La femme belle n'est pas chanteuse.

La femme bien élevée vit chez elle.

La femme bien mariée est celle qui n'a ni belle mère ni belle soeur.

La femme bonne et fidele est un tresor sans pareil.

La femme bonne et loyale est un tresor sans egal.

La femme brunette est de nature nette.

La femme camuse a double c.

La femme c'est comme la barque il est craindre qu'elle ne chavire.

La femme c'est de la graine de berceau.

La femme c'est le diable de jour, le bon Dieu la nuit.

La femme c'est un ange la nuit, un demon le jour.

La femme comme la noix celle qui se tait est la bonne.

La femme coquette est comme l'ombre suis la elle te fuit fuis la elle tesuit.

La femme doibt complaire a son mary, comme un amy a un autre amy.

La femme doit complaire a son mary.

La femme doit être comme la fourmi et non comme la poule.

La femme doit être dans la maison comme la reine dans la ruche.

La femme doit tenir le lit bien propre à son mari.

La femme du marin est en puissance de mari le matin veuve le soir.

La femme du marinier va bien souvent mariée le matin, et vefve le soir.

La femme du pasteur se pare sur le soir.

La femme d'un advocat est une teste de mule.

La femme d'un artisan est dame a demi.

La femme d'un bon mari le porte écrit sur sa figure.

La femme en fait sortir par la fenetre plus que l'homme n'en fait entrerpar la porte.

La femme entend tout langage du monde touchant les affaires de la brayette.

La femme est bien aise de faire le reste a son mary et de changer le mort au vif.

La femme est comme la barque il est craindre qu'elle ne vienne a faillir.

La femme est comme la chataigne belle au dehors et dedans le ver.

La femme est comme la chataigne belle dehors et dedans le ver.

La femme est comme la chataigne brillante en dehors mais en dedans le defaut.

La femme est comme la chataigne gatée belle au dehors amère au dedans.

La femme est de feu l'homme d'etoupe le diable passe et souffle.

La femme est faicte de la bource de l'homme.

La femme est la clef du mesnage.

La femme est la malette de l'homme.

La femme est le bon Dieu de la maison.

La femme est le savon a l'homme.

La femme est tête sans cervelle, serpent, diable pour la maison mais qu'elle soit horrible ou belle, à tous plus ou moins il en faut.

La femme est un animal sauvage.

La femme est un mal nécessaire dans une maison.

La femme est une louve pour la femme.
Tristan Bernard (1866 - 1947)

La femme est une maison dont tout homme possede la clef.

La femme est une tête sans cervelle.

La femme estime tousjours son voysin estre de violette.

La femme et la muse sont plus contraires que l'eau et le feu.

La femme et la poele a frire ne doivent pas bouger de la maison.

La femme et la toile mal se choisissent a la chandelle.

La femme et la toile ne se choisissent à la chandelle.

La femme et la toile ne se choisissent pas a la chandelle.

La femme et la toile ne se doivent pas choisir a la chandelle.

La femme et la toile se choisissent mal a la chandelle.

La femme et le navire il est a craindre qu'ils ne chavirent.

La femme et le riz d'eau se nourrissent.

La femme et le riz se nourrissent d'eau.

La femme et le riz, en eau fleurissent.

La femme et l'oeuf, un seul maitre veut.

La femme fait un mesnage ou deffait.

La femme forte doibt demeurer en sa folie autrement deviendra enragée.

La femme garde son ply a l'instar du camelot.

La femme grande est oiseuse, la petite est vicieuse, la jolie est vaniteuse et la bête est fastidieuse.

La femme hayt tous jeux hormis celuy de la fossette.

La femme jolie jamais ne vous enrichira.

La femme la mieux louée, est celle dont on ne parle pas.

La femme la plus louée est celle dont on ne parle pas.

La femme laide et le vin vieux.

La femme laide l'or la rend jolie.

La femme mange comme deux a de l'esprit comme quatre de la malice comme six de la passion comme huit.

La femme meurt de la mort de la femme.

La femme n'a que l'oeil et le bec.

La femme n'ayme que le hachis.

La femme ne compte pas pour une personne.

La femme ne demande point que le temps ../.. se destende.

La femme ne demande qu'un enrage de brayette.

