Französische Weisheiten 1


A 15 ans jeune fille rit, à 20 ans elle choisit, à 25 ans elle s'accommode, à 30 elle prend ce qu'elle trouve.

A 25 ans c'est fichu, personne n'en veut plus.

A 60 ans, ni saignée ni bain.

A bague d'amie, l'amant paist sa vie.

A bague d'amy, l'amant orgueilist.

A baigorri la vaisselle est de terre, quand j'avais un fiancé par là, elle était d'or.

A baigorry la vaisselle est de terre, lorsqu'on parlait de m'y marier elle était toute d'or.

A baptême et mariage ne vas pas si tu n'es pas invité.

A barbe de fol apprend l'on à raire (raser).

A barbe de fol, apprend-on à raire.

A barbe de fol, apprend-on à voire.

A barbe de fol, hardi rasoir.

A barbe de fol, le rasoir est mal.

A barbe de fol, oprent-on à raire.

A barbe de fol, rasouir hardy.

A barbe de fols apprend à raire, et à bourse des asnes despence faire.

A barbe du fol rasouer hardy, à barbe du fol apprent on à raire.

A barbe faible rasoir mou, à barbe forte rasoir dur.

A barbe rousse et noirs cheveux, ne te fie si tu ne veux.

A barque désespérée Dieu fait trouver le port.

A basteliers et voicturiers ne s'y faut jamais fier.

A bastir trop se haste, qui commence à bourse platte.

A baygorri la vaisselle est de terre ; lors qu'on parloit de m'y marier, elle estoit toute d'or.

A beau amasseur, beau despandeur.

A beau demandeur beau refuseur.

A beau demandeur, beau refuseur. ( A bel demandeur, bel esconduiseur.)

A beau guigner, qui peut rien voir.

A beau jeu, beau retour.

A beau mentir qui vient de loin.

A beau mentir, qui vient de loin.

A beau parler closes oreilles.

A beau parleur closes oreilles.

A beau pied sans lance.

A beau se lever tard, qui a bruit de se lever matin.

A beaucoup de femmes, le mariage leur allonge la langue et leur coupe les bras.

A besogne faite, argent appreste.

A bête mal vue, poil reluisant.

A bête maudite, le poil luit.

A bien choisir on se trompe.

A bien faire grain ne demeure, en peu de temps se passe l'heure.

A bien faire il n'y à que redire.

A bien faire nul craindre.

A bien mourir doit chacun tendre.

A bien mourir doit-on tendre.

A bien parler serfs ne sont francs.

A bien petite occasion se saisit le loup du mouton.

A bien venir quatre vingt ans visions, dont le dormir emporte la moitié, oultres vingt ans soing et labeur avons.

A bien-endurant rien ne faut, endurer faut qui veut durer, raison gouverne l'endurant, et le fait durer en durant.

A bigle, borgne, bossu, boiteux, ne te fie jamais, ni peu ni prou.

A boire et manger exultamus, mais au desbourser suspiramus.

A bois noueux, hache affilée.

A bon appétit, pain amer et vin aigre.

A bon appétit, pas n'est besoin de moutarde.

A bon appétits, peu de mets demeure.

A bon batteur, bon fléau.

A bon bluteur may propice.

A bon buveur, telle bouteille.

A bon chat bon rat.

A bon chat, bon rat.

À bon chat, bon rat.

A bon cheval bon gué.

A bon chien bon os.

A bon chien, bon os.

A bon cocon, grand cry et question.

A bon conseil preste l'oreille, comme au bon vin flasque ou bouteille.

A bon conseil preste l'oreille.

A bon coq il faut 7 poules.

A bon demandeur bon refuseur.

A bon demandeur saige escondineur.

A bon droict est puny qui à son maistre a désobey.

A bon droict est-il puny qui à son maistre désobeyt.

A bon droict, aider on doibt.

A bon droit est-il puni qui à son maistre désobéist.

A bon emprunteur, bon éconduiseur.

A bon entendeur il ne faut qu'un mot.

A bon entendeur il ne faut qu'une parole.

A bon entendeur il ne faut qu'uny mot.

A bon entendeur ne faut que une parole.

A bon entendeur ne faut qu'une parole.

A bon entendeur, demi-mot.

A bon entendeur, peu de paroles.

A bon escu ferme jousteur.

A bon gendarme bonne lance.

A bon gendarme, la mort par armes.

A bon goust et faim, n'y a mauvais pain.

A bon heur est il né, pour voir (vraiment),
Qui puet sens et amis avoir.

