Französische Weisheiten 3


Apprends à nager avant de te jeter à l'eau.

Apprenti n'est pas maître.

Apprivoise le loup, il rêvera toujours au bois.

Aprendre à sage vient d'usage.

Après 3 jours on s'ennuie des femmes, des hôtes et de la pluie.

Après avoir promis, faire le faut.

Après baptême, beaucoup de parrains.

Après besogner, le mercenaire attend son salaire.

Après blanc pain, le bis ou faim.

Après bon vin, bon cheval.

Après cendre, n'y a que prendre.

Après cette vie immonde, viendra l'heureuse et féconde.

Après compter, là faut boire.

Après l?effort, le réconfort.

Après la barbe du menton, nul n'est d'amour bon champion.

Après la bataille, bien des braves.

Après la course, il faut tirer la barre.

Après la famine, la mortalité.

Après la fête et le jeu, les poys au feu.

Après la fête, le fou reste.

Après la fête, on gratte la teste.

Après la fête, on gratte sa tête.

Après la figue un verre d'eau, après le melon un verre de vin.

Après la litière, la bière.

Après la lune de miel, les semaines de fiel.

Après la mission, le diable fait moisson.

Après la mort, le médecin.

Après la mort, le mègue.

Après la mort, les médecins.

Après la mort, qui ne sait vivre n'a point vécu.

Après la mort, rien ne dure.

Après la panse, vient la danse.

Après la pluie sort l'escargot et le caquet après le vin.

Après la pluie, le beau temps.

Après la pluie, le dèse.

Après la pluie, vient le beau temps.

Après la poire il faut boire, après la pomme garde ton vin bonhomme.

Après la poire, le vin ou le prêtre.

Après la poire, prêtre ou boire.

Après la proye, le vin on le prêtre.

Après la soupe, un coup de pur vin préserve d'un écu au médecin.

Après la soupe, un verre de vin
Ote une visite au médecin.

Après la ténèbrosité, retourne la sérénité.

Après la tension de ventre il faut jeûner.

Après l'amour, la faim vient.

Après le beau temps vient le laid;
Et après la guerre, la paix.

Après le beau, vient le mauvais.

Après le carême, bois ton vin sans baptême.

Après le cerf la bière, après le sanglier le médecin.

Après le coup, sage breton.

Après le crud, le pur est creu, vel, le pur est bien venu.

Après le déshonneur, la pauvreté fuyr.

Après le dicton fait, perd-on pied le procès.

Après le fait, ne vaut souhait.

Après le fait,
Ne vaut le souhait.

Après le mauvais, viendra le beau.

Après le past ou le repas, le dormir sain ne tiendra pas.

Après le raire, n'y a que tondre.

Après le repas, le feu, le lit ou le pas.

Après le repas, une bonne petite prise vaut une noce.

Après le tonnerre, la grêle.

Après les excès, le régime.

Après l'obscur et nubileux, vient le serein et gracieux.

Après ma mort, guille de porc, après la tienne, guille de chien.

Après moi, le déluge.

Après nous, le déluge.

Après Pasques et rogation, fy de prêtre et d'oignon.

Après perte, beaucoup de conseils.

Après quarante ans, la place de doctrine et de mémoire est prince au cerveau.

Après que j'ay marie ma fille, l'on me vient offrir des partis pour elle.

Après raire, n'y a plus que tondre, n'y après frire n'y a que fondre.

Après raire, n'y a que tondre.

Après trois jours de fête, prends en un de repos.

Après trois jours, on s'ennuie de femme, d'hôte et de pluie.

Après un bon amasseur, il vient un bon débiteur.

Après un temps, il en vient un autre.

Après une trop grande ventrée, le ventre fait saillie.

Apvril pluvieux mai gay et venteux, dénotent l'an fécond et gracieux, du matin l'avril à dormir est habile.

Arbre qui ne porte pas de fruits, on ne lui jette pas de pierres.

Arbre renversé par le vent, avait plus de branches que de racines.

