Französische Sprichwörter >

A 15 ans jeune fille rit, à 20 ans elle choisit, à 25 ans elle s'accommode, à 30 elle prend ce qu'elle trouve.

A 25 ans c'est fichu, personne n'en veut plus.

A 60 ans, ni saignée ni bain.

A bague d'amie, l'amant paist sa vie.

A bague d'amy, l'amant orgueilist.

A baigorri la vaisselle est de terre, quand j'avais un fiancé par là, elle était d'or.

A baigorry la vaisselle est de terre, lorsqu'on parlait de m'y marier elle était toute d'or.

A baptême et mariage ne vas pas si tu n'es pas invité.

A barbe de fol apprend l'on à raire (raser).

A barbe de fol, apprend-on à raire.

A barbe de fol, apprend-on à voire.

A barbe de fol, hardi rasoir.

A barbe de fol, le rasoir est mal.

A barbe de fol, oprent-on à raire.

A barbe de fol, rasouir hardy.

A barbe de fols apprend à raire, et à bourse des asnes despence faire.

A barbe du fol rasouer hardy, à barbe du fol apprent on à raire.

A barbe faible rasoir mou, à barbe forte rasoir dur.

A barbe rousse et noirs cheveux, ne te fie si tu ne veux.

A barque désespérée Dieu fait trouver le port.

A basteliers et voicturiers ne s'y faut jamais fier.

A bastir trop se haste, qui commence à bourse platte.

A baygorri la vaisselle est de terre ; lors qu'on parloit de m'y marier, elle estoit toute d'or.

A beau amasseur, beau despandeur.

A beau demandeur beau refuseur.

A beau demandeur, beau refuseur. ( A bel demandeur, bel esconduiseur.)

A beau guigner, qui peut rien voir.

A beau jeu, beau retour.

A beau mentir qui vient de loin.

A beau mentir, qui vient de loin.

A beau parler closes oreilles.

A beau parleur closes oreilles.

A beau pied sans lance.

A beau se lever tard, qui a bruit de se lever matin.

A beaucoup de femmes, le mariage leur allonge la langue et leur coupe les bras.

A besogne faite, argent appreste.

A bête mal vue, poil reluisant.

A bête maudite, le poil luit.

A bien choisir on se trompe.

A bien faire grain ne demeure, en peu de temps se passe l'heure.

A bien faire il n'y à que redire.

A bien faire nul craindre.

A bien mourir doit chacun tendre.

A bien mourir doit-on tendre.

A bien parler serfs ne sont francs.

A bien petite occasion se saisit le loup du mouton.

A bien venir quatre vingt ans visions, dont le dormir emporte la moitié, oultres vingt ans soing et labeur avons.

A bien-endurant rien ne faut, endurer faut qui veut durer, raison gouverne l'endurant, et le fait durer en durant.

A bigle, borgne, bossu, boiteux, ne te fie jamais, ni peu ni prou.

A boire et manger exultamus, mais au desbourser suspiramus.

A bois noueux, hache affilée.

A bon appétit, pain amer et vin aigre.

A bon appétit, pas n'est besoin de moutarde.

A bon appétits, peu de mets demeure.

A bon batteur, bon fléau.

A bon bluteur may propice.

A bon buveur, telle bouteille.

A bon chat bon rat.

A bon chat, bon rat.

À bon chat, bon rat.

A bon cheval bon gué.

A bon chien bon os.

A bon chien, bon os.

A bon cocon, grand cry et question.

A bon conseil preste l'oreille, comme au bon vin flasque ou bouteille.

A bon conseil preste l'oreille.

A bon coq il faut 7 poules.

A bon demandeur bon refuseur.

A bon demandeur saige escondineur.

A bon droict est puny qui à son maistre a désobey.

A bon droict est-il puny qui à son maistre désobeyt.

A bon droict, aider on doibt.

A bon droit est-il puni qui à son maistre désobéist.

A bon emprunteur, bon éconduiseur.

A bon entendeur il ne faut qu'un mot.

A bon entendeur il ne faut qu'une parole.

A bon entendeur il ne faut qu'uny mot.

A bon entendeur ne faut que une parole.

A bon entendeur ne faut qu'une parole.

A bon entendeur, demi-mot.

A bon entendeur, peu de paroles.

A bon escu ferme jousteur.

A bon gendarme bonne lance.

A bon gendarme, la mort par armes.

A bon goust et faim, n'y a mauvais pain.

A bon heur est il né, pour voir (vraiment),
Qui puet sens et amis avoir.

A bon iour bonne oeuvre.

A bon jeu, bon argent.

A bon jour bonne oeuvre et bonnes paroles.

A bon jour, bon oeuvre.

A bon jour,
bonne œuvre.

A bon messager, il ne faut rien dire.

A bon ou mauvais cheval il faut l'éperon, à mauvaise femme il faut un bon bâton.

A bon ouvrier ne faut ouvrage, si sens ne lui manque ou courage.

A bon ouvrier, tous outils.

A bon payeur, bon crédit.

A bon payeur, bon marché.

A bon pêcheur parfois échappe anguille.

A bon pour fait-on les bonnes oeuvres.

A bon somme, paille de grain.

A bon sommeil, il n'y a pas de lit dur.

A bon vin bon cheval.

A bon vin ne faut poinct d'enseigne non plus qu'au bon soldat d'enseigne.

A bon vin ne faut point d'enseigne.

À bon vin point d?enseigne.

A bon yvroigne bonne pance.

A bonne chatte, bonne souris.

A bonne tête, cent mains.

A bonne volonté ne manque temps n'opportunité.

A bourse de joueurs, plaideurs et gourmans, il n'y faut point de serremens.

A bourse grand pendue, n'y a pas grande estendue.

A bout de l'aune faut le drap.

À bout d'endurance, continuer c'est l'endurance.

A brebis près tondue Dieu lui mesure le vent.

A brebis tondue, Dieu ménage le vent.

A brebis tondue, Dieu mesure le vent.

A bref parler et tout comprendre, mourir convient et raison rendre.

À cœur vaillant, rien d?impossible.

A cœur vaillant, rien d'impossible.

A caresme prenant et en vendange trois propos sont de licence.

A cause des années passées il est malade.

A cause mauvaise, conséquence mauvais.

A ce que ton mary contente, à mettre la table ne sois trop lente.

A ce qui est fait ne se peut remédier ne ce qu'est indivisible medier.

A celluy qui attendre peult, tout vient à temps et à son veu.

A celluy qui s'enfuit, tout luy est contraire.

A celui que le bon Dieu n'a pas donné d'enfants, le diable donne des neveux.

A celui qui a sa paste au four, doit-on donner tourteau.