A bon iour bonne oeuvre.

A bon jeu, bon argent.

A bon jour bonne oeuvre et bonnes paroles.

A bon jour, bon oeuvre.

A bon jour,
bonne ?uvre.

A bon messager, il ne faut rien dire.

A bon ou mauvais cheval il faut l'éperon, à mauvaise femme il faut un bon bâton.

A bon ouvrier ne faut ouvrage, si sens ne lui manque ou courage.

A bon ouvrier, tous outils.

A bon payeur, bon crédit.

A bon payeur, bon marché.

A bon pêcheur parfois échappe anguille.

A bon pour fait-on les bonnes oeuvres.

A bon somme, paille de grain.

A bon sommeil, il n'y a pas de lit dur.

A bon vin bon cheval.

A bon vin ne faut poinct d'enseigne non plus qu'au bon soldat d'enseigne.

A bon vin ne faut point d'enseigne.

À bon vin point d?enseigne.

A bon yvroigne bonne pance.

A bonne chatte, bonne souris.

A bonne tête, cent mains.

A bonne volonté ne manque temps n'opportunité.

A bourse de joueurs, plaideurs et gourmans, il n'y faut point de serremens.

A bourse grand pendue, n'y a pas grande estendue.

A bout de l'aune faut le drap.

A brebis près tondue Dieu lui mesure le vent.

A brebis tondue, Dieu ménage le vent.

A brebis tondue, Dieu mesure le vent.

A bref parler et tout comprendre, mourir convient et raison rendre.

A caresme prenant et en vendange trois propos sont de licence.

A cause des années passées il est malade.

A ce que ton mary contente, à mettre la table ne sois trop lente.

A ce qui est fait ne se peut remédier ne ce qu'est indivisible medier.

A celluy qui attendre peult, tout vient à temps et à son veu.

A celluy qui s'enfuit, tout luy est contraire.

A celui que le bon Dieu n'a pas donné d'enfants, le diable donne des neveux.

A celui qui a sa paste au four, doit-on donner tourteau.

A celui qui a sa paste au four, on doit donner de son tourteau.

A celui qui appelle toujours demain, demain répond jamais.

A celui qui chante en travaillant, les affaires vont bien.

A celui qui est reconnaissant, faut donner la mesure comble.

A celui qui n'a rien, on ne saurait rien prendre.

A celui qui ne veut pas de selle, qu'on lui charge le bast.

A celui qu'on y tend pas la main en arrivant, on y fout bien souvent le pied au cul.

A cent chevaux, il faut cent selles.

À ces trois choses: droiture de c?ur, esprit humble, et modération dans les désirs, on reconnaît les disciples d'Abraham;
À l'esprit retors, à l'orgueil et à l'ambition, les disciples de Balaam.

A ceste mesure je me branes.

A ceste mesure je me brasse.

A ceux qu'on a coupe la tête, on peut pas rendre la vie.

A chacun ce qui lui vient.

A Chacun jour son vespre.

A chacun le sien, fait nécessité.

A chacun le sien, n'est pas de trop.

A chacun le sien, n'est pas trop.

A Chacun oiseau, son nid semble beau.

A Chacun oiseau, son ny luy semble beau.

A Chacun oyseau, son ny luyest beau.

A chacun plaist le sort de sa nature.

A chacun porceau, son saint Martin.

A chacun pot, son couvercle.

A Chacun respondre est chose servile, chacun blasmer est chose très vile.

A chacun sa mode.

A chacun sa part.

A Chacun sa propre doleur, semble plus grave et la greigneur.

A chacun son droit, n'est pas de trop.

A chacun son fardeau poise.

A chacun son métier.

A chacun son saint.

A chacun son tour d'être dessous.

A chair de chien, sauce de loup.

A chair de chien, saulse de loup.

A chair de chien, sausse de loup.

A chair de loup, dent de chien.

A chair de loup, sausse de chien.

A chair-cuitier bonne saucisse.

A chaison treuve qui son chat bat.

A chanter, rire, danser, l'esprit ne peut mal penser.

A chaque arbre, sa feuille.

A chaque ave, le chien pisse et la femme pleure.

A chaque coffre sa clé, on les ouvrira tous.

A Chaque court son traistre.

A chaque demande, faut une réponse.

A chaque fête solennelle, au moins une paire de sabots neufs.

À chaque jour suffit sa peine.

A chaque maladie, l'enfant acquiert un défaut.

A chaque oiseau, son nid paroist beau.