La femme ne doibt point apporter de teste en mesnage.

La femme ne doit vivre un an après son mary.

La femme ne faict que ce que son amy luy conseille.

La femme ne faict que sa morsenière luy conseille.

La femme ne peut aymer visage sous poil gris.

La femme ne porte point d'oreilles au sermon.

La femme ne scaurait avoir son lict trop estroit.

La femme ne veut point estre indigente et si porte la chambre de famine.

La femme ou nonne ou mariée.

La femme peut enrouler l'homme autour de son doigt.

La femme pleure d'un oeil et rit de l'autre.

La femme pleure tôt ou tard.

La femme pour se faire belle se fait laide.

La femme propre et soigneuse doit être prête dès les sept mois de sa grossesse.

La femme prudente et sage est l'ornement du menage.

La femme qui a enterre un homme, ne tient pas a en enterrer deux.

La femme qui a le cerveau vert ne murit jamais.

La femme qui a le soleil au visage n'est jamais nuict pour son mary.

La femme qui a un mauvais mari le porte écrit sur le visage.

La femme qui allaite ne tombe pas grosse.

La femme qui blasme son mary a l'aissay demande autre v.

La femme qui conte tout a l'homme pleure plus qu'elle ne rit.

La femme qui dit tout a son mari pleure plus qu'elle ne rit.

La femme qui meurt da fain n'a garde d'estre grasse.

La femme qui ne se fatigue pas avance dans sa besogne.

La femme qui s'amuse à s'attrapper les puces fait plus qu'un moine qui ne fait rien.

La femme qui se farde perd les dents.

La femme qui se met des pommades sur la figure perd les dents.

La femme qui sort beaucoup a la rue tient sa maison comme un fumier.

La femme qui travaille la laine n'aura jamais la tête legere.

La femme qui travaille la laine n'aura jamais la tête légère.

La femme qui vient de laver la lessive ne vaut rien qu'après avoir passé une bonne nuit.

La femme rieuse a la cuisse chatouilleuse.

La femme rit comme elle peut et pleure comme elle veut.

La femme rit quand elle peut et pleure quand elle veut.

La femme sa manie a l'aviron de brayette.

La femme sage batit la maison la femme insensée la renverse.

La femme sage est l'ornement du mesnage.

La femme sait le lieu malin ou le diable cache sa ferraille.

La femme sans bijou est comme un moulin sans meule.

La femme sans boucles d'oreilles semble un âne sans muselière.

La femme se manie a l'aviron d'une brayette.

La femme se plie et l'homme se brise.

La femme se prend a la vue et non au gouter.

La femme serait un ragout suave si le diable n'y mettait ni sel ni poivre.

La femme si elle est belle te fait faire sentinelle.

La femme sur son dos est aussi forte qu'un chesne debout.

La femme varie.

La femme veut estre battue comme l'estocque fix.

La femme veut estre servie a la grand mesure.

La femme, l'argent et le vin ont leur bien et leur venin.

La fête passe, le fou demeure.

La fête passée, adieu le saint.

La feuille de l'arbre, la langue de la femme, la queue de la chèvre remuent toujours.

La feuille tombe a terre ainsi tombe la beauté.

La feuille tombe sur la terre, la beauté déchoit aussi.

La fiancée n'est pas mariée.

La fieure compare sans sergent.

La fièvre abat le lion.

La fièvre continuelle l'homme atterre.

La fièvre continuelle tue l'homme.

La fièvre de chaque jour tue.

La fièvre de sainct valier.

La fièvre nourrit.

La fièvre putride est le moust au tonneau.

La fièvre quarte c'est la santé des jeunes gens, et la mort des vieillards.

La fièvre quarte ne veut voir son sang.

La figue et la femme sont bonnes quand elles tordent leur cou.

La fille a épouser est celle qui veut gagner son pain qui aime la travail.

La fille abandonnée ne scait refuser negun.

La fille bien barselée est souvent mal mariée.

La fille de bien et de biens n'a que faire de son voysin pour se marier.

La fille de loin a la reputation de demoiselle.

La fille est bonne si la mère la loue.

La fille est comme la rose, belle quand elle est fermée.

La fille et le melon sont difficiles a connaitre.