A celui qui a sa paste au four, on doit donner de son tourteau.

A celui qui appelle toujours demain, demain répond jamais.

A celui qui chante en travaillant, les affaires vont bien.

A celui qui détient le bonheur intérieur, ce sont les quatre saisons qui sont belles.

A celui qui est reconnaissant, faut donner la mesure comble.

A celui qui n'a rien, on ne saurait rien prendre.

A celui qui ne veut pas de selle, qu'on lui charge le bast.

A celui qu'on y tend pas la main en arrivant, on y fout bien souvent le pied au cul.

A cent chevaux, il faut cent selles.

À ces trois choses: droiture de cœur, esprit humble, et modération dans les désirs, on reconnaît les disciples d'Abraham;
À l'esprit retors, à l'orgueil et à l'ambition, les disciples de Balaam.

A ceste mesure je me branes.

A ceste mesure je me brasse.

A ceux qu'on a coupe la tête, on peut pas rendre la vie.

A chacun ce qui lui vient.

A Chacun jour son vespre.

A chacun le sien, fait nécessité.

A chacun le sien, n'est pas de trop.

A chacun le sien, n'est pas trop.

A Chacun oiseau, son nid semble beau.

A Chacun oiseau, son ny luy semble beau.

A Chacun oyseau, son ny luyest beau.

A chacun plaist le sort de sa nature.

A chacun porceau, son saint Martin.

A chacun pot, son couvercle.

A Chacun respondre est chose servile, chacun blasmer est chose très vile.

A chacun sa mode.

A chacun sa part.

A Chacun sa propre doleur, semble plus grave et la greigneur.

A chacun son droit, n'est pas de trop.

A chacun son fardeau poise.

A chacun son métier.

A chacun son saint.

A chacun son tour d'être dessous.

A chair de chien, sauce de loup.

A chair de chien, saulse de loup.

A chair de chien, sausse de loup.

A chair de loup, dent de chien.

A chair de loup, sausse de chien.

A chair-cuitier bonne saucisse.

A chaison treuve qui son chat bat.

A chanter, rire, danser, l'esprit ne peut mal penser.

A chaque arbre, sa feuille.

A chaque ave, le chien pisse et la femme pleure.

A chaque coffre sa clé, on les ouvrira tous.

A Chaque court son traistre.

A chaque demande, faut une réponse.

A chaque fête solennelle, au moins une paire de sabots neufs.

À chaque jour suffit sa peine.

A chaque maladie, l'enfant acquiert un défaut.

A chaque marmite son couvercle.

A chaque oiseau, son nid paroist beau.

A chaque oiseau, son nid semble beau.

A chaque oiseau
Son nid est beau.

À chaque problème, une solution.

A chaque saint sa chandelle.

A chaque saint, sa chandelle.

A chaque savonnage, une déchirure.

A chascun, on ne se faut fier.

A chasseur de chardonneret, à pécheur à la ligne n'accorde pas ta fille.

A chat lécheur bat-on souvent la gueule.

A chaudes larmes.

A chault bize de souillon.

A Chaumont, dragée d'amidon.

A chemin battu il ne croit point d'herbe.

A cheval coureur n'y à l'homme joueur, ne dura oncques guère l'honneur.

A cheval donné ne faut point regarder en la gueule.

A cheval donné on ne regarde pas la bouche.

À cheval donné on ne regarde pas la denture, à cheval donné, on ne regarde pas la bride.

A cheval donné, il ne luy faut regarder en la gorge.

A cheval donné, ne luy regarde en la bouche.

A cheval donné, on ne demande pas s'il est franc.

A cheval donné, on ne doit en la bouche regarder.

A cheval donné, on ne regarde pas les dents.

A cheval hargneux, étable à part.

À cheval leste, on augmente sa ration d'avoine.

A cheval maigre vont les mouches.

A cheval maigre, toutes les mouches s'attaquent.

A cheval maudit, le poil luit.

A cheval qui ne fait rien, on luy diminue l'avoyne.

A chien méchant, beau pelage.

A chien rebelle, dur lien.

A choisir, mieux vaut coryza que toux.

A cinquante ans, ouvre ta cave et ferme tes culottes.

A clôche-pied, on ne fait pas grand chemin.

A coeur héroïque et hautain, fortune preste souvent la main.

A coeur vaillant et voulant, rien difficile ne pesant.

A coeur vaillant n'est rien impossible.

A coeur vaillant rien impossible.

A columbes saoules, cerises sont amères.

A confesseurs, médecins et avocats, la vérité ne cède de ton cas.

A confesseurs, médecins, avocats la vérité ne cèle de ton cas.

A conseil de fol, cloche de bois.

A convoitise, rien ne suffit.

A coquin honteux, plate besaie.

A corriger un lambin ne perds pas ton temps, laisse-le amouiller, qu'il amouille longtemps, il n'amouillera pas pour rien.

A coté de l'église, sur la porte de l'enfer.

A coté des fous, devant les armes à feu, derrière les mulets, il fait pas bon.

A coté des gros et des ruisseaux, ne bâtis pas ta maison.

A coté d'un roc coulant, à coté d'un torrent en tourment, à coté d'un seigneur puissant, ne mets ni ton or ni ton argent.

A coté d'un rocher coulant, à coté d'un torrent bouillonnant, ne mets ni ton or ni ton argent.

A coué besniste de cours.

A coulomb saoul, cerises amères.

A coulombs saouls, cerises amères.

A coulons saouls, cerises sont amères.

A coup de bec escu d'oreilles.

A coup de langue, escu d'oreille. (Savoir opposer le silence à de mauvaises paroles.)

A coup fait, il n'y a pas de remède.

A cour de roi,
Chacun pour soi.

A courageux et magnanine, fortune n'approche ni s'avoisine.

A court d?argent, adieu le sentiment.

A courte chausse, longue lanière.

A courtes chausses, longues lanières.

A couvoytise, rien ne suffist.

A cul rogneux, un coup d'estrille.

A défaut de bon foin, on va chercher de la chounire.

A demain, c'est du fainéant le refrain.

A demain, c'est le refrain des fainéants.

A deux coups, quatre pertuis.

A Dieu père, maistre et patrie, le semblable ne se rend mye.

A Dieu s'en voyse qui d'autruy se mocque.

A Dieu, à maistre ny à parent l'on ne peut rendre l'équivalent.

A Dieu, à père et à maistre, nul ne peult rendre équivalent.

A dire la vérité, on perd l'amitié.

A doleur de dent, n'aide viole n'instrument.

A donner et à prendre,
On peut bien se méprendre.

A donner, donner; et à vendre, vendre.

A drap meschant, belle monstre devant.