A chaque oiseau, son nid semble beau.

A chaque oiseau
Son nid est beau.

À chaque problème, une solution.

A chaque saint sa chandelle.

A chaque saint, sa chandelle.

A chaque savonnage, une déchirure.

A chascun, on ne se faut fier.

A chasseur de chardonneret, à pécheur à la ligne n'accorde pas ta fille.

A chat lécheur bat-on souvent la gueule.

A chaudes larmes.

A chault bize de souillon.

A Chaumont, dragée d'amidon.

A chemin battu il ne croit point d'herbe.

A cheval coureur n'y à l'homme joueur, ne dura oncques guère l'honneur.

A cheval donné ne faut point regarder en la gueule.

A cheval donné on ne regarde pas la bouche.

À cheval donné on ne regarde pas la denture, à cheval donné, on ne regarde pas la bride.

A cheval donné, il ne luy faut regarder en la gorge.

A cheval donné, ne luy regarde en la bouche.

A cheval donné, on ne demande pas s'il est franc.

A cheval donné, on ne doit en la bouche regarder.

A cheval donné, on ne regarde pas les dents.

A cheval hargneux, étable à part.

À cheval leste, on augmente sa ration d'avoine.

A cheval maigre vont les mouches.

A cheval maigre, toutes les mouches s'attaquent.

A cheval maudit, le poil luit.

A cheval qui ne fait rien, on luy diminue l'avoyne.

A chien méchant, beau pelage.

A chien rebelle, dur lien.

A choisir, mieux vaut coryza que toux.

A cinquante ans, ouvre ta cave et ferme tes culottes.

A clôche-pied, on ne fait pas grand chemin.

A coeur héroïque et hautain, fortune preste souvent la main.

A coeur vaillant et voulant, rien difficile ne pesant.

A coeur vaillant n'est rien impossible.

A coeur vaillant rien impossible.

À c?ur vaillant, rien d?impossible.

A c?ur vaillant, rien d'impossible.

A columbes saoules, cerises sont amères.

A confesseurs, médecins et avocats, la vérité ne cède de ton cas.

A confesseurs, médecins, avocats la vérité ne cèle de ton cas.

A conseil de fol, cloche de bois.

A convoitise, rien ne suffit.

A coquin honteux, plate besaie.

A corriger un lambin ne perds pas ton temps, laisse-le amouiller, qu'il amouille longtemps, il n'amouillera pas pour rien.

A coté de l'église, sur la porte de l'enfer.

A coté des fous, devant les armes à feu, derrière les mulets, il fait pas bon.

A coté des gros et des ruisseaux, ne bâtis pas ta maison.

A coté d'un roc coulant, à coté d'un torrent en tourment, à coté d'un seigneur puissant, ne mets ni ton or ni ton argent.

A coté d'un rocher coulant, à coté d'un torrent bouillonnant, ne mets ni ton or ni ton argent.

A coué besniste de cours.

A coulomb saoul, cerises amères.

A coulombs saouls, cerises amères.

A coulons saouls, cerises sont amères.

A coup de bec escu d'oreilles.

A coup de langue, escu d'oreille. (Savoir opposer le silence à de mauvaises paroles.)

A coup fait, il n'y a pas de remède.

A cour de roi,
Chacun pour soi.

A courageux et magnanine, fortune n'approche ni s'avoisine.

A courte chausse, longue lanière.

A courtes chausses, longues lanières.

A couvoytise, rien ne suffist.

A cul rogneux, un coup d'estrille.

A défaut de bon foin, on va chercher de la chounire.

A demain, c'est du fainéant le refrain.

A demain, c'est le refrain des fainéants.

A deux coups, quatre pertuis.

A Dieu père, maistre et patrie, le semblable ne se rend mye.

A Dieu s'en voyse qui d'autruy se mocque.

A Dieu, à maistre ny à parent l'on ne peut rendre l'équivalent.

A Dieu, à père et à maistre, nul ne peult rendre équivalent.

A dire la vérité, on perd l'amitié.

A doleur de dent, n'aide viole n'instrument.

A donner et à prendre,
On peut bien se méprendre.

A donner, donner; et à vendre, vendre.

A drap meschant, belle monstre devant.

A du mal à s'endormir, celui qui n'a que des ennemis.

A dur âne, dur aiguillon.

A dur asne dur aiguillon.

A dur asne dur esguillon.

A dur asnon duit esguillon.

A dure enclume, marteau de plume.

A face hardie
Une preuve ne nuit.