Arbre souvent remué fait à peine bon fruit.

Arbre trop souvent transplanté, rarement fait fruit à plante.

Arc-en-ciel {matin pluie sans fin;
{ du soir, il faut voir.

Arco per ralentar, piaga non sana.
Débander l'arc, ne guérit pas la plaie.

Argent au bureau de tabac, ferme au ciel.

Argent changé, argent mangé.

Argent comptant porte médecine.

Argent contant rend l'homme content.

Argent de femme et bien de curé, ni fleur ni graine.

Argent de jeu de cul et de couvent s'en va comme il vient.

Argent est huy de telle nature qu'il aveugle mainte créature.

Argent fait rage et amour mariage.

Argent frais et nouveau, gâte la chair peau de maint beau jouvenceaux.

Argent gagné facilement, argent vite au diable.

Argent porte médecine à l'estomac et poitrine fait la guerre, tel le dit qui n'en a guère.

Argent sert au pauvre de bénéfice et à l'avare de grand supplice.

Aria di finestra,
Colpo di balestra;
Aria di porta,
Al sepolcro porta.
Air de fenêtre,
Coup d'arbalète;
Air de porte,
Personne morte.

Arreste toi au vert luisant.

Arrête le Doubs avec avec une foene.

Arriver à l'hérie du charretier.

Arrogance et hautaineté tiennent escorte à la beauté.

Arroser le portemort.

Arrouser le boys mort et sec, c'est perdre sa peine.

Artésien,
Tête de chien.

Artisan qui ne ment, n'a métier entre gent.

Aseur dort, qui n'a que perdre.

Asne picqué convient qu'il trotte.

Asne picqué, à trotter est incité.

Aspi mort au lit, couleuvre donne la fièvre, vipère met en bière, orvet couche au tombeau.

Assez a, qui bon crédit a.

Assez a, qui se contente.

Assez achète qui le demande.

Assez beau, qui est sage.

Assez boit qui a deuil.

Assez boit, qui a deuil.

Assez chargé de foin, font une meule.

Assez demande de qui bien sert.

Assez demande qui bien sert.

Assez demande qui se complaint.

Assez demande qui se complainte et lamente.

Assez demande qui son cas raconte.

Assez demandé, qui bien sert.

Assez demandé, qui se complaint.

Assez dépendre et rien gagner mène à mal le pauvre mercier.

Assez dort qui n'a que perdre.

Assez dort qui rien ne fait.

Assez écorche qui le pied tient.

Assez écorché qui le pied tient.

Assez écorche qui tient le pied.

Assez écorche, qui le pied tient.

Assez fait qui fortune passe, et plus encore qui putain chasse.

Assez gagne, qui malheur perd.

Assez jeune est, qui pauvrement vit.

Assez jeune qui pauvrement vit.

Assez n'y a si trop n'y a.

Assez octroie qui mot ne dit.

Assez octroie qui se tait.

Assez ottroye, qui se tait.

Assez peut pleurer qui n'a nul qui l'apaise.

Assez peut pleurer qui n'a qui l'apaise.

Assez riche, qui ne doit rien.

Assez sait qui vivre et taire sait.

Assez sait qui vivre sait.

Assez semble que celui sait, qui en temps de taire sait.

Assez tôt se fait, ce que bien se fait.

Assez tôt se fait
Ce qui bien se fait. ( Sat cito, qui sat bene.)

Assez tôt vient à l'autel qui mauvaises nouvelles y apporte.

Assez trouverez vous amis de bouche.

Assez va au moulin qui son âne y envoie, assez va droitement qui du mal fuit la voie.

Assez va au moulin qui son âne y envoie.

Assez va au moulin, qui son âne y envoyer.

Assez va droit qui des méchants fuit le sentier.

Assez va qui fortune passe.

Assez veille qui bien fait.

Assez vit qui rien ne fait.

Assez, demande qui bien sert (et se tait. - Cest-à-dire que cela devrait être).