A du mal à s'endormir, celui qui n'a que des ennemis.

A dur âne, dur aiguillon.

A dur asne dur aiguillon.

A dur asne dur esguillon.

A dur asnon duit esguillon.

A dure enclume, marteau de plume.

A face hardie
Une preuve ne nuit.

A faire et dire y a grand contredict.

A faute de chappon, pain et oignon.

A faute d'honorable et sage homme, l'on baille au fol l'office et somme.

A félon chien aspre lien.

A femme à qui vous vous marierez, faites qu'elle soit de votre condition.

A femme bavarde mari sourd.

A femme enamourée, qu'importent la fenêtre et la porte fermée.

À femme hargneuse, mari brutal.

A femme qui a trop d'esprit, il faut galant avec mari.

A femme sotte, nul ne s'y frotte.

A femme sotte, nulle ne s'y frotte.

A fiers chevaulx faut bailler rudes frains.

A fille de 15 ans, il faut un homme de 30.

A fille mariée, cent partis viennent.

A filles qui sifflent à poules qui chantent il faut tordre le cou.

A filles qui sifflent, à poules qui chantent, il faut tordre le cou.

A fin on a ce que on a mérité, seure chemin va y suyt la vérité.

A flux de ventre, l'eau n'entre pas.

A fol adventureux n'est métier d'Etre sage.

A fol conteur, sage escouteur.

A folle demande il n'y faut point de réponse.

A force d'aller en dévotions, on arrive en enfer.

A force d'aller mal, tout va bien.

A force de bonnes, l'enfant est devenu aveugle.

A force de couler, l'eau finit par user la pierre.

A force de faire des voyages, on arrive en enfer.

A force de faire le difficile, il se pourrait bien trouver à coté de rien.

A force de forger l'on devient forgeron.

A force de gratter, on peut écorcher.

A force de jeter des pierres sur un toit, il en reste toujours quelques-unes.

A force de le charger, l'âne s'affaisse.

A force de limer, on y arrive.

À force de marcher, on finit par atteindre la nuit À force de mentir, on finit par se démentir.

A force de parler des bénichons, on y arrive.

A force de poison, il faut crever.

A force de prendre dans la huche et de n'y rien mettre, on en voit bientôt le fond.

A force de se souhaiter à noël, on y arrive.

A force de tirer, on devient rosse.

A force de tourner son brandon, on roussit sa chevelure.

À force de travailler, on parvient à la fortune.

A force de vouloir se choisir le meilleur, la jeune fille souvent le lasse.

A force d'être chauffé, le fer vient rouge.

À force d'étudier, on parvient aux honneurs.

A fortune variable montrer, convient mine socratique et immuable.

A frotter la tête d'un âne, on perd son savon.

A fumée, femme méchante, eau et feu, on cède le lieu.

A génisse qui frappe de la tête,
Dieu ne donnera pas de cornes.

A gens amoureux, les pierres sentent la rue.

A gens de bien on ne perd rien.

A gens de lettre, honneur sans richesse.

A gens de village, trompette de bois.

A gorge blanche et grasse, le noir n'a point mauvaise grâce.

A goupil endormi ne chet rien.

A grand cheval grand gué.

A grand homme grand verre.

A grand mal commettre et faire, peu de temps est nécessaire.

A grand pécheur eschappe anguille.

A grand pécheur grand esclandre.

A grand pécheur grand'esclandre.

A grand peine bien et tost.

A grand peine quand on est vieil, desapprend on ce qu'on aura accoustumé de jeune âge.

A grand pescheur eschappe anguille.

A grand seigneur, peu de paroles.

A grand vaisseau, grand voyage.

A grande et grave maladie, bonne médecine y remédie.

A grande seicheur, grande humeur.

A grasse cuisine, pauvreté voisine.

A gros larron grosse corde.

A hardi homme courte épée.

A hault monter ne gît perfection.

A haulte montée le fais encombre.

A haute montée le faix encombre.

A horions et escarmouches, le couard se cache ou se couche.

A jeun, personne ne donne de bons conseils.

A jeune cheval, vieux cavalier.

A jeune fol rien impossible.

A jeune homme vie de cheval, à jeune cheval vieil homme.

A jeune homme, vieil cheval, à jeune cheval, vieil homme.

A jeune jument vieux cheval.

A jeune soldat, vieil cheval.

A l'œuvre on connaît l'ouvrier.

À l?œuvre on connaît l?artisan.

À l?impossible nul n?est tenu.

A la brebis esgarée est grand joye d'Etre redressée en sa droicte voye.

A la brete pleine brayette.

A la campagne on a le temps de mourir 10 fois avant d'être secouru par le médecin.

A la chandelle, chèvre parait demoiselle.

A la chandelle, chèvre semble demoiselle.

A la chandelle, la chèvre semble damoyselle.

A la chandelle, la dame est plus belle.

A la chandelle, la femme est plus belle.

A la chandelle, ne choisis ni femme ni toile.

A la chandelle, toute fille est belle.

A la chèvre dit son chevreau, tel tu me fais, tel je te ferai.

A la court du roy, Chacun pour soy.

A la crue, les poissons dévorent les fourmis, à la décrue les fourmis dévorent les poissons.

A la cuisine et à la maison, on sait ce que vaut femme.

A la différence de la richesse, la science te garde là où il te faudrait garder l'autre; et l'usage augmente le savoir, tandis qu'il diminue l'or.

A la faim ton pain.

A la faim,
Il n'y a pas de mauvais pain.

A la femme comme à la barque, il y a toujours des réparations à faire.

A la femme comme à la barque, il y a toujours des réparations.

A la femme comme à la barque, il y a toujours quelque chose à faire.

A la femme de danser, à l'âne de braire, c'est le diable qui le leur a appris.

A la femme et à la chèvre, longue corde.

A la fille pain et chaise à la bru croûton et dehors.

A la fin chermey deviendra bon chien.

A la fin est deu l'honneur.

A la fin le regnard sera moyne.

A la fin on sait tout, tout se découvre à la fin.

A la fin saura on qui a le droit.

A la fin saura on qui a mangé le lard.

A la fin sera le renard moine.

A la fin, chante-on le gloria.

A la fin, le renard va chez le pelletier.

A la foire des prêts.

À la fois éloignée et proche, telle est la relation homme-femme.

A la fontaine, au moulin, au four et au lavoir, les femmes disent tout.

A la gorge du chien gette ung os se tu le veulx apaiser tost.

A la gorge du chien jettes un os, si tu le veux apaiser.

A la grange va le blé.

A la guerre comme à la guerre.

À la guerre comme à la guerre.

A la hâte se marie, à loisir se repent.

A la lampe l'huile, faillir est défaut nous assaillir.