La fille jolie est celle qui veut gagner son pain, celle qui aime son travail.

La fille n'est jamais née si elle n'est bien mariée.

La fille n'est que pour enrichir les maisons estranges.

La fille se fait devote quand elle ne peut se marier.

La fille trop jolie n'aime pas la soupe de pain de mais.

La fille trop jolie n'aime pas la soupe de pain de maïs.

La fin du jour est la nuict.

La fin du monde est tous les jours.

La fin d'un ennuy et traveil, est d'aultre le principe et la veille.

La fin fait tout.

La fin juge le bon et le fin.

La fin justifie les moyens.

La fin loe l'oeuvre.

La fin loue la vie, et le soir le jour.

La fin loue l'oeuvre.

La fin loue l'ouvrier.

La fin ordinaire du renard, est la boutique du pelletier.

La fine femme ne se soucie des yeux de sa chambrière.

La flamme est du feu l'ame.

La fleur des veuves scabieuse sous l'estomac est précieuse.

La fleuve a ses méandres L'homme a ses périodes.

La foi, l'œil et la renommée
Ne veulent guère être touchés.

La foi, l'oeil, la renommée ne veulent guère être touchés.

La folie n'a pas d'age.

La fontaine de la femme est l'âme de musicque.

La fontaine de la femme est une oeuvre imparfait.

La force du cheval est dans le garrot, celle du boeuf est dans le jarret.

La force du maître est dans son garrot et la force du boeuf est dans son jarret.

La force et la faiblesse des dictateurs est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
Georges Bernanos (1888 - 1948)

La force pour les boeufs, l'adresse pour les hommes.

La forest d'orleans est a la fontaine a jargeau.

La forest d'orleans est une mer a un homme seul.

La fortune est placée sur le brouillard du Rhône.

La fortune reformide magnanimite.

La fortune se dissipe, le fou demeure.

La fortune sourit aux audacieux.

La fortune veut qu'on la recherche.

La fortune vient en dormant.

La fourche emporte cil qui touche.

La fourmi elle-même a sa colère.

La foy consiste en croire et non en veoir.

La foy san oeuvre n'a non plus de credit, qu'un vieil songe de nuit.

La foy sans bonnes oeuvres est morte.

La foy, l'oeil ne la renommée, ne doivent estre jamais touchées.

La fraise, agréable instrument contre les rhumatismes.

La fumée cherche les beaux.

La fumée est un mauvais repas.

La fumée et la femme font partir l'homme de sa chambre.

La fumée la toux et l'amour n e se cachent pas toujours.

La gabelle fait rebelles.

La gaieté, la santé changent l'hiver en été.

La garde a l'ouvrier.

La garde des portes empesche de croistre les bleds.

La gelée ne fault au gre non plus que le père au filz.

La geline chanter devant le coq.

La gentilhommerie meurt comme la villannie.

La gibecière d'un advocat est une bouge d'enfer.

La gibessière m'est malade.

La gourmandise tue plus de gens que l'épée.

La goutte dégoutte.

La goutte desgoutte.

La graissade d'avril tue la brebis, l'agneau et la bergère sans manteau.

La graisse et le bon temps ne peuvent aller ensemble.

La graisse fait tourner les trayons.

La granche tousjours auprès des batteurs.

La gravité n'est que l'écorce de la sagesse, mais elle la conserve.

La greigneur de toute tristesse, est qui survient à l'alaigresse.

La grêle tombe sur les bons aussi que sur les mauvais.

La grise barbe n'a plus d'oreille de musique.

La guérison n'est jamais si prompte que la blessure.

La guerre et la femme ont gaste les prestres de poictou.

La guerre et la jurisprudence ont une mesme fin.

La guerre intestine et civile, ville et pays a mis en friche.

La guerre n'avalle est un tournoyer de neptune.

La guerre paye tousjours son homme.

La guerre se faict a l'oeil et la médecine aux dens.

La guerre trompe tousjours son homme.

La haine n'est pas sans remède, sauf quand elle naît de la jalousie.

La hardiesse au fols a tard est seure. trop couste la folie.

La harquebuze ne porte pas tousjours.

La haste que vire chez soy ne doit avoir ny faim ny soif.

La housse ne faict pas le vilain.