Assiduité vient à bout et à chef de tout.

Assieds-toi de travers, si tu veux; mais parle droit.

Assieds-toi en haut, et regarde en bas.

As-tu donné parole? tiens-la;
Ne l'as-tu pas donnée? tiens bon.

As-tu vu mon âne rouge? - Ni rouge, ni gris.

Attendans l'heure, l'heure se passe.

Attendre l'heure de sa fortune est finir les jours de nature.

Attendre que les alouettes rôties lui tombent dans la gueule.

Attends l'oeuf, avant de faire l'omelette.

Attends que le blé soit mur, si tu veux manger du pain.

Attends, et tu te tireras d'affaire;
Si tu te hâtes, tu en auras du regret.

Attifez un bâton, il aura l'apparence d'un baron.

Au 17 de juillet fi de potion et de jalep mais surtout fuy la médecine quand tu vois le soleil agir le 6 d'oust du Lyon car lors la chèvre d'Orion fait par 30 jours retirer le dauphin sans l'air respirer.

Au batre, faut l'amour.

Au besoin cognoit-on l'ami s'il est entier, saint, ou demi.

Au besoin congnoist on l'ami.

Au besoin congnoist-on l'ami.

Au besoin n'est nul petit ami.

Au besoin on connaît les amis.

Au besoin voit-on l'ami, il n'est parent, à qui n'a rien.

Au besoin voit-on l'ami.

Au besoin voit-on qui ami est.

Au besoin, l'ami.

Au besoing puet l'on esprouver qui est bon ami.

Au bois revit le lièvre.

Au bon chouleur, la pelote lui vient.

Au bon coq il faut 7 poules, à une bonne femme il faut 7 hommes.

Au bon joueur, la balle lui vient.

Au bons jours, les bonnes oeuvres.

Au bout de cent ans, les maladies reviennent.

Au bout de l'aulne prend fin, tout drap soit gros ou fin.

Au bout de l'aune, plus d'étoffe.

Au bout de trois jours chacun se fatigue de la pluie, de sa femme et de l'étranger.

Au bout la borne.

Au cabaret on perd trois choses, son argent, sa santé et son honneur.

Au chien qui mord, il faut jeter des pierres.

Au cimetière, tous sont égaux.

Au commencement ou à la fin, mars a sa poyzon et venin.

Au créditeur mieux souvient, que au debteur de son argent.

Au créditeur souvent plus souvient, qu'au débiteur de son argent.

Au cul de la hagne on y prend les diables à la chasse exposition id est.

Au défaut d'un sage, monte un fol en chaire.

Au dégoutté, le miel amer est.

Au denin saura-on qui a mangé le lart.

Au départir sont les dolours.

Au derrenier scairon on qui a mengé le lart.

Au derrière bien aiguisé, les mamelles pendent.

Au despendre gît le profit.

Au diable tant de maîtres! dit le crapaud sous la herse.

Au doux, parle doucement.

Au faible, le fort fait souvent tort.

Au festin et au cabaret, beaucoup d'amis.

Au feu l'yver, au bois en aeste.

Au feu uriner est sain, et y cracher est vain.

Au feu, fils et enfants ne pardonne rien.

Au fiel le courroux, au poumon la toux.

Au fol enfant, ni au vilain, bailler ne dois glaive en la main.

Au fond du sac, on trouve le compte.

Au fou et au seigneur, tout est permis.

Au foyer du voisin, grande fille vous réjouit.

Au fromage et jambon, cognoit-on voisin et compagnon.

Au fruit on doit priser l'arbre.

Au fruit, on connaît l'arbre.

Au gracieux et au joli, Dieu donne profit.

Au jeu et au vin, l'homme devient coquin.

Au jour du jugement, autant vaut estron que le marc d'argent.

Au laboureur nonchalant, les rats rongent son grain et à han.

Au lieu que ce seroit au boeuf de se plaindre, c'est la charrette qui fait du bruit.

Au lit du chien n'a point d'oincture.