A la lessive et au four, les femmes font marcher leur langue.

A la longue, tout se sait.

A la maison de la femme riche, elle commande et elle crie.

A la maison et au jardin, on connaît ce que femme vaut.

A la maison sera brouille si la maîtresse est la quenouille.

A la manière de Bourgogne, sur le lourd.

A la mode des grands,
La canaille est devant.

A la montagne, les marais, dans la vallée, la peine, en ajoie, la joie.

A la mort du mari peu d'huile mais beaucoup de lumignons.

A la mort du mari peu d'oli et pouplein de lumignon.

A la mort et au mariage, tous les diables s'en mêlent.

A la mort et au mariage, tous les diables sortent.

A la mort, rien de remède.

A la naissance, au mariage et à la mort, le diable fait ses efforts.

A la noce de cadichon, chacun porte sa portion.

A la noce, c'est la jeune mariée qui mange le moins.

A la parition d'une lieue renint-on.

A la pécune tout obéit hormise fortune.

A la Pentecôte, finissent les fêtes qui coûtent.

A la perruche, du sucre; et au pourceau, des glands.

A la plume et au chant l'oiseau, et au parler le bon cerveau.

A la plumette, on cognoit la testelette.

A la pomme le pommier et à la besoigne l'ouvrier.

A la porte d'un avocat, n'y faut point de marteau.

A la porte où l'on donne les miches, les gueux y vont.

A la porte où l'on donne les miches,
Les gueux y vont.

A la première épouse les douleurs, à la deuxième les honneurs.

A la première étoile qui se lève, fille doit se retirer.

A la première noce les douleurs, à la seconde les amours.

A la presse courent les fols.

A la presse vont les fous.

A la proeve et à la fin, cognoit on le bon et le fin.

A la proeve on escorche l'asne.

A la quenouille, le fol s'agenouille.

A la queue gît le venin.

A la Saint Barnabé la faux court par le pré.

A la Saint Barnabé, la faulx au pré.

A la Saint Barnabé, le plus long jour de l'este.

A la Saint Denis, adieu les belles filles.

A la saint Georges,
Sème ton orge;
A la saint Marc,
Il est trop tard.
A saint Barnabé,
La faux au pré;
En juillet,
Faucille au poignet.

A la Saint Gilles appreste ta meiche pour la veille.

A la Saint Laurent la chaleur, à la Saint Vincent la froideur, mais l'une et l'autre guère ne dure.

A la Saint Luce, le jour croit le sault d'une pulce.

A la Saint Martin boit-on le bon vin.

A la Saint Martin on boit le bon vin.

A la Saint Mathias, se fond et brise la glace.

A la Saint Michel la marande monte au ciel.

A la Saint Paul, de gros brouillards si toute la terre est couverte, selon le dire des vieillards, mortalité nous est ouverte.

A la Saint Pierre l'yver s'en va ou il reserre.

A la saint Rémi,
Tous perdreaux sont perdrix.

A la Saint Sauveur l'épousée est de la malheur.

A la Saint Simon, le fruit du mesplier est bon.

A la Saint Thomas le saut d'un cheval.

A la Saint Thomas, on marie les filles avec les gars.

A la Saint Urbain ce qui est à la vigne est au vilain.

A la Saint Urbain, le froment a fait son grain.

A la Saint Valentin, le printemps est voisin, à la Saint Martin l'hyver est en chemin.

A la Saint Vincent le vin monte au serment, et si gèle il en descend.

A la Saint Vincent l'yver l'engrine si l'attend.

A la Saint Vincent l'yver monte ou il descend ou il s'engrine malement.

A la Saint Vincent si l'yver s'engrine, si l'attens.

A la Sainte Luce les jours croissent du saut d'une puce.

A la Saint-Vincent, clair et beau,
Autant de vin que d'eau.

A la septembre, adieu les belles femmes.

A la somme, cognoit-on l'homme.

A la table et au lit, la droite appartient au mari.

A la tannerie, il y a autant de peaux de veaux que de cuirs de boeufs.

A la tannerie, il y a plus de peaux de veaux que de cuirs de boeufs.

A la tannerie, tous bœufs sont vaches; et à la boucherie, toutes vaches sont bœufs.

A la touche voirement,
Connaît-on le fin argent.

A la touche, on espreuve l'or.

A la trogne, cognoit-on l'ivrogne.

A la trogne,
On connaît l'ivrogne.

A l'adventure met-on les oeufs couver.

A l'affamé pas de mauvais pain.

A l'agonie le vendredi, mort le samedi, enterré le dimanche, on va sûrement au paradis.

A laid mal, remède de cheval.

A laide chatte beaux minous.

A l'aigneler verra len lesquelles fures pains.

A l'aigneler verra on lesquelles sont prains.

A l'aigneler voit-on lesquelles furent praings.

A l'aignelet verra-on lesquelles sont prains.

A l'aise du corps, au profit des reins.

A l'an neuf, les jours croissent le repas d'un boeuf.

A l'an soixante et douse, est grand temps qu'on se house.

A l'ancien et majeur, toute révérence et honneur.

A l'âne et à la mauvaise femme, il faut des coups de bâton.

A l'ânesse qui allaitera ne dis pas hue.

À l'arbre droit, l'ombre droite À l'arbre tordu, l'ombre tordu.

A larmes de femme et boiterie de chien, il ne faut pas se fier.

A l'Ascension, la fille vaut le garçon, à la Pentecôte, elle en vaut 4 coûte à coûte.

A l'aventure, met-on les oeufz couver.

A laver la teste d'un asne, l'on y pert que la lexive.

A laver la tête d'un nègre, on perd sa lessive.

A l'aveugle ne duit peinture, couleur, miroir ne figure.

A l'eau de fontaine brusle.

A l'eau endormie, jamais ne te fie.

A l'emprunter cousin germain, mais au rendre filz de putain.

A l'enfant il faut la chaleur de la mère.

A l'enfant, au fol ne moins au vilain, ne duit cousteau ne bâton en la main.

A l'enfourner fait-on les pains cornus.

A l'enfourner se fait le pain ras ou cornu.

A l'ennemy qui s'enfuit, il luy faut faire un pont d'argent.

A Lentein, le bois est proche de la maison, mais il le faut charrier.

A l'enterrement des avares, les héritiers rient.

A l'entrée de la ville est le commencement des maisons.

A l'entrée de la ville, sont les premières maisons.

A l'espreuve, on cognoit le maistre et l'oeuvre.

A lestendart, tard va le couard.

A l'homme bien élevé, rien de fâcheux n'arrivera.

A l'homme de 60 ans, il faut donner aussi vite le vin que le pain.