A faire et dire y a grand contredict.

A faute de chappon, pain et oignon.

A faute d'honorable et sage homme, l'on baille au fol l'office et somme.

A félon chien aspre lien.

A femme à qui vous vous marierez, faites qu'elle soit de votre condition.

A femme bavarde mari sourd.

A femme enamourée, qu'importent la fenêtre et la porte fermée.

À femme hargneuse, mari brutal.

A femme qui a trop d'esprit, il faut galant avec mari.

A femme sotte, nul ne s'y frotte.

A femme sotte, nulle ne s'y frotte.

A fiers chevaulx faut bailler rudes frains.

A fille de 15 ans, il faut un homme de 30.

A fille mariée, cent partis viennent.

A filles qui sifflent à poules qui chantent il faut tordre le cou.

A filles qui sifflent, à poules qui chantent, il faut tordre le cou.

A fin on a ce que on a mérité, seure chemin va y suyt la vérité.

A flux de ventre, l'eau n'entre pas.

A fol adventureux n'est métier d'Etre sage.

A fol conteur, sage escouteur.

A folle demande il n'y faut point de réponse.

A force d'aller en dévotions, on arrive en enfer.

A force d'aller mal, tout va bien.

A force de bonnes, l'enfant est devenu aveugle.

A force de faire des voyages, on arrive en enfer.

A force de faire le difficile, il se pourrait bien trouver à coté de rien.

A force de forger l'on devient forgeron.

A force de gratter, on peut écorcher.

A force de jeter des pierres sur un toit, il en reste toujours quelques-unes.

A force de le charger, l'âne s'affaisse.

A force de limer, on y arrive.

A force de parler des bénichons, on y arrive.

A force de poison, il faut crever.

A force de prendre dans la huche et de n'y rien mettre, on en voit bientôt le fond.

A force de se souhaiter à noël, on y arrive.

A force de tirer, on devient rosse.

A force de tourner son brandon, on roussit sa chevelure.

A force de vouloir se choisir le meilleur, la jeune fille souvent le lasse.

A force d'être chauffé, le fer vient rouge.

A fortune variable montrer, convient mine socratique et immuable.

A frotter la tête d'un âne, on perd son savon.

A fumée, femme méchante, eau et feu, on cède le lieu.

A génisse qui frappe de la tête,
Dieu ne donnera pas de cornes.

A gens amoureux, les pierres sentent la rue.

A gens de bien on ne perd rien.

A gens de lettre, honneur sans richesse.

A gens de village, trompette de bois.

A gorge blanche et grasse, le noir n'a point mauvaise grâce.

A goupil endormi ne chet rien.

A grand cheval grand gué.

A grand homme grand verre.

A grand mal commettre et faire, peu de temps est nécessaire.

A grand pécheur eschappe anguille.

A grand pécheur grand esclandre.

A grand pécheur grand'esclandre.

A grand peine bien et tost.

A grand peine quand on est vieil, desapprend on ce qu'on aura accoustumé de jeune âge.

A grand pescheur eschappe anguille.

A grand seigneur, peu de paroles.

A grand vaisseau, grand voyage.

A grande et grave maladie, bonne médecine y remédie.

A grande seicheur, grande humeur.

A grasse cuisine, pauvreté voisine.

A gros larron grosse corde.

A hardi homme courte épée.

A hault monter ne gît perfection.

A haulte montée le fais encombre.

A haute montée le faix encombre.

A horions et escarmouches, le couard se cache ou se couche.

A jeun, personne ne donne de bons conseils.

A jeune cheval, vieux cavalier.

A jeune fol rien impossible.

A jeune homme vie de cheval, à jeune cheval vieil homme.

A jeune homme, vieil cheval, à jeune cheval, vieil homme.

A jeune jument vieux cheval.

A jeune soldat, vieil cheval.

À l?impossible nul n?est tenu.

À l??uvre on connaît l?artisan.

A la brebis esgarée est grand joye d'Etre redressée en sa droicte voye.

A la brete pleine brayette.

A la campagne on a le temps de mourir 10 fois avant d'être secouru par le médecin.

A la chandelle, chèvre parait demoiselle.

A la chandelle, chèvre semble demoiselle.

A la chandelle, la chèvre semble damoyselle.

A la chandelle, la dame est plus belle.

A la chandelle, la femme est plus belle.

A la chandelle, ne choisis ni femme ni toile.

A la chandelle, toute fille est belle.

A la chèvre dit son chevreau, tel tu me fais, tel je te ferai.