Au lit et à la chandelle, laide vaut presque autant que belle.

Au long aller la lime mange le fer.

Au long aller, petit faix pèse.

Au mal de goutte, les médecins ne voient goutte.

Au mal de la goutte les médecins ne voient goutte.

Au mal mortel, ne médecin, ne médecine valent.

Au malheureux est grand confort d'avoir compagnon et confort.

Au malheureux fait confort avoir compagnie en son sort.

Au malheureux le carreau.

Au malheureux peu profit être valeureux.

Au manger l'homme, se doit dépêcher.

Au marché, il y a plus de peaux de chevreaux que de peaux de chèvres.

Au mari jaloux, corne au front.

Au mari prudence, à la femme patience.

Au mariage du filleul qui ne t'y invites pas ne t'y veut pas.

Au mariage et à la mort, le diable fait ses efforts.

Au mariage et à la mort, le diable fait son effort.

Au mariage et à la mort, le diable fait tous ses efforts.

Au matin boy le vin blanc, le rouge au soir pour faire sang.

Au matin boy le vin blanc, le rouge au soir pour le sang.

Au matin les monts, au soir les fonds.

Au mauvais chemin, double le pas.

Au méchant pardonner est le bon injurier.

Au méchant, à la bête et à l'animalon, ne duit bon conseil ne raison.

Au meilleur drap et plus fin git le dol et mol-engin.

Au milieu des fêtes viennent les nausées.

Au moins la vie sauve.

Au moins ne peut l'âne que les chardons.

Au moins si le vin est trouble que l'eau soit claire.

Au mois d'août, femmes retirez vous.

Au mois d'août, il fait bon aller chercher salade et ciboule.

Au mois d'août, n'ôte ta flanelle qu'en cas de chaleur torrentielle.

Au mois d'août, qui n'a de robe qu'il s'en trouve.

Au mois d'avril, garde tes vêtements, au mois de mai, quitte-les.

Au mois d'avril, ne quitte pas un fil, au mois de mai, pas guère, juin juillet août, tout.

Au mois d'avril, ne t'allège pas d'un fil mais en mai, fais comme il te plaît.

Au mois d'avril, ne t'allège pas d'un fil.

Au mois d'avril, ne te découvre pas d'un fil, au mois de mai va comme il te plaît, au mois de juin ne prends conseil de personne, au mois de juillet qui se couvre est un couillon.

Au mois d'avril, toute bête change de peau.

Au mois de février, chaque bête s'accouple.

Au mois de juillet, ni femme ni chou.

Au mois de juin et de juillet, qui se marie fort peu fait.

Au mois de juin, habille-toi à ton gré.

Au mois de mai ne se marient que les ânes.

Au mois de mai, arrache pelisse chapeau et manteau.

Au mois de mai, le médecin est gai.

Au mois d'octobre, qui n'a pas de robe qu'elle s'en trouve.

Au moment de se marier, de la mort il faut parler.

Au moment que les enfants sont achevés de nourrir, nos peines et soucis commencent à venir.

Au monde n'a point de repos.

Au monde n'a si grand dommage que de seigneur a fol courage.

Au monde n'y a si grande dommage que seigneur a fol courage.

Au monde on doit toujours être en écoute.

Au monter veut Dieu.

Au mort et à l'absent, injure ni tourment.

Au nopées de chiens et fête de village ne t'y trouve si tu es sage.

Au pais des aveugles croy, qui a un oeil y est roi.

Au parler ange, à besogner change.

Au parler ange, au faire change.

Au parler comme à écouter, la contenance est à observer.

Au pauvre le sac, il lui va tant bien aux reins.

Au pauvre, le sac.

Au pauvre, un oeuf vaut un boeuf.

Au pays des aveugles, croy qui n'a qu'un oeil est tenu roi.

Au pays des aveugles, le monocle est tenu roi.

Au pays des aveugles, le monocle veut être roi.

Au petit bois, prend-on bien grand lièvre.

Au plus bas, on passe la clôture.