A l'homme dévot, le séjour du village est aussi agréable que Celui de la cité.

A l'homme qui porte bésicles le c. dépit fait la nique.

A l'homme vaillant et hautain, la fortune luy preste la main.

A l'homme, donne ta fille et non à champ ou à vigne.

A l'homme, le miroir ne sied s'il na le visage offensé.

A l'hospital les bons ouvriers, en dignité les gros asniers.

A l'hostel priser et au marché vendre.

A l'hostel priser, au marché marchander.

A l'imie de la foire, verra-on qui emmènera les poulains.

A l'impossible personne n'est tenu.

A l'oeil du malade, la lumière nuit.

A l'oeil malade, la lumière nuit.

A l'oeuvre congnoit on l'ouvrier.

A l'office de commun, soit bon ou meschant, en faut un.

A l'office du commun, bon ou meschant il en faut un.

A l'ombre d'une charrue, j'ay trouvé un nid de boeufs.

A longue corde tire qui autrui mort désire.

A longue corde tire qui d'aultrui mort désire.

A longue corde tire qui d'autruy la mort désire.

A longue corde tire qui mort d'autrui désire.

A l'opulent Chacun est parent.

A l'ostel priser et au marché vendre.

A loup qui dort rien n'entre entre les dents.

A l'ouvrage, cognoit-on l'ouvrier.

A ma belle herbe papier de veau secrétaire.

A main lavée, Dieu mande la repue.

À maison laide arbre mort.

A mal au coeur, huile de souche.

A mal de tête, cataplasme de vin.

A mal de tête, pansement de vin.

A mal de ventre faut chier, à mal de tête faut manger.

A mal enfourner, on fait les pains cornus.

A mal enraciné, remède tard appreste.

A mal exploiter bien écrire.

A mal faire n'y gît qu'amende.

A mal faire, n'y a point d'honneur.

A mal mortel, remède ne médecine.

A mal ne songe, à mal ne vient.

A mal ou bien manger, trois fois convient trinquer.

A malade qui doit vivre, l'eau est un remède.

A malheur et grand encombrier, patience vaut un bon bouclier.

A malin, malin et demi.

À malin, malin et demi.

A malotru la belorce.

À manger gloutonnement, on ne connait plus la saveur des mets À parler inmodérément, on finit par dire des sottises.

A mardi-gras, celui qui n'a point de viande tue son coq, celui qui n'a point de coq tue sa femme.

A mari jaloux, cornes au front.

A mauvais berger, loup engraissé.

A mauvais chat, mauvais rat.

A mauvais cheval les éperons, à mauvaise femme le bâton.

A mauvais chien, la queue lui vient bien.

A mauvais chien, la queue lui vient.

A mauvais chien, on ne peut montrer le loup.

A mauvais chien, queue lui vient.

A mauvais coeur n'aide doctrine.

A mauvais jen, bonne mine.

A mauvais noeud, mauvais coignet.

A mauvais ouvrier il n'y a pas de bons outils.

A mauvais sourd, bonne oreille.

A mauvaises gens, mauvaises gens et demi.

A méchant cheval, bon dragon.

A méchant cheval, bon éperon.

A méchant cheval, mors d'acier.

A méchant chien, court lien.

À méchant ouvrier, point de bon outil.

A merle soûl cerises sont amères.

A meschans gens ne peut-on gaigner.

A meschant chien belle queue.

A meschant chien court lien.

A meschante foire, bonne chère et bien boire.

A mets précieux, honneur de plusieurs.

A midy estoille ne luict, cahuant ne sort hors de son nid.

A midy, estoile ne luit.

A moi n'est ce que en mon âme n'est.

A moitié guéri qui veut guérir.

A mol pasteur le loup chie laine.

A mol pasteur lou luy chie laine.

A moult de plaids, peu de faits.

A ne rien faire, on fait des dettes.

A noces et à la mort en maint pais, cognoit-on les parents et les amis.

A noces, en coûte, à baptiser, encore pis.

A noces, on va à ses coûtes, à baptiser, encore mieux.

A Noël au balcon,
A Pâques au tison.

A Noël souvent moucherons et à Paques sont les glaçons.

A nostre dame de l'estang la duonon se vainet tytan.

A nouveau cheval, nouvelle selle.

A nouvelle mariée, cent partis viennent s'offrir.

A nouvelles affaires, nouveaux conseils.

A nouvelles ouyr, oreilles ouvrir.

A nul ne peut être vrai ami qui a soy-mesme est ennemi.

A obstiné, obstiné et demi.

A orgueil, ne manque cordueil.

A Orléans la broche est rompue et la femme a emporté la clef.

A pain de quinzaines, faim de trois semaines.

A pain dur, dent ague.

A pain dur, des dents aiguës.

A pain et oignon, trompette ne clairon.

A Pâques il meurt plus de chevreaux que de chèvres.

A paris fait on lanternes.

A paroles lourdes, oreilles sourdes.

A parti pris, point de conseil.

A pauvre coeur, petit souhait.

A pécheur à la ligne, à chasseur de chardonneret, ne donne pas ta fille.

A pécune et à denier, l'on ne peut rien denier.

A peine bien et tost.

A peine cognoistra l'estrangier, qui ne cognoit le familier.

A peine endure le mal qui appris ne l'a.

A peine endure mal qui appris ne la.

A peine endure mal qui ne l'a appris.

A père amasseur, fils gaspilleur.

À père avare, enfant prodigue, à mère avare, galant escroc.

A père avare, fils prodigue.

À père avare, fils prodigue.

A père avare, fils qui dépouille.

A père, à maître et à Dieu tout puissant, nul ne peut l'équivalent.

A petit chien, petit lien.

A petit chien, tel lien.

A petit manger, bien boire.

A petit mercier, petit panier.

A petit mercier, petit pennier.

A petit mercier, tel panier.

A petit occasion, prend le loup le mouton.

A petit saint, petite offrande.

A petite achaison, prent le lou le mouton.

A petite achoison, se saisit le loup du mouton.

A petite fontaine, à son aise boit-on.

A petite fontaine, boit on souef.

A petite fontaine, boit-on à son aise.

A petite occasion, prend le loup le mouton.

A petite pluye, chiet grand vent.

A petites causes, grands effets.

A petits enfants des pois.

A peu gagner rien despendre.

A peu parler bien besoigner.

A peu parler bien besongner.

A plus à faire le prouveur que le voleur.

A pot rompu, brouet espandu.

A povres gens, menue monnoye.

A povres gens, menue monoye.

A povres gents, enfants sont richesses.

A prester ami, à rendre ennemi.

A prester cousin germain et au rendre fils de putain.

A promettre ne sois trop chaud, car sa promesse tenir il faut.