La jalousie, la convoitise et l'ambition mènent l'homme au cimetière.

La jeune chair resjouist le courage.

La jeune fille au chevet des malades, le jeune homme sur la rue.

La jeune fille est une fleur la jeune femme un fruit si mauvais se trouvele fruit quel souvenir restera de la fleur.

La jeune fille et le cure ne savent pas ou ils mangeront leur pain.

La jeune fille modeste sera la mieux mariée.

La jeune fille qui aime les salsifis aura un mari amoureux.

La jeune fille qui est jaune au mois de juillet ne lui donnez pas de médecine car ce qu'elle veut c'est se marier.

La jeune fille qui vit retirée sera une très bonne mariée.

La jeune veuve jolie et riche d'un oeil pleure et de l'autre fait fête.

La jeunesse est a l'este paragonnée, et la vieillesse a l'hyver comparée.

La jeunesse peut mal profiter, n'est qu'elle soit deuement instruicte.

La jolie femme ne te rendra jamais riche.

La jolie ne remplit pas le grenier.

La journée (la vie) est courte, l'ouvrage long, les ouvriers paresseux, le salaire considérable; et le maître (Dieu) presse.

La joye notive santé.

La june, aumosne et oraison, au corps et âme sont guarison.

La jurisprudence est l'art de la harpe.

La justice du prince importe plus au peuple que la bonne récolte.

La justice est comme la cuisine, il ne faut pas la voir de près.

La justice est souvent boiteuse.

La justice et jurisprudence, est d'exercice la médecine de peine est de danger.

La justice n'est pas de ce monde.

La lame use le fourreau.

La lance la plus émoussée, est celle dont la poignée est rompue.

La lance ne se met pas dans le sac.

La langue calumnieuse et pestifère est amère et dangereuse.

La langue des femmes est leur épeée elles ne la laissent jamais rouiller.

La langue du chat empoisonne, celle du chien guérit.

La langue d'un chien vaut la main d'un médecin.

La langue d'un muet vaut mieux que celle d'un menteur.

La langue en miel, le coeur en fiel.

La langue est la messagère et miroir de la pensée.

La langue est l'arme de la femme.

La langue est le miroir du ventre.

La langue est l'ouvrière du coeur.

La langue n'a grain d'os, et rompt l'eschine et le dos.

La langue n'a nul os, et trenche et brise menu et gros.

La langue ne doibt jamais parler, sans conge au coeur demander.

La langue peut bien faillir, et l'escriture ne peut mentir.

La langue se doit reffraindre par l'empire de raison.

La langue va plus vite que les deux pieds.

La langue, convient refrener, bien entendre et peu parler, car la parolle une fois envolée, ne peut estre revocquée.

La lapine porte deux mois, la chatte la chienne 2, la louve 3, la bête qui grogne (truie) 4, la brebis 5, la chèvre 6, autant la bête qui brame (vache) qu'une dame pour la bourrique et la jument il en faut bien onze pour le moins.

La lavure la plus épaisse rend les pourceaux les plus gras.

La lenteur arrive souvent au but,
Tandis que la précipitation s'empêtre en chemin.

La liane parvient au sommet d'un grand arbre en s'appuyant sur lui.

La liberalite engendre amitie.

La livrée du chrestien se cognoit par le bien.

La loi du roi le cède à la coutume du village.

La loi voit bien l'homme plein d'ire,
Mais il ne voit mie la loi.

La louenge de l'estrangier est plus grate que du familier.

La loy est la forge de l'or.

La loy signifie autre chose, le matin que le soir.

La lune de janvier previent l'amour.

La lune de mars est mauvaise pour les vieillards et les vieux chevaux.

La lune mange les pierres.

La lune nous conduict plus que le soleil.

La lune, la nuit et les oeufs du jour.

La main des femmes peut guérir.

La main du seigneur doibt premier, et celle de l'estrangier chastier.

La main froide, c'est la santé du coeur.

La maison de nécessite est au dessus de celle de puissance.

La maison du charpentier est faite de troncons, et encores de troncons courts et rognez.

La maison du coq se voit de loin.

La maison ou gouverne la femme ne va pas bien.

La maison sans feu et sans flamme ressemble au corps qui est sans âme.