Au plus bas, on passe la haie.

Au plus bête baille len la chandelle à tenir.

Au plus débile la chandelle en la main, à l'homme vile se prêche honneur en vain.

Au plus faible, la chandelle en main.

Au plus fol, la massue.

Au plus fol, le chandelier.

Au plus fort de l'hiver, songe au printemps.

Au plus gros, la plus grosse portion.

Au plus méchant le vireton, au plus fol la massue.

Au poil ne connaît l'âne.

Au port avoir encombrier.

Au pouilleux, le peigne.

Au pourceau l'ordure ne pue point.

Au premier chant du coucou, il faut se rouler par terre pour n'avoir pas de coliques dans l'année.

Au premier coup ne choit pas l'arbre.

Au premier coup, ne chet pas l'arbre.

Au premier mariage fille trompée, au second dévergondée, au troisième putain.

Au premier port, faire bris.

Au prester Dieu, au rendre diable.

Au prêter, ami,
Au rendre, ennemi.

Au prêter, ami; au rendre, ennemi.

Au prêter, Dieu; au rendre, diable.

Au printemps tous les coqs sont maigres.

Au printemps, le sang se renouvelle.

Au pronostic se connaît le docteur.

Au receveurs les honneurs, et aux femmes leur douleurs.

Au retour des plaids on est sage.

Au réveiller sont les douleurs, après mal faire soupirs et pleurs.

Au riche et opulent, chacun est ami et parent.

Au riche et opulent, chacun se monstre munific et parent.

Au riche homme souvent sa vache vèle, et du pauvre le loup veau emmène.

Au riche, la bastonnade;
Au pauvre l'amende.

Au ris cognoist-on le fol.

Au ris cognoit-on le fol et le niez.

Au ris le fol est congneu.

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

Au sage, un signe suffit;
Au sot, à peine le bâton.

Au saillir faut argent ou gage. Qui n'a argent, si laisse gaige.

Au serviteur, le morceau d'honneur.

Au sifflet, on connaît l'oiselet.

Au son du pet, la teste nue bonnet oste.

Au temps des cerises, les médecins n'ont pas de travail.

Au temps trouble, au pécheur le gain redouble.

Au travail faut aller à la douce, comme l'argent vient.

Au travailler est de repos.

Au trésor gît le coeur.

Au vanil les sapelots, à la vallée les sapins.

Au ventre tout y entre.

Au vespre loue l'ouvrier et au matin l'hostelier.

Au vespre loues l'ouvrier et au matin l'oste.

Au vis, se découvre souvent le vice.

Au voir dire perd-on le jeu.

Au vrai dire perd-on le jeu.

Aucun pain de maïs n'égale le pain de froment.

Aucun paysan ne donne de lard au chien.

Aucun variole n'a le visage lisse.

Aucune nourriture bonne si l'appétit ne l'assaisonne.

Aucuns sont bons pour autrui, qui ne vaillent grain pour soi.

Aujourd'hui à moi, demain à toi.

Aujourdhui à moi, demain fors à toi.

Aujourd'hui à moi, demain pour personne.

Aujourd'hui en chair,
Demain en bière.

Aujourd'hui on fait mine de rien, demain on se repaie.

Aujourd'huy ne te fie point, en l'homme si non bien a point.

Aulant fait celui qui tient le pied, que celui qui écorche.

Aulcunes foys le laboureur par trop fumer n'a le meilleur.

Aulmone donnée au bon et indigent sert comme de médecine au patient.

Aultant a coulpe le consenteur comme du méfait, le propre auteur.

Aultant vaut le mal qui ne nuit, que le bien sans aide et profit.

Aulx amans et aulx beuvans, chemin est court aussi le temps.

Aulx serviteurs le morseaul d'honneur.

Auprès de ce qui est sec, ce qui est humide brûle.

Aussi bien est marchant celui qui perd comme celui qui gaigne.

Aussi juste que la manche d'un cordelier.