A prompte demande, réponse lente.

A propos truelle.

A putain des noix.

A Pythagoras doit aller qui ne sait sa langue arrêter.

A quelque bien, duit fange et fien.

A quelque chose, est malheur bon.

A quelque chose, malheureté bonne.

A qui a le deuil, s'il ayt au coeur.

A qui a oueilles et troupeau, ne manque toison laine ni peau.

A qui chante le mal, s'effraye et prend la fuite.

A qui défaut la puissance, subvienne l'art et science.

A qui Dieu aide, nul ne peut nuire.

A qui Dieu plus a donné, plus est à luy obligé.

A qui Dieu veut aider, nul ne peut grever.

A qui Dieu veut aider, nul ne peut nuire ni dommager.

A qui Dieu veut ayder, nul ne luy peult nuire.

A qui Dieu veut ayder, sa femme luy meurt.

A qui est l'âne si le garde.

A qui est l'âne si le tienne par la queue.

A qui est l'âne, le tienne par la queue.

A qui fortune est inféconde, la propre vie lui surabonde.

A qui fortune est marâtre et contraire curé et diligence est peu nécessaire.

A qui fréquente des femmes et conduit des ânes, le travail ne manque pas.

A qui il meschet communément on lui mesfait.

A qui il meschet, on luy meffait.

A qui il meschet, tous luy mesoffrent.

A qui perd sa femme et un denier, c'est grand dommage pour le denier.

A qui rien ne sait, rien ne gêne.

A qui se lève malin,
Dieu aide et prête la main.

A qui se marie, la bourse s'aplatit.

A qui te présente l'anneau, tends le doigt.

A qui veille, tout se révèle.

A qui voudra Dieu être favorable, ne craigne rien quoiqu'il soit dommageable.

A qui vous donnez, il l'écrit sur le sable;
Et à qui vous ôtez, il l'écrit sur l'acier.

A quiconque se marie, on trouve des défauts.

A quinze ans la fille rit, à vingt ans elle choisit, à vingt cinq elle s'accommode, à trente ans elle prend ce qu'elle trouve.

A quinze ans, le diable était beau.

A quoi bon faire au feu soi-même, pendant qu'on trouve du pain à emprunter?.

A quoi bon mille écus avec une femme laide, l'argent s'en va la femme reste.

A quoi sert de parler, que pour être entendu?

A quoi servirait l'autre monde s'il n'était pas droit le contraire de celui-ci.

A rebelle chien, dur lien.

A regard, renard et demi.

A renard endormi, ne chiet rien en la gorge.

A renard endormi, ne lui chest rien en la gorge.

A renard endormi, ne vient bien ne proffit.

A renard endormi, rien ne chet en la gorge.

A renard endormi, rien ne lui chiet en la gueule.

A renard endormi, rien ne luy chet en la gorge.

A résine, on reconnaît le bois.

A riche homme ne chaut qui ami luy est.

A riche homme n'en chaut qui ami luy est.

A riche homme, sa vache souvent velle et à povre homme son veau luy avorte.

A riche homme, sa vache souvent velle et au povre homme son veau meurt.

A riche homme, sa vache souvent vesle et à povre souvent avorte.

A riche homme, sa vache souvent vesle, et au pauvre avorte.

A Rome, comme à Rome. (Si fueris Romœ, romano vivito more; si fueris alibi, vivito sicut ibi. )

A ronde table n'y a débat pour être admis au premier plat.

A ronde table n'y a débat pour être assis au premier plat.

A ronde table n'y a débat pour être plus près du meilleur plat.

A rude âne, rude ânier.

A rude âne, rude asnier.

A Saint joseph, la sotte épouse le sot.

A Saint Laurent soit à Saint Gilles, faites donc dire un évangile si votre enfant a des croûtes de lait.

A Saint Paul (25/1) la claire journée annonce une belle année, s'il fait du brouillard mortalité de toutes parts, s'il pleut ou neige cherté sur terre.

A Sainte Catherine, le sot épouse la petite sotte.

A serment d'amoureux, d'ivrogne et de joueur, ne t'y fie guère.

A ses parents doit-on bien faire.

A soi et l'oeil ne doit on toucher.

A son ami l'on ne doit rien celer, ne le secret d'iCelui révéler.

A son maître ne se doit on jouer.

A son maître on ne doit jouer, ni plus haut, que soi se frotter.

A sotte demande, rien de réponse.

A table comme en amour, changement donne saveur.

A table nul ne dort, chacun y est bien accort.

A table, au feu, au lit, celui qui lit peu profite.

A tant de métiers, à tant de besaces.

A tard crie l'oiseau quand il est pris.

A tard crie l'oiseau quant il est pris.

A tard on ferme l'étable quant le cheval est perdu.

A tard se repent le rat quand par le col le tient le chat.

A tel couteau, telle gaine.

A tel marchant, telle aventure.

A tel pot, telle cuiller.

A tel saint, telle offrande, à tel maître tel varlet, tel cy tel my.

A tel saint, telle offrande.

A tel seigneur, tel honneur.

A tel seigneur, telle mesgnie.

A telle dame, telle chambrière.

A telle forme, tel soulier.

A telle saint, telle offrande.

A telle sainte, telle offrande.

A telz seigneurs, telz honneurs.

A tête baissée ne te fie pas.

A toile ordie, Dieu mande le fil.

A toile ourdie Dieu envoie le fil.

A toile ourdie, Dieu donne le fil.

A ton fils, bon nom science, art ou office.

A ton gendre et à ton cochon, monstre leur une fois la maison.

A ton maître ne te dois jouer, n'y a plus haut que toi frotter.

A ton seigneur et roi garder convient la foi.

A ton voisin, de ton pain et vin.

A tort et à travers.

A tort se lamente de la mer, qui ne s'ennuie d'y retourner.

A tous les saints une chandelle, au bon Dieu deux.

A tous seigneurs, tous honneurs.

A tout bon compte, revenir.

A tout mal et à toute douleur, il faut la chaleur.

A tout mal il y a remède.

A tout mal tire jeunesse, si elle n'est à frain subjecte.

A tout mal tire jeunesse, si elle n'est à frain sujette.

A tout oiseau, il souvient de sa proye.

A tout oiseau, son nid est beau.

A tout oiseau, son nid lui est beau.

A tout péché miséricorde.

A tout péché, miséricorde, à tout malheur, bon coeur.

A tout péché, miséricorde.

A tout perdre n'a que un coup périlleux.

A tout perdre, il n'y a qu'un coup périlleux.

À tout seigneur tout honneur.

A tout seigneur, tous honneurs.

A tout seigneur, tout honneur.