La maison sans feu, sans femme, resemble au corps sans âme.

La maison vuide est pleine de noise.

La maladie altère un beau visage, la pauvreté change encore davantage.

La maladie de la peau est la santé des boyaux.

La maladie du corps est la guérison de l'âme.

La maladie du poil est la santé des boyaux.

La maladie et la prison n'amendent aucun polisson.

La maladie longue tue le gaillard.

La maladie ne sera jamais saine.

La maladie recidive quand le médecin n'est content.

La maladie trompe le médecin.

La maladie vient du mal.

La manière d'admonester un amy.

La manière de faire des agriculteurs nous sert de beau miroir.

La manière de faire en tout.

La manière d'experimenter la fidelite d'aucun.

La manière faict le jeu.

La manière fait le jeu.

La marastre, quoy que faite de miel, n'est pas bonne.

La marchandise de dames est tousjours de vente.

La marche coupe la parole.

La mariage entre parents courte vie et longs tourments.

La mariée est trop belle le marie n'en veut pas.

La mariée n'est jamais trop belle.

La marmite soutient le corps et la maison.

La marmitte plonge en son brouet les simples.

La marmotte demeure marmotte, tant soit gorrière tousjour barbotte.

La marne ruynera plustost la roche de nolaint que l'advocat se lassast de prendre.

La matinée rouge est présage de pluye, la soirée rouge promet beau temps.

La mauvaise compaignie est celle qui meine les gens au gibet.

La mauvaise femme envenime son mary et arruyne.

La mauvaise garde paist le loup.

La mauvaise garde paist souvent le loup.

La mauvaise graine ne se perd pas.

La mauvaise herbe croit partout.

La mauvaise herbe ne se perd pas si facilement.

La mauvaise herbe ne se perd pas.

La mauvaise herbe perit difficilement.

La mauvaise herbe vient comme la gale, et creve jamais.

La mauvaise semence ne se perd jamais.

La mauve a pour fonction, prise en décoction, à ton ventre resserré de rendre la liberté.

La médecine en temps donnée guarrit, et inconsiderement prinse occit.

La médecine envieillist, la jurisprudence faict florir.

La médecine est sterile a longres.

La médecine rend l'homme humble et bening.

La medicine ne proffite point tant au patient, qu'aulmosne a l'indigent.

La méfiance est mère de la sûreté.

La meilleure alchimie se fait avec les dents.

La meilleure alliance est celle qu'on met sous son tablier.

La meilleure cachette est de ne rien dire.

La meilleure des belles-meres ne vaut pas la plus mauvaise des mères.

La meilleure finesse,
C'est simplesse.

La meilleure response qu'on scauroit faire, c'est de faire ce qu'on est commande.

La meilleure volaille est un gigot de mouton.

La mélancolie ne paie point de dettes.

La même chance est pour tous.

La memoire du tort et injure, moult plus que de benefice dure.

La mémoire peut contrefaire l'esprit, mais non le suppléer; mille souvenirs ne donnent pas une pensée.

La menthe augmente l'amour.

La menthe lave de tout mal.

La mer est le vivier de jupiter.

La mer n'a pas de branches, a quoy qu'on se puisse prendre quand on se noye.

La mer n'achète pas de poissons.

La mer serait plutot sans eau que belle femme sans ami.

La merde de nos enfants ne pue jamais.

La mère des sciences est labeur.

La mère doit être la conscience et la dignite de la famille.

La mère d'un homme assassiné, dort; mais non pas la mère d'un assassin.

La mère la plus heureuse en filles, c'est celle qui n'a que des garçons.

La mère la plus heureuse en filles, est celle qui n'a que des garçons.

La meschante femme et la lune n'est qu'une.

La mesgnie de maistre michaut, tant plus en y a et moins vaut.

La mesure de la hauteur, est celle de la chute.

La mieux coiffées, sent le mieux ses oeufs.

La mieux mariée est celle qui n'a ni belle mère ni belle soeur.

La mise exede assez tost la recepte.

La misère amene la noise.

La misère et la teigne arrivent toujours à la fois.

La misère regarde a la porte de l'homme travailleur.

La misère rend mauvais.

La misère suit l'homme, le chien suit le chasseur.