Aussi tôt meurt veau comme vache et le hardi comme le lâche.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Aussitôt fille mariée, de partout les partis arrivent.

Autant à propos que magnificat à matines.

Autant celui qui tient le sac que celui qui met dedans.

Autant celui qui tient que celui qui écorche.

Autant d'abus que de métiers.

Autant d'argent que de paille.

Autant de fois que l'on transcrit, autant corrige-t-on son écrit.

Autant de folies avant le mariage, autant de larmes après.

Autant de gens, autant de sens.

Autant de lieux, autant de coutumes.

Autant de métiers, autant de besaces.

Autant de têtes, autant d'avis.

Autant de têtes, autant d'idées.

Autant de têtes, autant d'opinions.

Autant de trous, autant de chevilles.

Autant de villes autant de guises, autant de femmes malapprises.

Autant être battu par le coq que par la poule.

Autant fait cil qui tient le pied que cil qui écorche.

Autant il en fait, autant il en rabat.

Autant meurt veau que vache.

Autant pèche celui qui tient le sac, que celui qui met dedans.

Autant plumer un chat, ferrer une sauterelle, tondre un oeuf, que de vouloir conseiller les jeunes gens.

Autant porté que sur le lieu.

Autant pour le brodeur.

Autant que Dieu a de frères.

Autant que le père en amasse, le fils en gaspille, ou en gâte et dépense.

Autant vaudrait battre l'eau de la rivière.

Autant vaut bien battu que mal battu.

Autant vaut boire le poison,
Que de s'abandonner à la tristesse.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prend comme celui qui lit et rien n'entend.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prend, que celui qui lit et rien n'entend. (Ou, vieille forme: )
Tant vaut qui oit et rien n'entend,
Com cil qui chasse et rien ne prend.

Autant vaut celui qui chasse et rien ne prends comme celui qui lit et rien n'entend.

Autant vrai que Dieu parla à la grue.

Autour des merdes, il y a toujours assez mouches.

Autre chose Dieu ne veut que ce qu'on doit et ce qu'on peut.

Autre chose est dire, et autre chose faire.

Aux amans et venans le chemin est court et le temps.

Aux amants et aux buvants, chemin est court avec le temps.

Aux bonnes fêtes les bons coups.

Aux curieux, naît la bosse.

Aux dames glorieuses de leur fruit et portée.

Aux échecs, les fous sont les plus près des rois.

Aux enfants et aux poulains, peu de liberté et bonne nourriture.

Aux enfants, aux fous et aux ivrognes, il est permis de tout dire.

Aux fièvres et à la goutte, les médecins n'y voient goutte.

Aux fièvres et à la goutte,
Les médecins ne voient goutte.

Aux filles de bonne maison, la chemise passe le cotillon.

Aux grands maux les grands remèdes.

Aux grands maux, les grands remèdes.

Aux hostelleries mort de bourses.

Aux innocents les mains pleines.

Aux jeunes gens qui sont d'amour espris, tendre leur laqs femmes fresles ne cessent.

Aux marques cognoit-on les balles et au parler les langues mâles.

Aux mois de juin et juillet, bouche fraîche et le reste net.

Aux mois d'été, si tu m'en crois, laisse la femme et prends le verre.

Aux mois qui sont écrits en "r", il faut mettre eau dans son verre.

Aux moulins et aux femmes, il manque toujours quelque chose.

Aux noces de talbot, chacun porte son pot.

Aux petits sacs sont les meilleures espèces de bons cerveaux viennent bons auspices.

Aux poussins nés en juillet, la tête fait mal.

Aux premières noces les doulous, à la seconde les poutous.

Aux tests et au ropts cognoit-on qu'elz furent les pots.

Aux uns le mariage allonge les bras, aux autres il les coupe.

Aux vêpres on connaît la fête.

Aux yeux glauques ne t'y fie pas, les yeux bleus de toi je me moque, les yeux noirs suis-moi si tu veux, les yeux mordorés amoureux.

Aux yeux la lune, bonne fortune.