A tout vent comme une girouette.

A toute hautesse et puissance, est bien séante obéissance.

A toute heure, chien pisse et femme pleure.

A toute heure, la mort est preste.

A toute heure, le chien pisse et la femme pleure.

A toute marmite, son couvercle.

A toute peine est due salaire.

A toute pierre aiguiser son couteau, à toute fête publique conduire sa femme au premier venu, prêter son cheval, à la fin de l'année n'a qu'un mauvais couteau, une putain et une haridelle.

A toutes choses, sa saison et son temps.

A travers la fente d'une porte, on ne voit l'homme qu'en petit.

A trinquer sans mesure, on ne dure pas longtemps.

A trois fois voit-on la luite.

A trompeur, trompeur et demi.

À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.

A un chacun son fardeau poise.

A un fou, ne dis pas où sont les pierres.

A un haut mont très fort agu, semble l'orgueilleux tôt abattu.

A un haut mont, et moult agu semble l'orgueilleux tôt abattu.

A un mauvais homme, une très mauvaise femme.

A un méchant chien, on lui jette un os.

A un même clou
Tu ne pendras pas tout.

A un oeil crevé, une fereluche ne peut nuire.

A un père qui amasse du bien succède un fils qui le dissipe.

A un pot rompu, on ne peut mal faire.

A un rude buisson, il faut une serpe bien tranchante.

A un trompeur, trompeur et demi.

A une vache enragée, le bon Dieu ne donne pas de cornes.

A vache donnée, on ne regarde pas aux cornes.

A vache grasse, maître maigre et bourse plate.

A vache grasse, veau molosse.

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

A veine toullée croit comme enragée.

A vieil compte, nouvelle taille.

A vieil homme on baille jeune femme.

A vieil homme, nouvelle peine et somme.

A vieil péché, nouvelle pénitence.

A vieille maison, porte neuve.

A vieille mule frain dore.

A vieille mule, frein doré.

À vieille mule, frein doré.

A vieux chat, jeune souris.

A vieux cheval ne faut pâturage.

A vieux cheval, collier neuf.

A vieux comptes, nouvelles disputes.

A vilaine chatte, jolis petits chats.

A vingt ans ce qu'on veut, à trente ce qu'on peut.

A vingt ans la femme se rend parce qu'on l'aime, à trente parce qu'on l'admire, à quarante parce qu'on la paie et plus tard pour se rappeler le passé.

A vivre, on acquiert de l'âge.

A vivre, on apprend toujours quelque chose.

A vouloir aller trop vite, on reste en route.

A vouloir gagner des éloges, on perd son souffle.

A vouloir trop courir, on trébuche.

A voye publique aguyser faulx.

A vrai dire perd-on le jeu.

Abandon fait larron.

Abayer le parchemin.

Abbatre la rosée.

Abbé et convent n'est qu'un, mais la bourse est en divers lieux.

Abbé et couvent ce n'est qu'un mais la bourse est en divers lieux.

Abbreuver son cheval à tous quetz, mener sa femme à tous festins, de son cheval on en fait une rosse, et de sa femme une putain.

Abeilles sans reine, ruche perdue.

Abondance de bien ne nuit pas.

Abondance de biens ne nuit pas.

Abondance de médecins, superabondance de vices et excez.

Abondance de paroles, indice d'imprudence et frivoles.

Abondanza genera fastidio.
De la quantité, naît la satiété.

Abreuver son cheval à toutes les fontaines, mener sa femme à tous les festins, de son cheval on fait une rosse et de sa femme une catin.

Accointance de fol ne vaut rien.

Accord vaut mieux qu'argent.

Accueille le pauvre avec bonté, fût-il un infidèle.

Achapte le lict d'un grand debteur car à dormir il porte bonheur.

Achepter paix et maison faite, cheval fait et femme à faire.

Achète en foire, et vends à la maison.

Achète le lict d'un grand debteur, car à dormir il porte bon heur.

Achète maison faite et femme à faire.

Achète paix et maison faite, et te garde de vieille debte.

Acheter du beurre en mai, il est tout parfumé.

Acheter la cloche avant la vache.

Acqua lontana, non ispegne il fuoco vicioo.
L'eau éloignée n'éteint pas le feu qui nous menace.

Acqua torbida non fa specchio.
En eau troublée,
On ne peut se mirer.

Acquiers bonne renommée,
Et dors grasse matinée.

Ad arca aperta, il giusto pecca.
Coffre ouvert, rend le saint pervers.

Addition sur les tesmoins vaut pis que la glosse d'Orléans.

Adieu à tous ceux qui m'ont entouré, que j'ai aimés, que j'ai connus; que je sois dépouillé d'eux, que je sois nu, que je retombe à la solitude; qu'il y ait autour de moi cette privation d'amour qui est l'occasion du désir.
Charles Ferdinand Ramuz (1878 - 1947)

Adieu paniers, vendanges sont faites.

Admiration c'est commencement de philosophie.

Adresse passe force.

Adresse-toi à tes parents, s'il ne te faut rien.

Adulation du corps et de l'âme est vraye poison.

Advenant le prince cesse le magistrat.

Advient souvent à grands personnages, n'avoir enfants, ou non pas sages.

Advocats chavossors et à la courte monnoye.

Affaire menée sans bruit
Se fait avec plus de fruit.

Affaires voisines peuvent nourrir leur maître; Affaires éloignées le mangent à coup sûr.

Affamé n'a pas de sens.

Affection de l'enfant, de l'eau dans un crible.

Affliction et tribulations, guide à salut et à salvation.

Agir dans la colère, c'est s'embarquer durant la tempête.

Agis envers autrui comme Dieu agit envers toi.

Agneau en peau de tigre, craint encore le loup.

Agneau qui bêle veut téter.

Agosto matura, e settembre vendemmia.
Août mûrit les fruits, et septembre les cueille.

Ahhnaf-Ben-Kaïsi, loué de sa douceur, répondit: Pardieu! si je ne riposte pas à un mot piquant, ce n'est que dans la crainte d'attraper quelque chose de pis.

Aide-toi, le bon Dieu t'aidera.

Aide-toi, le ciel t?aidera.

Aide-toi, le Ciel t'aidera.

Ail et pain, repas de paysan.

Aile de perdrix, cuisse de bécasse.

Aime bien, qui se souvient.

Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.

Aimer autant au cou qu'à l'épaule.

Aimer beauté longtemps ne dure, mieux vaut aimer l'honnêteté.

Aimer est doulx non pas amer, quand est suyvy de contr'aimer.

Aimer et souffrir cheminent de concert.

Aimer le bien, c'est à moitié le faire.

Aimer les filles et le vin presque toujours entraîne triste fin.