La mode est un tyran dont rien ne nous délivre, à son bizarre goût il faut s'accommoder, le sage n'est jamais le premier à la suivre ni le dernier à la garder.

La modération donne la durée en dépit même d'accident fâcheux, bien des maux sont le résultat des abus que l'on a commis.

La modestie est la plus belle des robes.

La moindre roue du char fait le plus de bruit.

La moitié du monde ne scait comme l'autre vit.

La monnaie du diable est de faux or.

La monnain est le perdrix de la femme.

La montagne en travail enfante une souris.

La morsure de l'aspide et l'usure ont grande conformite.

La morsure du méchant n'a ni remède ni guérison.

La mort casse tout.

La mort darde l'homme et le prend par le gavion.

La mort de l'âne est la noce des chiens.

La mort de sa femme n'est pas une ruine mais la mort de sa vache en est une.

La mort donne fin a tous vices.

La mort d'une femme est comme un coup au coude.

La mort est assise devant la cabane comme devant le chateau.

La mort est bien noire.

La mort est douce aux affligez.

La mort est la loi la plus juste.

La mort est le tyran de nature.

La mort et la vie, Dieu en dispose.

La mort et le mariage depecent tout.

La mort fuit qui la cerche et suit, et elle suit qui l'abhorre et fuit.

La mort mord les roys si tost et hardiment que les conducteurs de charrois.

La mort n'a point d'amy.le malade n'en a que ung demy.

La mort n'a point de calendrier.

La mort n'admire et n'espargne, roy d'engleterre ny d'espagne.

La mort ne cognoist n'age ny jour.

La mort ne lit pas l'almanach.

La mort n'hérite pas le vivant.

La mort n'oublie personne.

La mort par tout mord.

La mort prend le faible et le fort.

La mort prend tout.

La mort rompt les amodiations.

La mort vient qu'on ne sceit l'heure.

La mouche au mur contrarie un homme malade.

La mouche se brule a la chandelle.

La mouche se brusle a la chandelle.

La mousce des oreilles et le bouchon de la mort.

La moustache sans espée est une idole censurée.

La mue d'une femme.

La multitude des malfaisants, prive de honte mal-perpetrants.

La musicque d'aujourd'huy n'est ne francaise n'italienne.

La musique chante le rossignol et la nothe pert le mot.

La musique d'un gryson est le son d'un teston.

La musique est l'oeil de l'oreille.

La musique est un chant de ville.

La musique est une douce folie, la poesie une rage.

La musique ride la lyre de brayette.

La musique sont les perroquetz de paradis.

La nappe mise termine bien des disputes.

La nature humaine procline a mal.

La nécessite chasse la mauvaise bête.

La nécessite engendre noise.

La nécessite est fort agissante.

La nécessité est mère de l'invention.

La nécessite fait aller le vieillard au marche.

La nécessite fait comme la peste, elle nous prive de parens et amis.

La nécessité fait s'industrier.

La nécessite pousse la mauvaise bête.

La negligence et idiotise du precepteur cause la ruyne de la jeunesse.

La négligence ruine, la surveillance épargne.

La neige de fevrier brusle le bled et l'alorcier.

La neige n'a pas de racines.

La neige qui tombe en sa saison, est capable de nous saouler de grain, et si c'est hors de saison, de nous donner la faim.

La neige, pendant huit jours, sert de mère a la terre, passe ce temps-la, elle tient lieu de marastre.

La noblesse est au bout de l'espée.

La noblesse vient des roys qui n'est qu'une dispense sur les loix.

La noblesse vit de proye.

La noix gâte la voix.

La nonchalance du maistre mene le disciple paistre.

La nonnain est la perdrix de la femme.

La non-violence sous sa forme active consiste en une bienveillance envers tout ce qui existe. C'est l'Amour pur.
Mahatma Gandhi (1869 - 1948)

La note du médecin est plus chargée que l'âne du meunier.

La nourriture fait la race.

La nouvelle viande semont les gens.

La nuict doibt ensevelir tous ennuits.

La nuict donne conseil.

La nuict est mère de pensées.

La nuict est mère de toute pensée.

La nuict nuit ou greve.

La nuict porte conseil.

La nuict tombe en terre pour se reposer.

La nuit est pour dormir.

< operone >