A la court du roy, Chacun pour soy.

A la cuisine et à la maison, on sait ce que vaut femme.

A la différence de la richesse, la science te garde là où il te faudrait garder l'autre; et l'usage augmente le savoir, tandis qu'il diminue l'or.

A la faim ton pain.

A la faim,
Il n'y a pas de mauvais pain.

A la femme comme à la barque, il y a toujours des réparations à faire.

A la femme comme à la barque, il y a toujours des réparations.

A la femme comme à la barque, il y a toujours quelque chose à faire.

A la femme de danser, à l'âne de braire, c'est le diable qui le leur a appris.

A la femme et à la chèvre, longue corde.

A la fille pain et chaise à la bru croûton et dehors.

A la fin chermey deviendra bon chien.

A la fin est deu l'honneur.

A la fin le regnard sera moyne.

A la fin on sait tout, tout se découvre à la fin.

A la fin saura on qui a le droit.

A la fin saura on qui a mangé le lard.

A la fin sera le renard moine.

A la fin, chante-on le gloria.

A la fin, le renard va chez le pelletier.

A la foire des prêts.

A la fontaine, au moulin, au four et au lavoir, les femmes disent tout.

A la gorge du chien gette ung os se tu le veulx apaiser tost.

A la gorge du chien jettes un os, si tu le veux apaiser.

A la grange va le blé.

A la guerre comme à la guerre.

À la guerre comme à la guerre.

A la hâte se marie, à loisir se repent.

A la lampe l'huile, faillir est défaut nous assaillir.

A la lessive et au four, les femmes font marcher leur langue.

A la longue, tout se sait.

A la maison de la femme riche, elle commande et elle crie.

A la maison et au jardin, on connaît ce que femme vaut.

A la maison sera brouille si la maîtresse est la quenouille.

A la manière de Bourgogne, sur le lourd.

A la mode des grands,
La canaille est devant.

A la montagne, les marais, dans la vallée, la peine, en ajoie, la joie.

A la mort du mari peu d'huile mais beaucoup de lumignons.

A la mort du mari peu d'oli et pouplein de lumignon.

A la mort et au mariage, tous les diables s'en mêlent.

A la mort et au mariage, tous les diables sortent.

A la mort, rien de remède.

A la naissance, au mariage et à la mort, le diable fait ses efforts.

A la noce de cadichon, chacun porte sa portion.

A la noce, c'est la jeune mariée qui mange le moins.

A la parition d'une lieue renint-on.

A la pécune tout obéit hormise fortune.

A la Pentecôte, finissent les fêtes qui coûtent.

A la perruche, du sucre; et au pourceau, des glands.

A la plume et au chant l'oiseau, et au parler le bon cerveau.

A la plumette, on cognoit la testelette.

A la pomme le pommier et à la besoigne l'ouvrier.

A la porte d'un avocat, n'y faut point de marteau.

A la porte où l'on donne les miches, les gueux y vont.

A la porte où l'on donne les miches,
Les gueux y vont.

A la première épouse les douleurs, à la deuxième les honneurs.

A la première étoile qui se lève, fille doit se retirer.

A la première noce les douleurs, à la seconde les amours.

A la presse courent les fols.

A la presse vont les fous.

A la proeve et à la fin, cognoit on le bon et le fin.

A la proeve on escorche l'asne.

A la quenouille, le fol s'agenouille.

A la queue gît le venin.

A la Saint Barnabé la faux court par le pré.

A la Saint Barnabé, la faulx au pré.

A la Saint Barnabé, le plus long jour de l'este.

A la Saint Denis, adieu les belles filles.

A la saint Georges,
Sème ton orge;
A la saint Marc,
Il est trop tard.
A saint Barnabé,
La faux au pré;
En juillet,
Faucille au poignet.

A la Saint Gilles appreste ta meiche pour la veille.

A la Saint Laurent la chaleur, à la Saint Vincent la froideur, mais l'une et l'autre guère ne dure.

A la Saint Luce, le jour croit le sault d'une pulce.

A la Saint Martin boit-on le bon vin.

A la Saint Martin on boit le bon vin.

A la Saint Mathias, se fond et brise la glace.

A la Saint Michel la marande monte au ciel.

A la Saint Paul, de gros brouillards si toute la terre est couverte, selon le dire des vieillards, mortalité nous est ouverte.

A la Saint Pierre l'yver s'en va ou il reserre.

A la saint Rémi,
Tous perdreaux sont perdrix.

A la Saint Sauveur l'épousée est de la malheur.