Aval le ruisseau, rien de toit.

Avaler le calice.

Avalle ce que tu as brassé.

Avant d'admettre l'absurde, on épuise toutes les suppositions.

Avant de consulter ta fantaisie, consulte ta bourse.

Avant de débâtir, il faut savoir où se loger.

Avant de faire le coup, il faut bien réfléchir.

Avant de faire le petit, l'oiseau fait le nid.

Avant de prendre la fille, sache ce qu'est la mère.

Avant de sauter, sache où pour que tu ne te casses pas tête ou bras.

Avant de te marier, aye maison pour habiter, et terre noire pour cultiver.

Avant de te marier, il te faut avoir une maison et de la terre autour.

Avant de te marier, réfléchis bien.

Avant d'entrer, songe à la sortie.

Avant la danse, vient la pause.

Avant le gâteau, il faut la mouture, le blutage et la cuisson.

Avant le mariage il manque rien que cela, après il manque tout sauf cela.

Avant le sens, la barbe vient.

Avant qu'arrive la fin du monde, la plus mauvaise terre produira le meilleur blé, la plus mauvaise fille sera la mieux mariée et les bâtards seront en tête de la procession pour faire le tour du cimetière.

Avant que de balayer sur la route, balaie maison.

Avant que de balayer sur la route, balaie ta cuisine.

Avant que de te marier, prépare un logis.

Avant que la corneille ait atteint la perdrix, elle aura oublié son chemin.

Avant que la mer ne soit basse, prenez un bain et allez au lit.

Avare pour le son, prodigue pour la farine.

Avarice déçoit l'avare et chiche.

Avarice est de tout vice la reine, comme orgueil de tous biens la vraie ruine.

Avarice n'est pas bêtise.

Avarice n'est que contagion de voisin.

Avarice rompt le sac.

Avec beaucoup de peine et beaucoup de mal, on arrive à tout.

Avec de la farine fraîche et du pain frais, le grenier ne donne pas du pain pour l'année.

Avec de l'argent on a des sifflets à la Saint Claude.

Avec de l'argent, on va loin.

Avec de l'argent, on va où on veut.

Avec des enfants, des fous et des saouls, on apprend tout ce qu'on veut.

Avec des si on mettrait Paris en bouteille.

Avec des si on refait le monde.

Avec deux liards de persil vous feriez habit et couronne à la femme si elle était aussi petite que bonne.

Avec du bon sens, le reste vient.

Avec du pain et du vin à la maison, on peut s'estimer heureux.

Avec faim ou sans faim, à midi nous dînons.

Avec gens de bien, tu ne perdras rien.

Avec gent mauvaise, âne ou femme, la bastonnade doit régner.

Avec hommes de bon sens,
Il y a ressource souvent.

Avec la bugle et la sanicle, on fait au chirurgien la nique.

Avec la farine du diable, on peut pas faire de bon pain.

Avec la gueusaille, vous ne récoltez que des poux.

Avec la langue, on va à Rome.

Avec la langue, on va partout.

Avec la patience, on arrive à tout.

Avec la patience, on vient à bout de tout.

Avec la peau d'un vieux, on a la peau d'un jeune.

Avec l'aide et faveur de Dieu et le temps, les petits deviennent grands.

Avec l'aiguille et le coton, on fait durer plus longtemps le vieux que le bon.

Avec l'argent on fait tout.

Avec le chien se couchant, avec les puces se levant.

Avec le florin, roncin et latin, par tout l'univers l'on trouve le chemin.

Avec le froid, il y a plus de gens à se moucher que d'amoureux.

Avec le temps et la patience, la feuille du mûrier devient satin.

Avec le temps et la patience, on vient à bout de tout.

Avec le temps et l'usage, le niez et stupide devient sage.

Avec le temps, les petits deviennent grands, avec la paille et le temps, se mûrissent les nèfles et les glands.

Avec le temps, on cognoit les bons marchands.

Avec le temps, on fait tout.

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