Aimer plus l'art que le denier, est le propre du bon ouvrier.

Aimer un méchant, c'est se perdre.

Aimez votre voisin mais ne supprimez pas votre clôture.

Ainsi dit le renard des meures, quand il n'y put advenir.

Ainsi qu'on dicte la fin couronne l'oeuvre.

Ainsi va le monde.

Ainsi va qui mieux ne peult.

Ainsi va qui mieux ne peut.

Ainsy va, qui mieux ne peut.

Aise de louer les athéniens, mais il serait malaise de ce faire entre les lacédémoniens.

Alemans ont l'esprit aux doits.

Alléguer l'impossible aux rois, c'est un abus.

Aller à folles contretournées.

Aller à la iotte sans panier.

Aller à rames et à voiles.

Aller à Saint Bezet.

Aller au bois sans hache.

Aller battre le prévost.

Aller chercher sa montre sur le brouillard du Rhône.

Aller convient tout beau, qui ne sait escorcher endommage chair et peau.

Aller de truie en cochon.

Aller et retourner fait le chemin frayer.

Aller et venir font le chemin pelé.

Aller où le cerf tombe ses cornes.

Aller où le pape ou l'empereur ne peut mander ambassadeur.

Aller où le riche et le pauvre laissent tomber les oeufs au trou.

Aller par le monde, et faire des enfants à moytié.

Allez doucement à la montée.

Allons prier Saint Herbot de nous donner du beurre à pleine baratte.

Allumer l'aveugle est chose vaine, et prescher au sourd perdre sa peine.

Aloby comme un hurebec de bourgeon.

Alors que j'ai envie de me dévouer à mes parents, ils ne sont plus là.

Altéré comme une poille à châtaigne.

Ama l'amico tuo, tanto che da del suo.
Tel aime, tant qu'on lui donne.

Amant n'est pas de son coeur maistre.

Amasser par saison, despendre par raison, fait la bonne maison.

Amato non sarai,
Se a te solo penserai.
Tu ne seras pas aimé, si tu ne penses qu'à toi.

Ambassadeur de famine.

Amer à la bouche est au coeur doux.

Amer à la goule, sain au coeur.

Ami de table
Est bien variable.

Ami de tous, ami de personne.

Ami feal vaut mieux qu'argent ny or qui le trouve a trouvé très grand trésor.

Ami fidèle et richesses bien acquises, deux choses fort rares.

Ami quand c'est qu'on y donne, ennemi quand c'est qu'il redonne.

Amico vecchio è cosa nuova.
Vieil ami, chose nouvelle.

Amis comme, le chien et le chat.

Amitié de chiche gens à deux boulets ressemble bien.

Amitié de gendre, soleil d'hiver.

Amitié de moyne, connuy d'hostelier, ne peut que ne te coûte denier.

Amitié d'un jour, souvenir d'une minute.

Amor tenero dalla madre,
Amor forte del padre.
La mère aime tendrement.
Et le père solidement.

Amour de belle fille et de gendre est comme lessive sans cendre.

Amour de bru, amour de gendre sont une lessive sans cendre.

Amour de bru, amour de gendre, c'est une lessive dépourvue de cendre.

Amour de courtisan, caresse de putain, bien de vilain et foi de femme ne durent guère passé l'an.

Amour de courtisan, caresse de putain, bienfait d'avare et promesse de femme ne durent pas plus d'un an.

Amour de courtisan, caresses de putain, bien de vilain et foi de femelle ne durent pas un an.

Amour de femme et ris de chien tout ne vaut rien qui ne dit rien.

Amour de femme et ris de chien, tout n'en vaut rien qui ne dit rien.

Amour de gendre, lessive sans cendre.

Amour de gendre, soleil de décembre.

Amour de gendre, soleil d'hiver.

Amour de marâtre.

Amour de monsieur, eau dans un panier.

Amour de putain et ris de chien, tout n'en vaut rien qui ne dit rien.

Amour de putain et vin de flacon, s'il vaut au matin, le soir n'est plus bon.

Amour de putain, feu d'estrain, voyons de nous passer soudain.

Amour de putain, feu d'étoupe, peu dure et luit moult.

Amour de ramière, blandissement de chien.

Amour de reins, amour de rien.

Amour de seigneur n'est pas héritage.

Amour de vieux ne dure guère.

Amour donne l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.

Amour éloigné le meilleur amour, amour rapproché amour relâché.

Amour est de telle propriété qui n'ayme n'est digne d'Etre aimé.

Amour et crainte sont le tymon et le fouet du charroy humain.

Amour n'a pas de sagesse ni colère de conseil.

Amour ne veut point de compagnon.

Amour ôte le deuil.

Amour plus que rigueur gagne le coeur.

Amour porte la musique.

Amour se monstre là où il est.

Amour se montre où il est.

Amour se pèse à la balance.

Amour sur beauté n'a jugement.

Amour vainc tout mon coeur de félon.

Amour vainc tout, fors que coeur de félon.

Amourettes de janvier, pour Pâques mariage, pour Noël langes.

Amoureux de Bretagne, ses chausses tirent le bas.

Amoureux d'hiver, qui aime pour le fourrage.

Amoureux timide n'a jamais belle amie.

Amours de besaces qui ne pendent que d'un coste.

Amours de bru et de gendre sont lessives sans cendres.

Amuse le chien avec un os, et la femme avec un mensonge.

Amy de bouche qui coeur ne touche vaut autant aveugle que louche.

Amy de gulosité, enemy de santé.

Amy de lopin et de tasse de vin, tenir ne doibs pour bon voisin.

Amy de plusieurs, Amy de nulluy.

Amy de table est variable.

Amy de tous, amy de nul.

Amy feal vaut mieux qu'argent ny or, qui conque le trouve a trouvé grand trésor.

Amys sont bons en toute place qui n'en a (s'il est sage) s'en face.

An qui produit trop de glands, pour la santé n'est pas bon an.

Ancho est un grand faiseur d'aumônes, il donne au pauvre les pieds du pourceau qu'il a dérobé.

Ancieneté a autorité.

Ancienneté a autorité.

Ancre de clarevau.

Âne maigre, plein de mouches.

Ane paré ne laisse pas de braire.

Âne qui pète n'est pas crevé.

Âne qui sent la douleur,
Dépassera le cheval en vigueur.

Âne vieux, chargé de plaies.

Ange au chemin, diable à la maison.

Ange sur le chemin, diable à la maison.

Angevin, sac à vin.

Anneau trop étroit,
Ne le mets à ton doigt.

Année de bon vin, année de beaucoup d'enfants.

Année de champignons, année de brebis estropiées.

Année de gelée,
Année de blé.

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