A la Saint Simon, le fruit du mesplier est bon.

A la Saint Thomas le saut d'un cheval.

A la Saint Thomas, on marie les filles avec les gars.

A la Saint Urbain ce qui est à la vigne est au vilain.

A la Saint Urbain, le froment a fait son grain.

A la Saint Valentin, le printemps est voisin, à la Saint Martin l'hyver est en chemin.

A la Saint Vincent le vin monte au serment, et si gèle il en descend.

A la Saint Vincent l'yver l'engrine si l'attend.

A la Saint Vincent l'yver monte ou il descend ou il s'engrine malement.

A la Saint Vincent si l'yver s'engrine, si l'attens.

A la Sainte Luce les jours croissent du saut d'une puce.

A la Saint-Vincent, clair et beau,
Autant de vin que d'eau.

A la septembre, adieu les belles femmes.

A la somme, cognoit-on l'homme.

A la table et au lit, la droite appartient au mari.

A la tannerie, il y a autant de peaux de veaux que de cuirs de boeufs.

A la tannerie, il y a plus de peaux de veaux que de cuirs de boeufs.

A la tannerie, tous b?ufs sont vaches; et à la boucherie, toutes vaches sont b?ufs.

A la touche voirement,
Connaît-on le fin argent.

A la touche, on espreuve l'or.

A la trogne, cognoit-on l'ivrogne.

A la trogne,
On connaît l'ivrogne.

A l'adventure met-on les oeufs couver.

A l'affamé pas de mauvais pain.

A l'agonie le vendredi, mort le samedi, enterré le dimanche, on va sûrement au paradis.

A laid mal, remède de cheval.

A laide chatte beaux minous.

A l'aigneler verra len lesquelles fures pains.

A l'aigneler verra on lesquelles sont prains.

A l'aigneler voit-on lesquelles furent praings.

A l'aignelet verra-on lesquelles sont prains.

A l'aise du corps, au profit des reins.

A l'an neuf, les jours croissent le repas d'un boeuf.

A l'an soixante et douse, est grand temps qu'on se house.

A l'ancien et majeur, toute révérence et honneur.

A l'âne et à la mauvaise femme, il faut des coups de bâton.

A l'ânesse qui allaitera ne dis pas hue.

A larmes de femme et boiterie de chien, il ne faut pas se fier.

A l'Ascension, la fille vaut le garçon, à la Pentecôte, elle en vaut 4 coûte à coûte.

A l'aventure, met-on les oeufz couver.

A laver la teste d'un asne, l'on y pert que la lexive.

A laver la tête d'un nègre, on perd sa lessive.

A l'aveugle ne duit peinture, couleur, miroir ne figure.

A l'eau de fontaine brusle.

A l'eau endormie, jamais ne te fie.

A l'emprunter cousin germain, mais au rendre filz de putain.

A l'enfant il faut la chaleur de la mère.

A l'enfant, au fol ne moins au vilain, ne duit cousteau ne bâton en la main.

A l'enfourner fait-on les pains cornus.

A l'enfourner se fait le pain ras ou cornu.

A l'ennemy qui s'enfuit, il luy faut faire un pont d'argent.

A Lentein, le bois est proche de la maison, mais il le faut charrier.

A l'enterrement des avares, les héritiers rient.

A l'entrée de la ville est le commencement des maisons.

A l'entrée de la ville, sont les premières maisons.

A l'espreuve, on cognoit le maistre et l'oeuvre.

A lestendart, tard va le couard.

A l'homme bien élevé, rien de fâcheux n'arrivera.

A l'homme de 60 ans, il faut donner aussi vite le vin que le pain.

A l'homme dévot, le séjour du village est aussi agréable que Celui de la cité.

A l'homme qui porte bésicles le c. dépit fait la nique.

A l'homme vaillant et hautain, la fortune luy preste la main.

A l'homme, donne ta fille et non à champ ou à vigne.

A l'homme, le miroir ne sied s'il na le visage offensé.

A l'hospital les bons ouvriers, en dignité les gros asniers.

A l'hostel priser et au marché vendre.

A l'hostel priser, au marché marchander.

A l'imie de la foire, verra-on qui emmènera les poulains.

A l'impossible personne n'est tenu.

A l'oeil du malade, la lumière nuit.

A l'oeil malade, la lumière nuit.

A l'oeuvre congnoit on l'ouvrier.

A l'?uvre on connaît l'ouvrier.

A l'office de commun, soit bon ou meschant, en faut un.

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